Chapitre III
Qualification de la zone côtière
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les extensions sur les terres agricoles fertiles diminuent les surfaces agricoles et les milieux
naturels et donc la diminution du potentiel agricole malgré son importance paysager et
patrimonial.
Braconnage (oiseaux et gibier d’eau du lac)
Pression et menaces de disparition de certaines espèces marines (corb, le mérou),Ouafi
(1987) indique que les eaux du lac étaient très riches en poissons tels que la carpe Cyprinus
carpio, le mulet Liza sp. / Mugil sp. Et l'anguille Anguilla anguilla. Selon Akli (1988), l'état
de la pollution du lac durant les années 1980 était déjà tel que chaque année des milliers de
poissons mourraient en été.
Depuis les années 1980, les peuplements piscicoles du lac ne semblent plus du tout avoir été
étudiés. Plusieurs témoignages laissent indiquer la disparition plus ou moins complète des
poissons du lac au cours des années 1990, à l’exception peut-être de l’anguille et du
Gambusie. Les résultats de tentatives récentes de réintroduction ne sont pas connus.
Plusieurs espèces d’oiseaux d’eau semblent avoir disparu du site en tant que nicheur :
- le Grèbe huppé : La reproduction d’un couple avait été prouvée en 1978 sur le lac.
- le Blongios nain : La reproduction de ce petit héron inféodé aux roselières ne semble pas
avoir été prouvée récemment. 2 à 3 couples nicheurs étaient recensés en 1977 et au moins 1
couple en 1978. L’espèce est toujours observée en halte migratoire.
- le Gravelot à collier interrompu : Signalé nicheur sur le cordon dunaire jusqu’à la fin des
années 1970, l’espèce a vraisemblablement disparu en raison de la fréquentation accrue de la
plage et de la dune en période estivale.
- le Petit Gravelot : Un couple a niché avec succès en 1977.
Ledant et al. (1979) ont mentionné également la nidification supposée du Héron pourpré (un
couple en 1978) et du Râle d’eau (à la fin des années 1970) et la nidification probable de la
Sarcelle d’été en 1978 (seul lieu de nidification soupçonné en Afrique du Nord à l’époque).
Enfin, ils ont signalé que « la Sterne naine a manifesté des vélléités de nidification sur la dune
où les dérangements trop fréquents jouent un rôle dissuasif ».
Pollution hydrique (plan d’eau lacustre), Il est représenté par un réservoir permanent d’eau
douce d’une superficie de plus de 75 hectares.
Les eaux de ruissellement du lac de Réghaia sont douces mais polluées par les divers
rejets industriels, urbains et agricoles, en plus de la mauvaise qualité des eaux du lac, la
station d’épuration est en très mauvais état de fonctionnement. Elle assure le traitement
mécanique des polluants organiques, eaux usées domestiques, alors que le traitement
chimique des rejets n’est pas fonctionnel. La quantité d’eaux traitée est de 25à30 m 3/j au
lieu de 1000m3/j. (Plan de gestion du lac de Réghaia)
Pollution par les déchets solides dans la zone humide, balnéaire et marine peuvent causer la
pollution du site donc il faut la politique nationale repose sur : l’amélioration de la gestion des
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Contribution méthodologique au bilan-diagnostic du \" plan GIZC de Réghaia \" - 50/78

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