Chapitre III
Qualification de la zone côtière
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Il faux prend en compte l’environnement, parce que les activités touristiques en zone côtière
se développent selon un processus de planification et/ou de gestion où les décisions sont
prises principalement sur la base de critères financiers.
Lancement d’un schéma directeur d’aménagement du littoral
Sensibilisation et volonté de l’Etat d’appliquer la gestion intégrée des zones côtières, ce
Processus réunit gouvernement et société, sciences et décideurs, en vue de la protection et du
développement des systèmes et ressources côtières.
Dispositif d’application de la loi littoral notamment la conduite d’un plan d’aménagement
côtier.
Coopération internationale en matière d’expertise ((PNUE/PAM/PAP, GIZ, ADEME…)
Disponibilité de la société civile à s’impliquer et à s’organiser (ONG, Professions,)
D. Les Menaces
Menaces est Situation non favorable, obstacles, risques, contextes menaçants qui peuvent
influer négativement sur le développement socio-économique.
Sur fréquentation estivale avec impacts sur le patrimoine naturel sableux dune bordière et
plage (piétinement, parking, déchets sauvages,…).
Les plages de la réserve (plage d’El Kadous et de Réghaïa) représentent un lieu de détente,
pour une population estimée à plus 4,5 millions de personnes durant les trois mois de la saison
estivale.
La commune de Heraoua réalise une entrée d’argent importante dans la location d’un espace
comme parking (la valeur locative lors de l’adjudication 2004-2005 était de 3 000 000 DA).
D’après le gestionnaire du parking, durant la période estivale (de la mi-juin jusqu’au 31 août)
1500 véhicules sont stationnés le week-end et 500 les autres jours de semaine.
50% des riverains interrogés profitent de la période estivale pour augmenter le revenu du
ménage à travers des activités liées au tourisme balnéaire (location de parasols, chaises,
tentes, gardiennage de parking, vente de cigarette, glaces, cafés, boissons, beignet…).
Si la spécificité biologique et écologique de la zone de Réghaia justifie amplement l'intérêt
qui lui est porté, la proximité d'Alger et les risques de la sur fréquentation estivale, liée à la
démographie et au transfert d'une partie de la population vers l'est d'Alger depuis la fermeture
de certaines plages de l'ouest, fait craindre une fréquentation excessive pour cette zone. Il est
à cet effet impératif de concevoir et d'appliquer un plan d'activités et de canalisation des
estivants, faute de quoi la région sera totalement asphyxiée et une partie de la biodiversité
marine algérienne détruite définitivement (Chalabi, 2001).
Pression constante sur le patrimoine naturel par des activités humaines (urbanisation,
industrie, agriculture et surpâturage…) La zone d’étude proposé en classement en réserve
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Contribution méthodologique au bilan-diagnostic du \" plan GIZC de Réghaia \" - 48/78

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