Chapitre II
Analyse et résultat du processus sédimentaire
ETUDE DE PROTECTION DU RIVAGE DU SITE DE HADJRET-EN-NOUS
37
III.3.2.1.3.1. La durée de retour de la houle
Par définition, la période de retour T (ou temps de retour, ou durée de retour) de la valeur x
est l'espérance mathématique de la variable aléatoire définie comme la durée séparant deux
dépassements successifs (dépassements vers les valeurs supérieures) de cette valeur. Elle est
associée à la durée de vie de l’ouvrage et correspond aux nombre d’années entre deux
occurrences successives d’un évènement H>H n . elle est appelée annuelle, décennale,
centennale…
Pour tout ouvrage en eau peu profonde, la hauteur de la houle de dimensionnement est bien
souvent celle qui correspond à la hauteur de la plus grande lame déferlante pouvant atteindre
l’ouvrage dans notre cas on prend la hauteur significative Hs qui peut être revenir chaque les
20 ans, qui est égale à 3,00 m
On distingue en général quatre types de déferlement (glissant, plongeant, cassant et gonflant)
maison s’intéresse surtout ici au déferlement plongeant qui est le plus dangereux pour les
ouvrages, et qui correspond à notre cas (pente douce).
III.3.2.1.4. La hauteur de brise-lame immergé
La hauteur à donner à un brise-lames dépend de l'objectif poursuivi, dans la mesure où son
efficacité dépend en grande partie de sa cote d'arase, qui conditionne la hauteur des houles qui
le franchissent sans déferler.
Pour que l'ouvrage soit totalement émergent, il serait nécessaire de l'araser à une cote de
l'ordre du niveau de la marée la plus haute augmentée de 1.25 fois la hauteur de la houle
maximale.
Pour un brise-lames submersible, on peut estimer que l'amortissement de la houle qu'il
provoque est égal à 50% si l'ouvrage est arasé à une cote voisine du niveau de l'eau au
repos.
III.3.2.1.5. La largeur en crête
Des expériences réalisées en laboratoire ont montrés que si la cote d'arase d'un brise-lames doit
être abaissée, cette diminution rendant l'ouvrage plus vulnérable à l'arrière et moins efficace
lors des tempêtes, cette dernière peut être en partie compensée par une augmentation de la largeur
en crête.
Cette condition s'exprime par la relation
25 - 5z a < b <15 + 5z a
Avec :
b : largeur du brise lames en crête (m)
z a : cote d'arase de l'ouvrage (m)
b=4*Hb
On prend : =12m
Ou
P : profondeur d’implantation de l’ouvrage =2,5 m
Donc on prend h (La hauteur de brise-lames) est égale à p – 0,5 = 2m
On prend : =2m
(6)
Analyse et résultat du processus sédimentaire
ETUDE DE PROTECTION DU RIVAGE DU SITE DE HADJRET-EN-NOUS
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III.3.2.1.3.1. La durée de retour de la houle
Par définition, la période de retour T (ou temps de retour, ou durée de retour) de la valeur x
est l'espérance mathématique de la variable aléatoire définie comme la durée séparant deux
dépassements successifs (dépassements vers les valeurs supérieures) de cette valeur. Elle est
associée à la durée de vie de l’ouvrage et correspond aux nombre d’années entre deux
occurrences successives d’un évènement H>H n . elle est appelée annuelle, décennale,
centennale…
Pour tout ouvrage en eau peu profonde, la hauteur de la houle de dimensionnement est bien
souvent celle qui correspond à la hauteur de la plus grande lame déferlante pouvant atteindre
l’ouvrage dans notre cas on prend la hauteur significative Hs qui peut être revenir chaque les
20 ans, qui est égale à 3,00 m
On distingue en général quatre types de déferlement (glissant, plongeant, cassant et gonflant)
maison s’intéresse surtout ici au déferlement plongeant qui est le plus dangereux pour les
ouvrages, et qui correspond à notre cas (pente douce).
III.3.2.1.4. La hauteur de brise-lame immergé
La hauteur à donner à un brise-lames dépend de l'objectif poursuivi, dans la mesure où son
efficacité dépend en grande partie de sa cote d'arase, qui conditionne la hauteur des houles qui
le franchissent sans déferler.
Pour que l'ouvrage soit totalement émergent, il serait nécessaire de l'araser à une cote de
l'ordre du niveau de la marée la plus haute augmentée de 1.25 fois la hauteur de la houle
maximale.
Pour un brise-lames submersible, on peut estimer que l'amortissement de la houle qu'il
provoque est égal à 50% si l'ouvrage est arasé à une cote voisine du niveau de l'eau au
repos.
III.3.2.1.5. La largeur en crête
Des expériences réalisées en laboratoire ont montrés que si la cote d'arase d'un brise-lames doit
être abaissée, cette diminution rendant l'ouvrage plus vulnérable à l'arrière et moins efficace
lors des tempêtes, cette dernière peut être en partie compensée par une augmentation de la largeur
en crête.
Cette condition s'exprime par la relation
25 - 5z a < b <15 + 5z a
Avec :
b : largeur du brise lames en crête (m)
z a : cote d'arase de l'ouvrage (m)
b=4*Hb
On prend : =12m
Ou
P : profondeur d’implantation de l’ouvrage =2,5 m
Donc on prend h (La hauteur de brise-lames) est égale à p – 0,5 = 2m
On prend : =2m
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