Chapitre 1
Généralités
8
MO = (2×DBO 5 + DCO)/3
précisément, ce paramètre mesure la quantité d’oxygène nécessaire à la destruction
des matières organiques grâce aux phénomènes d’oxydation par voie aérobie.
Pour la mesurer, on prend comme référence la quantité d’oxygène consommée
au bout de 5 jours ; c’est la DBO 5 .
Berne et Cordonnier (1991) définissent la DBO 5 comme étant la quantité d’oxygène
consommée par les bactéries, à 20°C à l’obscurité et pendant 5 jours d’incubation
d’un échantillon préalablement ensemencé, temps qui assure l’oxydation biologique
d’une fraction de matière organique carbonée.
La DBO 5 est un paramètre intéressant pour l’appréciation de la qualité des eaux :
dans les eaux pures elle est inférieure à 1 mg d’(O 2 )/l, et quand elle dépasse les 9 mg/l l’eau
est considérée comme étant impropre (Gomella et Guerree, 1978).
II.2.2. La demande chimique en oxygène (DCO)
La demande chimique en oxygène (DCO), exprimée en mg d’(O 2 )/l, correspond
à la quantité d’oxygène nécessaire pour la dégradation par voie chimique est dans
des conditions définies de la matière organique ou inorganique contenue dans l’eau
(Grosclaude, 1999). Elle représente donc, la teneur totale de l’eau en matières oxydables.
II.2.3. Les matières oxydables (MO)
C’est un paramètre utilisé par les agences de l’eau pour caractériser la pollution organique de
l’eau, il se définit à partir de la DBO 5 et de la DCO selon la formule suivante
(Badia-Gondard, 2003) :
II.2.4. Le carbone organique total (COT)
Le carbone organique est constitué d’une grande diversité de composés organiques
à plusieurs états d’oxydation, dont certains sont susceptibles d’être oxydés par des procédés
chimiques ou biologiques. Ces fractions sont caractérisées par la demande chimique
en oxygène (DCO) et la demande biologique en oxygène (DBO).
Certaines matières organiques échappent à ces mesures ; dans ce cas, le dosage
du COT est mieux adapté. Il est indépendant de l’état d’oxydation de la matière organique
et ne mesure pas les éléments inorganiques tels que l’azote et l’hydrogène qui peuvent êtres
pris en compte par la DCO et la DBO.
La détermination porte sur les composés organiques fixés ou volatils, naturels
ou synthétiques, présents dans les eaux résiduaires (cellulose, sucres, huiles, etc.). Suivant que
Généralités
8
MO = (2×DBO 5 + DCO)/3
précisément, ce paramètre mesure la quantité d’oxygène nécessaire à la destruction
des matières organiques grâce aux phénomènes d’oxydation par voie aérobie.
Pour la mesurer, on prend comme référence la quantité d’oxygène consommée
au bout de 5 jours ; c’est la DBO 5 .
Berne et Cordonnier (1991) définissent la DBO 5 comme étant la quantité d’oxygène
consommée par les bactéries, à 20°C à l’obscurité et pendant 5 jours d’incubation
d’un échantillon préalablement ensemencé, temps qui assure l’oxydation biologique
d’une fraction de matière organique carbonée.
La DBO 5 est un paramètre intéressant pour l’appréciation de la qualité des eaux :
dans les eaux pures elle est inférieure à 1 mg d’(O 2 )/l, et quand elle dépasse les 9 mg/l l’eau
est considérée comme étant impropre (Gomella et Guerree, 1978).
II.2.2. La demande chimique en oxygène (DCO)
La demande chimique en oxygène (DCO), exprimée en mg d’(O 2 )/l, correspond
à la quantité d’oxygène nécessaire pour la dégradation par voie chimique est dans
des conditions définies de la matière organique ou inorganique contenue dans l’eau
(Grosclaude, 1999). Elle représente donc, la teneur totale de l’eau en matières oxydables.
II.2.3. Les matières oxydables (MO)
C’est un paramètre utilisé par les agences de l’eau pour caractériser la pollution organique de
l’eau, il se définit à partir de la DBO 5 et de la DCO selon la formule suivante
(Badia-Gondard, 2003) :
II.2.4. Le carbone organique total (COT)
Le carbone organique est constitué d’une grande diversité de composés organiques
à plusieurs états d’oxydation, dont certains sont susceptibles d’être oxydés par des procédés
chimiques ou biologiques. Ces fractions sont caractérisées par la demande chimique
en oxygène (DCO) et la demande biologique en oxygène (DBO).
Certaines matières organiques échappent à ces mesures ; dans ce cas, le dosage
du COT est mieux adapté. Il est indépendant de l’état d’oxydation de la matière organique
et ne mesure pas les éléments inorganiques tels que l’azote et l’hydrogène qui peuvent êtres
pris en compte par la DCO et la DBO.
La détermination porte sur les composés organiques fixés ou volatils, naturels
ou synthétiques, présents dans les eaux résiduaires (cellulose, sucres, huiles, etc.). Suivant que
