Chapitre I
Cadre général d’évolution et diagnostic
6
Tab.02 : Fréquences mensuelles des houles au large des cotes algériennes par direction
(USSMO, 1963-1974) Tab en 10
Direction
Période
Nord NordEst
Est
Sud-Est
Sud
SudOuest
Ouest
NordOuest
Janvier
8.10
12.90
18.20 5.00
6.50 13.20
28.80
7.30
Février
8.80
13.30
12.60 4.00
6.00 16.90
35.60
5.80
Mars
11.30 12.60
15.80 3.60
4.50 13.30
30.50
9.20
Avril
11.70 15.30
16.00 2.00
4.40 13.70
26.60
10.20
Mai
8.40
26.30
31.90 3.00
3.30 17.20
13.90
6.20
Juin
9.20
29.10
29.80 1.80
1.40 18.20
16.30
2.00
Juillet
5.90
32.50
35.10 1.40
0.90 5.90
16.20
2.00
Août
8.90
27.70
37.40 1.90
1.10 5.00
13.40
4.90
Septembre
6.70
26.40
40.50 2.20
2.30 4.50
14.80
2.50
Octobre
7.80
14.10
20.30 3.20
4.30 14.80
28.80
6.90
Novembre
5.40
5.70
10.00 5.10
8.00 15.90
40.40
9.40
Décembre
10.20 6.20
9.30
4.60
7.40 15.00
37.10
1.00
Total
8.53
18.51
23.08 3.15
4.18 12.80
25.20
5.62
A travers la lecture de ces données, nous notons que les houles les plus fréquentes sont de
secteur Ouest, Est et Nord-Est avec des fréquences d’apparitions respectives de 25,20%
23,08% et 18,51%. En période hivernale, les houles d’Ouest prédominent, à l’encontre de la
période estivale, ou se sont les houles d’Est et Nord-Est qui le sont.
I-2.2 Aspect et évolution du trait de cote :
Le littoral d’Azeffoun a connu une dynamique côtière particulière sous l’influence des
processus naturels et anthropiques.
Pour dresser un état des lieux de la morpho-dynamique littorale et déterminer les tendances
d’évolution de la frange littorale d’Azeffoun, nous nous sommes appuyés sur la superposition
des images satellitaires récentes (Google Earth, 2004 et 2011) ainsi que des photographies
aériennes des missions de 1987 et de 1999.
Une méthode a été mise au point à partir du logiciel MapInfo pour la cartographie du trait de
côte avec des erreurs acceptables dans la mesure où les évolutions constatées sont importante.
Le trait de côte est assimilé à la ligne de rivage de pleine mer, facilement identifiable sur les
photographies aériennes, par la différence radiométrique entre les parties sèches et humides de
l’estran (Dolan et al, 1978 ; Douglas et al, 2000).
Cadre général d’évolution et diagnostic
6
Tab.02 : Fréquences mensuelles des houles au large des cotes algériennes par direction
(USSMO, 1963-1974) Tab en 10
Direction
Période
Nord NordEst
Est
Sud-Est
Sud
SudOuest
Ouest
NordOuest
Janvier
8.10
12.90
18.20 5.00
6.50 13.20
28.80
7.30
Février
8.80
13.30
12.60 4.00
6.00 16.90
35.60
5.80
Mars
11.30 12.60
15.80 3.60
4.50 13.30
30.50
9.20
Avril
11.70 15.30
16.00 2.00
4.40 13.70
26.60
10.20
Mai
8.40
26.30
31.90 3.00
3.30 17.20
13.90
6.20
Juin
9.20
29.10
29.80 1.80
1.40 18.20
16.30
2.00
Juillet
5.90
32.50
35.10 1.40
0.90 5.90
16.20
2.00
Août
8.90
27.70
37.40 1.90
1.10 5.00
13.40
4.90
Septembre
6.70
26.40
40.50 2.20
2.30 4.50
14.80
2.50
Octobre
7.80
14.10
20.30 3.20
4.30 14.80
28.80
6.90
Novembre
5.40
5.70
10.00 5.10
8.00 15.90
40.40
9.40
Décembre
10.20 6.20
9.30
4.60
7.40 15.00
37.10
1.00
Total
8.53
18.51
23.08 3.15
4.18 12.80
25.20
5.62
A travers la lecture de ces données, nous notons que les houles les plus fréquentes sont de
secteur Ouest, Est et Nord-Est avec des fréquences d’apparitions respectives de 25,20%
23,08% et 18,51%. En période hivernale, les houles d’Ouest prédominent, à l’encontre de la
période estivale, ou se sont les houles d’Est et Nord-Est qui le sont.
I-2.2 Aspect et évolution du trait de cote :
Le littoral d’Azeffoun a connu une dynamique côtière particulière sous l’influence des
processus naturels et anthropiques.
Pour dresser un état des lieux de la morpho-dynamique littorale et déterminer les tendances
d’évolution de la frange littorale d’Azeffoun, nous nous sommes appuyés sur la superposition
des images satellitaires récentes (Google Earth, 2004 et 2011) ainsi que des photographies
aériennes des missions de 1987 et de 1999.
Une méthode a été mise au point à partir du logiciel MapInfo pour la cartographie du trait de
côte avec des erreurs acceptables dans la mesure où les évolutions constatées sont importante.
Le trait de côte est assimilé à la ligne de rivage de pleine mer, facilement identifiable sur les
photographies aériennes, par la différence radiométrique entre les parties sèches et humides de
l’estran (Dolan et al, 1978 ; Douglas et al, 2000).
