Chapitre I
Cadre général d’évolution et diagnostic
5
moyenne de 800 m. Caractérisé par un couvert végétal dense. Ces oueds drainent les eaux
pluviales vers la mer sur une longueur qui peut atteindre 7 km pour M’tlata et 4 km pour
Tifrest.
b) Débits liquides et apports solides :
La série de mesures relevées provient de la station hydrométrique d’Azzefoun M’tlata
(02.08.08) des services de l’A.N.R.H contrôlant 34.3km
2
soit 77% du bassin versant. Les
valeurs des débits et des apports annuels collectés les plus significatifs entre 1990 et 2001,
sont reportées dans le tab.01.
Tab.01 : Débits et apports moyens annuels de l’Oued M’Tlata (ANRH, 1997-2000)
Année
Débit liquide (m
3
/s)
Apport solide (hm
3
)
1997 – 1998
0,942943
29,81523
1998 – 1999
0,521239
15,97074
1999 – 2000
0,313172
10,01842
Les résultats obtenus montrent que les valeurs des débits liquides et des apports solides sont
faibles. Le débit moyen annuel de l’Oued M’tleta est de 0,592451 m
3
/s; les apports solides
annuels sont évalués à 18,60146 hm
3
, sachant que les débits solides sont estimés à partir des
débits liquides et des teneurs en suspension. Selon certains auteurs le transport par charriage
est estimé à environ 25% du transport par suspension (Larfi et Remini, 2006), ce qui donne un
transport solide total d’environ 23.25 hm
3
/an, ainsi, compte tenue de la distance qui sépare le
lieu de mesure et l’embouchure, on estime que les apports qui arrivent en mer sont sous
estimés.
Les côtes évoluent par les processus d’érosion et de sédimentation engendrés par les
mouvements de la mer dû aux perturbations atmosphériques (dépression) qui se traduisent par
la formation des houles et des vagues; ces dernières sont plus ou moins forts et rapides et
peuvent être même violente c’est ce qui est à l’origine d’une part, de la remise en suspension
des sédiments et leurs déplacement, d’autre part, lorsqu’elles sont obliques au rivage, elles
engendrent un courant de dérive qui transporte des matériaux.
L’analyse de la houle au large, des côtes algériennes située en longitude Est entre 2° et 5° et
en latitude Nord entre 36° 50’ et 38° est basée sur des observations (tab.02) faites par
l’USSMO, s’étalant sur une période de 8 ans de 1963 à 1970 regroupant 45000 observations.
Cadre général d’évolution et diagnostic
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moyenne de 800 m. Caractérisé par un couvert végétal dense. Ces oueds drainent les eaux
pluviales vers la mer sur une longueur qui peut atteindre 7 km pour M’tlata et 4 km pour
Tifrest.
b) Débits liquides et apports solides :
La série de mesures relevées provient de la station hydrométrique d’Azzefoun M’tlata
(02.08.08) des services de l’A.N.R.H contrôlant 34.3km
2
soit 77% du bassin versant. Les
valeurs des débits et des apports annuels collectés les plus significatifs entre 1990 et 2001,
sont reportées dans le tab.01.
Tab.01 : Débits et apports moyens annuels de l’Oued M’Tlata (ANRH, 1997-2000)
Année
Débit liquide (m
3
/s)
Apport solide (hm
3
)
1997 – 1998
0,942943
29,81523
1998 – 1999
0,521239
15,97074
1999 – 2000
0,313172
10,01842
Les résultats obtenus montrent que les valeurs des débits liquides et des apports solides sont
faibles. Le débit moyen annuel de l’Oued M’tleta est de 0,592451 m
3
/s; les apports solides
annuels sont évalués à 18,60146 hm
3
, sachant que les débits solides sont estimés à partir des
débits liquides et des teneurs en suspension. Selon certains auteurs le transport par charriage
est estimé à environ 25% du transport par suspension (Larfi et Remini, 2006), ce qui donne un
transport solide total d’environ 23.25 hm
3
/an, ainsi, compte tenue de la distance qui sépare le
lieu de mesure et l’embouchure, on estime que les apports qui arrivent en mer sont sous
estimés.
Les côtes évoluent par les processus d’érosion et de sédimentation engendrés par les
mouvements de la mer dû aux perturbations atmosphériques (dépression) qui se traduisent par
la formation des houles et des vagues; ces dernières sont plus ou moins forts et rapides et
peuvent être même violente c’est ce qui est à l’origine d’une part, de la remise en suspension
des sédiments et leurs déplacement, d’autre part, lorsqu’elles sont obliques au rivage, elles
engendrent un courant de dérive qui transporte des matériaux.
L’analyse de la houle au large, des côtes algériennes située en longitude Est entre 2° et 5° et
en latitude Nord entre 36° 50’ et 38° est basée sur des observations (tab.02) faites par
l’USSMO, s’étalant sur une période de 8 ans de 1963 à 1970 regroupant 45000 observations.
