Chapitre II
Run-up et Run-down
10
ξ m-1,0 , déterminé d’après la hauteur significative spectrale de la houle (H s = H m0 ) et de la période
moyenne énergétique de la houle, T m-1,0 , au lieu de la hauteur significative de la houle calculée
par analyse dans le domaine temporel (H s = H 1/3 ) et de la période de pic, T p , comme le faisaient
les méthodes d’Ahrens (1981) et d’Allsop et al. (1985). La période moyenne énergétique de la
houle, T m-1,0, rend compte de l’influence de la forme du spectre et de l'eau peu profonde (Van
Gent, 2001 et 2002).
Le TAW (2002) propose les Équations 9 et10 pour la détermination du run-up de la houle :
…………………….… (9)
Avec une limite maximale ou supérieure pour les valeurs de ξ m-1,0 les plus élevées (figure 9) de :
……………………
(10)
Cette courbe d'estimation, représentée à la (figure 9) est valable pour 0.5 <γ b ξ m-1,0 < 8 à 10.
Le coefficient de réduction en présence d’une berme, γ b , le coefficient de réduction en cas de
talus rugueux, γ f , et le coefficient de réduction en présence de houle oblique, γ β . Dans le cas d'un
talus de pente constante et lisse en houle perpendiculaire, ces facteurs sont tous égaux à 1. Des
valeurs ont été calculées pour les coefficients A, B et C des Équations 9 et 10, qui représentent
la tendance moyenne, μ, dans la totalité des données utilisées dans les calculs probabilistes. Pour
les calculs déterministes, il est suggéré d’utiliser des valeurs qui intègrent une marge de sécurité
d’un écart type, σ.
Le Tableau.1présente les deux valeurs pour chacun des trois coefficients A, B et C. (CERC
2003, 2006. Us Army Corps of Engineers)
Tableau 1: Valeurs des coefficients A, B et C des Équations 9 et10
Coefficients
(des Eq. 9 et 10)
Valeurs avec marge de sécurité (μ-σ) -
calculs déterministes
Valeurs sans marge de
sécurité -Tendance
moyenne/calculs
probabilistes
A
1,75
1,65
B
4,3
4,0
C
1,6
1,5
Run-up et Run-down
10
ξ m-1,0 , déterminé d’après la hauteur significative spectrale de la houle (H s = H m0 ) et de la période
moyenne énergétique de la houle, T m-1,0 , au lieu de la hauteur significative de la houle calculée
par analyse dans le domaine temporel (H s = H 1/3 ) et de la période de pic, T p , comme le faisaient
les méthodes d’Ahrens (1981) et d’Allsop et al. (1985). La période moyenne énergétique de la
houle, T m-1,0, rend compte de l’influence de la forme du spectre et de l'eau peu profonde (Van
Gent, 2001 et 2002).
Le TAW (2002) propose les Équations 9 et10 pour la détermination du run-up de la houle :
…………………….… (9)
Avec une limite maximale ou supérieure pour les valeurs de ξ m-1,0 les plus élevées (figure 9) de :
……………………
(10)
Cette courbe d'estimation, représentée à la (figure 9) est valable pour 0.5 <γ b ξ m-1,0 < 8 à 10.
Le coefficient de réduction en présence d’une berme, γ b , le coefficient de réduction en cas de
talus rugueux, γ f , et le coefficient de réduction en présence de houle oblique, γ β . Dans le cas d'un
talus de pente constante et lisse en houle perpendiculaire, ces facteurs sont tous égaux à 1. Des
valeurs ont été calculées pour les coefficients A, B et C des Équations 9 et 10, qui représentent
la tendance moyenne, μ, dans la totalité des données utilisées dans les calculs probabilistes. Pour
les calculs déterministes, il est suggéré d’utiliser des valeurs qui intègrent une marge de sécurité
d’un écart type, σ.
Le Tableau.1présente les deux valeurs pour chacun des trois coefficients A, B et C. (CERC
2003, 2006. Us Army Corps of Engineers)
Tableau 1: Valeurs des coefficients A, B et C des Équations 9 et10
Coefficients
(des Eq. 9 et 10)
Valeurs avec marge de sécurité (μ-σ) -
calculs déterministes
Valeurs sans marge de
sécurité -Tendance
moyenne/calculs
probabilistes
A
1,75
1,65
B
4,3
4,0
C
1,6
1,5
