Partie I
partie bibliographique
13
Streptocoques fécaux (streptocoques du groupe D). Il s’agit de : S.bovis, S.equinus, S.avium,
S.faecalis et S.faecium car les autres streptocoques ont une origine fécale douteuse. Ils sont
des témoins de contamination fécale assez résistant y compris dans les milieux salés
(Gaujous, 1995). Ils peuvent aussi se multiplier dans les milieux présentant des pH allant
jusqu’à 9.6, on peut par conséquent les utiliser comme indicateurs d’organismes pathogènes
qui ont une résistance similaire au pH élevé (OMS, 1977).
3.2. Les germes pathogènes
3.2.1. Staphylocoques
L’eau de mer héberge à l’état naturel de nombreux microcoques, dont certains sont halophiles
préférentiels ou même stricts. Ils ne peuvent en aucune façon être confondus avec les espèces
pathogènes majeures que sont les staphylocoques authentiques, dont S. aureus reste le chef de
file. Il est admis que le séjour de ce germe dans l’eau de mer est de courte durée. (Brisou et
Denis, 1980).
Figure n°7 : Staphylocoques
(Source : www.e-sante.be)
Les Staphylocoques sont des coques, gram positif d’un diamètre d’un micron groupés en
amas. Ils sont immobiles, non sporulés et non capsulés, ils sont catalase positif. (Guiraud et
Rosec, 2004).
L’espèce Staphylococcus aureus ou «staphylocoque doré» possède toutes ces caractéristiques,
ajoutant à cela qu’elle est coagulase (+), il est à noter que les staphylocoques sont ubiquistes,
très largement distribués dans l’environnement (Leclerc et al, 1995).
Sa recherche présente un intérêt pratique car elle peut produire une entérotoxine protéique
responsable d’intoxications alimentaires et peut faire courir des risques au consommateur
(Joffin, 2010).
partie bibliographique
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Streptocoques fécaux (streptocoques du groupe D). Il s’agit de : S.bovis, S.equinus, S.avium,
S.faecalis et S.faecium car les autres streptocoques ont une origine fécale douteuse. Ils sont
des témoins de contamination fécale assez résistant y compris dans les milieux salés
(Gaujous, 1995). Ils peuvent aussi se multiplier dans les milieux présentant des pH allant
jusqu’à 9.6, on peut par conséquent les utiliser comme indicateurs d’organismes pathogènes
qui ont une résistance similaire au pH élevé (OMS, 1977).
3.2. Les germes pathogènes
3.2.1. Staphylocoques
L’eau de mer héberge à l’état naturel de nombreux microcoques, dont certains sont halophiles
préférentiels ou même stricts. Ils ne peuvent en aucune façon être confondus avec les espèces
pathogènes majeures que sont les staphylocoques authentiques, dont S. aureus reste le chef de
file. Il est admis que le séjour de ce germe dans l’eau de mer est de courte durée. (Brisou et
Denis, 1980).
Figure n°7 : Staphylocoques
(Source : www.e-sante.be)
Les Staphylocoques sont des coques, gram positif d’un diamètre d’un micron groupés en
amas. Ils sont immobiles, non sporulés et non capsulés, ils sont catalase positif. (Guiraud et
Rosec, 2004).
L’espèce Staphylococcus aureus ou «staphylocoque doré» possède toutes ces caractéristiques,
ajoutant à cela qu’elle est coagulase (+), il est à noter que les staphylocoques sont ubiquistes,
très largement distribués dans l’environnement (Leclerc et al, 1995).
Sa recherche présente un intérêt pratique car elle peut produire une entérotoxine protéique
responsable d’intoxications alimentaires et peut faire courir des risques au consommateur
(Joffin, 2010).
