Chapitre 1
Généralités
10
inhibitrices de croissance similaires, et capables de fermenter le lactose et le mannitol
avec production de gaz en 48 heures, à des températures de 35 à 37°C.
Ils regroupent un certain nombre d’espèces appartenant à la famille des
Entérobactereaceae, constituant un groupe de bactéries très hétérogènes.
Les coliformes comprennent les genres : Escherichia, Citrobacter, Enterobacter,
Klebsiella, Yersinia, Serratia (Rodier et al., 2005).
Ils sont présents en très grand nombre dans l’intestin et les selles de l’homme (Goujaus,
1995). De nombreux coliformes ne sont pas dangereux du point de vue sanitaire sauf en
cas de prolifération extrêmement abondante ou de réceptivité particulière de
consommateur (Guiraud, 1998).
Les coliformes fécaux ou thermo-tolérants (CF)
Les coliformes fécaux sont un sous-groupe des coliformes totaux capables de fermenter
le lactose à une température de 44°C. (Rodier et al., 2005).
L’espèce la plus fréquemment associée à ce groupe bactérien est Escherichia coli et dans
une moindre mesure, certaines espèces des genres Citrobacter, Enterobacter et Klebsiella
(CEAEQ, 2005).
Leur densité est proportionnelle au degré de la pollution et leur suivi dans
l’environnement est également équivalent à celle des pathogènes (Rodier et al., 2005).
Les coliformes fécaux répondent aux critères de bons indicateurs, la principale difficulté
qui s’attache à leur emploi, est la survie relativement courte en eau de mer, ce qui peut
exiger un recourt à des indicateurs supplémentaires (PNUE/OMS, 1977).
Les Streptocoques fécaux (SF)
Ces bactéries appartiennent à la famille de Streptococcaceae, au genre Streptococcus et
au groupe sérologique D de Lance Field (SHARPE, 1979), l’ensemble des streptocoques
possédant la substance (acide tiechoïque) antigénique (Rodier et al, 2005).
Ils sont définis comme étant des cocci sphériques légèrement ovales, gram positifs. Ils se
disposent le plus souvent en diplocoques ou en chaînettes, se développent le mieux à
37°C et ils possèdent le caractère homoférmentaire avec production de l’acide lactique
sans gaz (Manuel de Bergey, 1984).
Ils peuvent se multiplier dans des milieux présentant des pH allant jusqu’à 9,6. On peut
par conséquent les utiliser comme indicateurs d’organismes pathogènes qui ont une
Généralités
10
inhibitrices de croissance similaires, et capables de fermenter le lactose et le mannitol
avec production de gaz en 48 heures, à des températures de 35 à 37°C.
Ils regroupent un certain nombre d’espèces appartenant à la famille des
Entérobactereaceae, constituant un groupe de bactéries très hétérogènes.
Les coliformes comprennent les genres : Escherichia, Citrobacter, Enterobacter,
Klebsiella, Yersinia, Serratia (Rodier et al., 2005).
Ils sont présents en très grand nombre dans l’intestin et les selles de l’homme (Goujaus,
1995). De nombreux coliformes ne sont pas dangereux du point de vue sanitaire sauf en
cas de prolifération extrêmement abondante ou de réceptivité particulière de
consommateur (Guiraud, 1998).
Les coliformes fécaux ou thermo-tolérants (CF)
Les coliformes fécaux sont un sous-groupe des coliformes totaux capables de fermenter
le lactose à une température de 44°C. (Rodier et al., 2005).
L’espèce la plus fréquemment associée à ce groupe bactérien est Escherichia coli et dans
une moindre mesure, certaines espèces des genres Citrobacter, Enterobacter et Klebsiella
(CEAEQ, 2005).
Leur densité est proportionnelle au degré de la pollution et leur suivi dans
l’environnement est également équivalent à celle des pathogènes (Rodier et al., 2005).
Les coliformes fécaux répondent aux critères de bons indicateurs, la principale difficulté
qui s’attache à leur emploi, est la survie relativement courte en eau de mer, ce qui peut
exiger un recourt à des indicateurs supplémentaires (PNUE/OMS, 1977).
Les Streptocoques fécaux (SF)
Ces bactéries appartiennent à la famille de Streptococcaceae, au genre Streptococcus et
au groupe sérologique D de Lance Field (SHARPE, 1979), l’ensemble des streptocoques
possédant la substance (acide tiechoïque) antigénique (Rodier et al, 2005).
Ils sont définis comme étant des cocci sphériques légèrement ovales, gram positifs. Ils se
disposent le plus souvent en diplocoques ou en chaînettes, se développent le mieux à
37°C et ils possèdent le caractère homoférmentaire avec production de l’acide lactique
sans gaz (Manuel de Bergey, 1984).
Ils peuvent se multiplier dans des milieux présentant des pH allant jusqu’à 9,6. On peut
par conséquent les utiliser comme indicateurs d’organismes pathogènes qui ont une
