Chapitre II
Equation de base et modélisation
Equation de base et modélisation
13
0=
………………………..……………………….( II.5)
0=
…………………………………………..( II.6)
………………………….…( II.7)
…………………………..….(II.8)
…………………………………………….(II.9)
II.2.2.5. Approche de Reynolds
Les écoulements dans l'océan sont généralement turbulents, surtout dans les couches de surface
et de fond. Si la notion de couche limite a résolu la continuité des variables sur toute la colonne
d'eau, il reste toujours la difficulté d'exprimer ces termes dans les équations. En prenant en
compte la condition d'ergodicité, il est possible d'utiliser l'approche de Reynolds. Cette
méthode consiste à penser que les équations du mouvement et de continuité non plus comme un
écoulement instantané mais comme un écoulement moyen bien défini. Chaque variable sera
alors définie comme la somme de sa valeur moyenne et de sa fluctuation (Desbiolles, 2010).
II.3. Classes de modèles
Les modèles se distinguent d’abord par leur système d’équation, puis leurs discrétisations. Les
équations quasi-géostrophiques sont permises les premières études de la turbulence océanique
d’échelle moyenne dans les années 1970. Ces équations sont toujours la base de la modélisation
de la turbulence géostrophique, quoique des systèmes d’équations plus précis (modèles
intermédiaires) soient développés.
Equation de base et modélisation
Equation de base et modélisation
13
0=
………………………..……………………….( II.5)
0=
…………………………………………..( II.6)
………………………….…( II.7)
…………………………..….(II.8)
…………………………………………….(II.9)
II.2.2.5. Approche de Reynolds
Les écoulements dans l'océan sont généralement turbulents, surtout dans les couches de surface
et de fond. Si la notion de couche limite a résolu la continuité des variables sur toute la colonne
d'eau, il reste toujours la difficulté d'exprimer ces termes dans les équations. En prenant en
compte la condition d'ergodicité, il est possible d'utiliser l'approche de Reynolds. Cette
méthode consiste à penser que les équations du mouvement et de continuité non plus comme un
écoulement instantané mais comme un écoulement moyen bien défini. Chaque variable sera
alors définie comme la somme de sa valeur moyenne et de sa fluctuation (Desbiolles, 2010).
II.3. Classes de modèles
Les modèles se distinguent d’abord par leur système d’équation, puis leurs discrétisations. Les
équations quasi-géostrophiques sont permises les premières études de la turbulence océanique
d’échelle moyenne dans les années 1970. Ces équations sont toujours la base de la modélisation
de la turbulence géostrophique, quoique des systèmes d’équations plus précis (modèles
intermédiaires) soient développés.
