Chapitre 1
Généralités
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maritimes (y compris la pêche), une altération de la qualité de l'eau de mer du point de vue de
son utilisation et une dégradation des valeurs d’agréments ».
Pour mieux évaluer la pollution, il existe des paramètres qui permettent d’estimer l’ampleur
de celle-ci en fonction de son type, ainsi les différentes pollutions affectent le milieu marin à
des niveaux variables, et dépendent:
 Du type de pollution (instantané ou permanent);
 De la capacité d’autoépuration du milieu récepteur;
 Et du niveau de persistance et de la réactivité de la substance polluante.
V. Paramètres physico-chimiques
Ces paramètres sont les caractéristiques spécifiques des eaux, ils varient en fonction des
latitudes et longitudes, des saisons et de la profondeur, à chaque région donc des
caractéristiques hydrologiques propre à elle qui la distingue d’une autre.
1. Température
La température est un facteur écologique important du milieu. Son élévation peut perturber
fortement la vie aquatique (pollution thermique). Certains rejets présentent
des écarts de température importants avec le milieu récepteur : ce sont par exemple,
les eaux de refroidissement des centrales nucléaires thermiques induisant ainsi une forte
perturbation du milieu. La température est mesurée par thermosonde (ou par thermomètre)
(GAUJOUS., 1995).
2. Salinité
Dans le pratique océanographique, la salinité à été déduite, jusqu’en 1961, de la chlorinité
puis progressivement à partir de cette date, de nouvelles techniques furent développées
permettant de déterminer la salinité à partir de mesures de conductivité, de température et de
pression. Depuis 1978, l’échelle pratique de salinité définit la salinité en termes de rapport de
conductivité. (AMINOT., 1983).
3. Le potentiel hydrogène (pH)
Les variations du pH sont en rapport de l’oxygène, une forte production de l’oxygène suite à
l’activité Photosynthétique implique une diminution de la teneur de l’eau en CO 2 , en
conséquence le pH augmente (LEFEBVRE et al., 1993).
Sa modification est due aussi à des facteurs physiques (échanges air-mer, la température,
pression) et chimique, des rejets industriels ou des rapports d’eau continentale à pH acide.
Celui de l’eau de mer est proche de (8,2), essentiellement fixé par la présence des carbonates
(CO 2 – HCO 3
- - CO 3
2), (AMINOT., 1983). En milieu côtier et estuarien, certains rejets
industriels ou les apports d’eaux continentales sont la cause de variations du pH qui s’avère
dans ce cas un indice de pollution
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