Résultats et discussions
Etude thermodynamique
30
positives de l’ordre de 40,32 ; 36,73 ; 21,52 ; 37,27 ; 39,52(kJ/mol) alors que
Azouaou et al. (2010) trouvent des valeurs de ΔH° négatives (-11,884kJ/mol) en ce
qui concerne l’adsorption du Cd
2+ sur le café ainsi que Gupta et Sharma (2002) In
Ramesh et al (2005) avec un ΔH°= -85,94kJ/mol pour l’adsorption du Cd
2+ sur des
boues rouges.
Les valeurs de ΔH° sont toutes > 40 kJ/mol, cette forte énergie mise en jeu
prouve que l’adsorption est de nature chimique (Kelesoglu, 2007), cela est
démontré par le fait que la cinétique de pseudo deuxième ordre, obtenue, est basée
sur une capacité d'adsorption qui prévoit plutôt la validité de la chimisorption qui
contrôle la cinétique (Wu et al., 2004).
Ce dernier constat permet de dire que le phénomène d'adsorption se fait en
monocouches.
V.3.Etude de l’entropie
Selon sa variation, l’entropie permet de décrire le désordre au sein du système
étudié. En effet, plus sa valeur est grande et positive plus le désordre est important, et
plus la réaction d’adsorption est défavorable. Inversement, plus sa valeur est petite et
négative, moins le désordre est conséquent, et plus la réaction d’adsorption sera
favorisée.
Le tableau ci-dessous récapitule les résultats de l’évolution de l’entropie avec
la variation de la concentration initiale :
Tableau12 : récapitulatif des valeurs de ΔS°
C 0 (mg/l)
ΔS° J/mol. K
-1
50
143,79
100
187,638
200
223,530
400
263,271
500
278,061
La corrélation entre la concentration initiale C 0 (mg/l) et l’entropie ΔS°
(J/mol.K
-1
) relative à l’adsorption du cd
2+ sur le charbon est représentée dans la fig
22
Etude thermodynamique
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positives de l’ordre de 40,32 ; 36,73 ; 21,52 ; 37,27 ; 39,52(kJ/mol) alors que
Azouaou et al. (2010) trouvent des valeurs de ΔH° négatives (-11,884kJ/mol) en ce
qui concerne l’adsorption du Cd
2+ sur le café ainsi que Gupta et Sharma (2002) In
Ramesh et al (2005) avec un ΔH°= -85,94kJ/mol pour l’adsorption du Cd
2+ sur des
boues rouges.
Les valeurs de ΔH° sont toutes > 40 kJ/mol, cette forte énergie mise en jeu
prouve que l’adsorption est de nature chimique (Kelesoglu, 2007), cela est
démontré par le fait que la cinétique de pseudo deuxième ordre, obtenue, est basée
sur une capacité d'adsorption qui prévoit plutôt la validité de la chimisorption qui
contrôle la cinétique (Wu et al., 2004).
Ce dernier constat permet de dire que le phénomène d'adsorption se fait en
monocouches.
V.3.Etude de l’entropie
Selon sa variation, l’entropie permet de décrire le désordre au sein du système
étudié. En effet, plus sa valeur est grande et positive plus le désordre est important, et
plus la réaction d’adsorption est défavorable. Inversement, plus sa valeur est petite et
négative, moins le désordre est conséquent, et plus la réaction d’adsorption sera
favorisée.
Le tableau ci-dessous récapitule les résultats de l’évolution de l’entropie avec
la variation de la concentration initiale :
Tableau12 : récapitulatif des valeurs de ΔS°
C 0 (mg/l)
ΔS° J/mol. K
-1
50
143,79
100
187,638
200
223,530
400
263,271
500
278,061
La corrélation entre la concentration initiale C 0 (mg/l) et l’entropie ΔS°
(J/mol.K
-1
) relative à l’adsorption du cd
2+ sur le charbon est représentée dans la fig
22
