Résultats et discussions
Etude thermodynamique
28
des eaux par adsorption est efficace aux basses températures (khelfani et keraghel,
2011) alors que dans notre cas elle se fait que si on chauffe l’effluant car elle est
spontanée à 50°C. Dans un deuxième temps, il augmente avec l’augmentation de la
température ce qui nous laissera penser qu’il y a une éventuelle endothermie qui se
confirmera avec les valeurs de ΔH°.
Il est connu que la diminution de la capacité d’adsorption avec l’augmentation
de la température est due à l’affaiblissement des forces adsorptives entre les sites
actifs entre l’adsorbant et les molécules de cadmium (Panday et al., 1986).
Notons aussi que la variation de l’enthalpie libre ΔG° est inversement
proportionnelle avec la variation de la constante de vitesse de fixation K d . Ceci
confirme l’adsorption non spontanée aux températures où le cadmium présente de
grandes valeurs de ΔG° qui sont positive. En effet, Azouaou et al. (2010) trouvent
des ΔG° positifs lors de l’étude de l’adsorption du cadmium sur les grains de café
non traités mais cela ne confirme pas que l’adsorption sur le cadmium est toujours
non-spontanée car Lopez-Delgado et al. (1998) in Ramesh et al. (2005) trouvent
pour toutes les températures de 20°C jusqu’à 50°C des valeurs de ΔG° négatives
donc une adsorption spontanée y compris sur l’argile.
V.2. Etude de l’enthalpie ΔH°
Selon sa variation, l’enthalpie qui est un paramètre essentiel du premier
principe de la thermodynamique, indique une nature exothermique de l’adsorption
quand ΔH°<0 ou une nature endothermique quand ΔH°> 0.
La ΔH° est un indicateur très important lorsqu'il y a changement dans un
système isolé. Elle peut indiquer si on est devant une chimisorption ou une
physisorption.
Le tableau qui suit représente un récapitulatif des ΔH° en fonction de la
variation des concentrations initiales :
Tableau11 : récapitulatif des valeurs de ΔH°
C 0 (mg/l)
ΔH° (kJ/mol)
50
47,103
100
59,433
Etude thermodynamique
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des eaux par adsorption est efficace aux basses températures (khelfani et keraghel,
2011) alors que dans notre cas elle se fait que si on chauffe l’effluant car elle est
spontanée à 50°C. Dans un deuxième temps, il augmente avec l’augmentation de la
température ce qui nous laissera penser qu’il y a une éventuelle endothermie qui se
confirmera avec les valeurs de ΔH°.
Il est connu que la diminution de la capacité d’adsorption avec l’augmentation
de la température est due à l’affaiblissement des forces adsorptives entre les sites
actifs entre l’adsorbant et les molécules de cadmium (Panday et al., 1986).
Notons aussi que la variation de l’enthalpie libre ΔG° est inversement
proportionnelle avec la variation de la constante de vitesse de fixation K d . Ceci
confirme l’adsorption non spontanée aux températures où le cadmium présente de
grandes valeurs de ΔG° qui sont positive. En effet, Azouaou et al. (2010) trouvent
des ΔG° positifs lors de l’étude de l’adsorption du cadmium sur les grains de café
non traités mais cela ne confirme pas que l’adsorption sur le cadmium est toujours
non-spontanée car Lopez-Delgado et al. (1998) in Ramesh et al. (2005) trouvent
pour toutes les températures de 20°C jusqu’à 50°C des valeurs de ΔG° négatives
donc une adsorption spontanée y compris sur l’argile.
V.2. Etude de l’enthalpie ΔH°
Selon sa variation, l’enthalpie qui est un paramètre essentiel du premier
principe de la thermodynamique, indique une nature exothermique de l’adsorption
quand ΔH°<0 ou une nature endothermique quand ΔH°> 0.
La ΔH° est un indicateur très important lorsqu'il y a changement dans un
système isolé. Elle peut indiquer si on est devant une chimisorption ou une
physisorption.
Le tableau qui suit représente un récapitulatif des ΔH° en fonction de la
variation des concentrations initiales :
Tableau11 : récapitulatif des valeurs de ΔH°
C 0 (mg/l)
ΔH° (kJ/mol)
50
47,103
100
59,433
