Chapitre I
Généralités
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discrètes. C’est ainsi qu’en Méditerranée, Goffart et al. (2002) ont montré une diminution
drastique de la biomasse phytoplanctonique accompagnée de la disparition de la floraison
phytoplanctonique printanière typique de la Méditerranée en réponse, notamment, à des eaux
plus chaudes. Au niveau de l’abondance zooplanctonique, une diminution nette a été observée
les années les plus chaudes (de Puelles et al., 2007).
Le changement climatique a deux conséquences majeures en Méditerranée :
(1) une diminution des précipitations de 12 mm.an-1 depuis 1978 dans la partie Est de la
méditerranée (Sarris et al., 2007)
(2) une augmentation globale de la température de l’eau de surface avec une augmentation
maximum de 3,5° C entre 1982 et 2003 en Méditerranée orientale (Figure I. 2)
figure I. 2. Ecart de la température de l’eau de surface de la mer Méditerranée entre 1982 et
2003 (d’après European Environment Agency, 2007).
I.5.3. Température
Aux facteurs de lumière est étroitement liée la température, à laquelle Loeb et son école
attribuaient même le rôle prépondérant dans la distribution et les variations du plancton
marin. En effet, les observations annuelles continues de la faune pélagique, indiquent que la
richesse du plancton de surface, tant au point de vue quantitatif que qualitatif, est en
proportion inverse par rapport au degré de cette dernière. Ainsi, par exemple , d’après les
observation de près de 50 ans, faites à la station zoologique de ville franche- sur-mer, pendant
les mois les plus chauds de l’année, ceux de juin, juillet, aout et septembre, quand les
moyennes décennales des températures sont de 21 à 24,5° C, le plancton de surface est
Généralités
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discrètes. C’est ainsi qu’en Méditerranée, Goffart et al. (2002) ont montré une diminution
drastique de la biomasse phytoplanctonique accompagnée de la disparition de la floraison
phytoplanctonique printanière typique de la Méditerranée en réponse, notamment, à des eaux
plus chaudes. Au niveau de l’abondance zooplanctonique, une diminution nette a été observée
les années les plus chaudes (de Puelles et al., 2007).
Le changement climatique a deux conséquences majeures en Méditerranée :
(1) une diminution des précipitations de 12 mm.an-1 depuis 1978 dans la partie Est de la
méditerranée (Sarris et al., 2007)
(2) une augmentation globale de la température de l’eau de surface avec une augmentation
maximum de 3,5° C entre 1982 et 2003 en Méditerranée orientale (Figure I. 2)
figure I. 2. Ecart de la température de l’eau de surface de la mer Méditerranée entre 1982 et
2003 (d’après European Environment Agency, 2007).
I.5.3. Température
Aux facteurs de lumière est étroitement liée la température, à laquelle Loeb et son école
attribuaient même le rôle prépondérant dans la distribution et les variations du plancton
marin. En effet, les observations annuelles continues de la faune pélagique, indiquent que la
richesse du plancton de surface, tant au point de vue quantitatif que qualitatif, est en
proportion inverse par rapport au degré de cette dernière. Ainsi, par exemple , d’après les
observation de près de 50 ans, faites à la station zoologique de ville franche- sur-mer, pendant
les mois les plus chauds de l’année, ceux de juin, juillet, aout et septembre, quand les
moyennes décennales des températures sont de 21 à 24,5° C, le plancton de surface est
