Chapitre I
Généralités
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traduit par l’apparition de zooplanctons détritivores et décomposeurs comme les rotifères.
D’autres parts, une forte pluviométrie liée à la chaleur peut favoriser l’apparition des
dinoflagellés. Il existe également des modifications saisonnières : photopériode*, intensité
lumineuse, température, pluviométrie.
I.4.1. Hydrodynamisme
L’importance de l’hydrodynamique sur la structure et le fonctionnement de communautés
planctoniques se traduit à partir de 3 phénomènes :
(1) des mouvements hydrodynamiques locaux,
(2) un hydrodynamisme dû à une topographie particulière
(3) une activité hydrodynamique qui découle de phénomènes climatiques à échelle globale.
Concernant les mouvements locaux, ils s’illustrent notamment dans l’étude de Jouffre et al.
(1991) dans laquelle ils mettent en évidence le changement de la structure zooplanctonique en
réponse aux échanges de flux d’eau entre l’étang et la mer. Il a été également montré que les
canyons sous-marins étaient le siège de mouvements d’eau qui favorisaient la production
biologique (Granata et al., 1999) devenant ainsi des zones privilégiées pour de nombreux
organismes allant du micronecton (Macquart-Moulin et Patriti, 1996) aux Cétacés (David,
2000). Pour finir, le mouvement des masses d’eau peut découler de grands phénomènes
climatiques. La Méditerranée est, entre autres, influencée par l’Oscillation de l’Atlantique
Nord (NAO) qui résulte de la différence de pressions atmosphériques entre les Açores et
l’Islande. Selon qu’elle soit positive ou négative, elle apporte un climat respectivement plus
sec ou plus humide sur la Méditerranée. En relation avec ce phénomène, a été démontrée la
variabilité de la communauté zooplanctonique en termes d’abondance (de Puelles et
Molinero, 2007). Par exemple, avec un indice de l’Oscillation Nord Atlantique positif,
l’abondance de Centropages typicus est plus élevée et présente un pic marqué au printemps.
A l’inverse, lorsque l’indice est négatif, le pic printanier est absent et l’abondance annuelle est
faible (Molinero et al., 2005).
I.4.2. Pluies
Le climat méditerranéen se caractérise par un hiver doux et humide et un été chaud et sec.
Concernant notre site d’étude, le régime pluvieux peut se traduire par deux périodes de fortes
précipitations en automne et au printemps. Les pluies jouent un rôle capital dans la dynamique
planctonique puisqu’elles apportent une quantité non négligeable de nutriments et participent
à l’initiation des floraisons phytoplanctoniques automnal et printanier (Zingone et al., 1995 ;
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traduit par l’apparition de zooplanctons détritivores et décomposeurs comme les rotifères.
D’autres parts, une forte pluviométrie liée à la chaleur peut favoriser l’apparition des
dinoflagellés. Il existe également des modifications saisonnières : photopériode*, intensité
lumineuse, température, pluviométrie.
I.4.1. Hydrodynamisme
L’importance de l’hydrodynamique sur la structure et le fonctionnement de communautés
planctoniques se traduit à partir de 3 phénomènes :
(1) des mouvements hydrodynamiques locaux,
(2) un hydrodynamisme dû à une topographie particulière
(3) une activité hydrodynamique qui découle de phénomènes climatiques à échelle globale.
Concernant les mouvements locaux, ils s’illustrent notamment dans l’étude de Jouffre et al.
(1991) dans laquelle ils mettent en évidence le changement de la structure zooplanctonique en
réponse aux échanges de flux d’eau entre l’étang et la mer. Il a été également montré que les
canyons sous-marins étaient le siège de mouvements d’eau qui favorisaient la production
biologique (Granata et al., 1999) devenant ainsi des zones privilégiées pour de nombreux
organismes allant du micronecton (Macquart-Moulin et Patriti, 1996) aux Cétacés (David,
2000). Pour finir, le mouvement des masses d’eau peut découler de grands phénomènes
climatiques. La Méditerranée est, entre autres, influencée par l’Oscillation de l’Atlantique
Nord (NAO) qui résulte de la différence de pressions atmosphériques entre les Açores et
l’Islande. Selon qu’elle soit positive ou négative, elle apporte un climat respectivement plus
sec ou plus humide sur la Méditerranée. En relation avec ce phénomène, a été démontrée la
variabilité de la communauté zooplanctonique en termes d’abondance (de Puelles et
Molinero, 2007). Par exemple, avec un indice de l’Oscillation Nord Atlantique positif,
l’abondance de Centropages typicus est plus élevée et présente un pic marqué au printemps.
A l’inverse, lorsque l’indice est négatif, le pic printanier est absent et l’abondance annuelle est
faible (Molinero et al., 2005).
I.4.2. Pluies
Le climat méditerranéen se caractérise par un hiver doux et humide et un été chaud et sec.
Concernant notre site d’étude, le régime pluvieux peut se traduire par deux périodes de fortes
précipitations en automne et au printemps. Les pluies jouent un rôle capital dans la dynamique
planctonique puisqu’elles apportent une quantité non négligeable de nutriments et participent
à l’initiation des floraisons phytoplanctoniques automnal et printanier (Zingone et al., 1995 ;
