Chapitre I
Généralités
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pour certaines planctontes, jusqu’à 400 ou 500 m. on peut distinguer ainsi le plancton diurne
et le plancton nocturne, ce dernier beaucoup plus riche, caractérisée par la présence à coté de
stade larvaires méroplanctonique, bien plus abondants que le jour, cède nombreux
représentants vagiles du benthos tels que les Vers Annélides Polychètes errant, les Cumacés,
divers autre Crustacés nageants, etc., comme l’ont montré notamment les résultats des pêches
de nuit, effectuées par Fage et Legendre, à Banyuls et à Concarneau.
On savait pratiquement depuis longtemps que cette migration verticale journalière du plancton
était subordonnée à l’intensité de l’insolation, puisque la descente du plancton, rapide par les
matinées claire, était beaucoup plus lent et tardive par les journées nuageuses, sans soleil.
Cette constatation empirique a été confirmé d’ailleurs expérimentalement par Rose (1925),
d’après lequel la lumière semble être le facteur le plus important, en provoquant et en
dirigeant les mouvements propre des planctonte et en réglant la natation.
C’est également la lumière qui règle la composition et la distribution du plancton dans quatre
zones, en lesquelles on divise le domaine abyssal océanique. En effet, la phaoplancton de 0 à
100 m est une zone polyphote, zone de la pénétration maximum de lumière dans la mer, dans
laquelle prospèrent surtout les organismes de nature végétale, pourvus de chromatophores er
réalisant la photosynthèse. La zone du knéphoplancton, de 100 à 400-500 m est une zone
mésophote, faiblement éclairée, et sa limite inferieur semble etre également celle de tous les
organismes de nature végétale normalement autotrophes. La zone scotoplancton de 400 à
1500 m est oligotrophes. Dans laquelle pénètrent encore les derniers rayons de lumière,
susceptible d’influencer une plaque photographique, tandis que la zone nyctoplancton, au-delà
de 1500 m, est une zone aphote où règne, théoriquement, la nuit complète.
I.4. Autre facteurs régulateurs du plancton
Le plancton caractérisant l’ensemble des organismes errant au gré des courants, la présence de
celui-ci dépend donc des phénomènes hydrologiques. Pour comprendre les migrations de
copépodes par exemple, il faut s’intéresser à la courantologie et principalement aux courants
froids. En milieu lotique, c’est la vitesse du courant et l’hydromorphologie du cours d’eau qui
conditionnent la répartition du plancton, mais en général, les densités de plancton sont plus
faibles qu’en milieu marin. En milieu lentique, la circulation d’eau étant faible voire nulle, la
répartition des espèces planctoniques sera plutôt liée à d’autres paramètres.
La climatologie a un rôle important sur le plancton. Les pluies peuvent provoquer différents
effets : dessalures en surface (milieu marin), lessivage des sols et de ce fait apports de
matières en suspension, influençant la turbidité et de sels minéraux. Généralement, ceci se
Généralités
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pour certaines planctontes, jusqu’à 400 ou 500 m. on peut distinguer ainsi le plancton diurne
et le plancton nocturne, ce dernier beaucoup plus riche, caractérisée par la présence à coté de
stade larvaires méroplanctonique, bien plus abondants que le jour, cède nombreux
représentants vagiles du benthos tels que les Vers Annélides Polychètes errant, les Cumacés,
divers autre Crustacés nageants, etc., comme l’ont montré notamment les résultats des pêches
de nuit, effectuées par Fage et Legendre, à Banyuls et à Concarneau.
On savait pratiquement depuis longtemps que cette migration verticale journalière du plancton
était subordonnée à l’intensité de l’insolation, puisque la descente du plancton, rapide par les
matinées claire, était beaucoup plus lent et tardive par les journées nuageuses, sans soleil.
Cette constatation empirique a été confirmé d’ailleurs expérimentalement par Rose (1925),
d’après lequel la lumière semble être le facteur le plus important, en provoquant et en
dirigeant les mouvements propre des planctonte et en réglant la natation.
C’est également la lumière qui règle la composition et la distribution du plancton dans quatre
zones, en lesquelles on divise le domaine abyssal océanique. En effet, la phaoplancton de 0 à
100 m est une zone polyphote, zone de la pénétration maximum de lumière dans la mer, dans
laquelle prospèrent surtout les organismes de nature végétale, pourvus de chromatophores er
réalisant la photosynthèse. La zone du knéphoplancton, de 100 à 400-500 m est une zone
mésophote, faiblement éclairée, et sa limite inferieur semble etre également celle de tous les
organismes de nature végétale normalement autotrophes. La zone scotoplancton de 400 à
1500 m est oligotrophes. Dans laquelle pénètrent encore les derniers rayons de lumière,
susceptible d’influencer une plaque photographique, tandis que la zone nyctoplancton, au-delà
de 1500 m, est une zone aphote où règne, théoriquement, la nuit complète.
I.4. Autre facteurs régulateurs du plancton
Le plancton caractérisant l’ensemble des organismes errant au gré des courants, la présence de
celui-ci dépend donc des phénomènes hydrologiques. Pour comprendre les migrations de
copépodes par exemple, il faut s’intéresser à la courantologie et principalement aux courants
froids. En milieu lotique, c’est la vitesse du courant et l’hydromorphologie du cours d’eau qui
conditionnent la répartition du plancton, mais en général, les densités de plancton sont plus
faibles qu’en milieu marin. En milieu lentique, la circulation d’eau étant faible voire nulle, la
répartition des espèces planctoniques sera plutôt liée à d’autres paramètres.
La climatologie a un rôle important sur le plancton. Les pluies peuvent provoquer différents
effets : dessalures en surface (milieu marin), lessivage des sols et de ce fait apports de
matières en suspension, influençant la turbidité et de sels minéraux. Généralement, ceci se
