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Petersen qui, malgré la surestimation de la longueur asymptotique, permet un meilleur suivi des
cohortes.
Par contre la valeur de L∞ estimée par la méthode de Powell - Wetherall est supérieure au L max
observé et à son approximation. La littérature ichthyologique indique que cette espèce peut atteindre
6m (Compagno, 1984), mais elle a des dimensions plus modestes dans le bassin algérien. Cet auteur
attribue aux individus ayant entre 173 et 221cm le groupe d’âge IV, ceux dont la taille est comprise
entre 221 et 281cm le groupe d’âge V, alors que le groupe d’âge VI est attribué aux individus de
281 à 323cm. Il est à noter que l’auteur n’a pas précisé la méthodologie employée. Nos résultats
basés également sur l’analyse statistique concordent avec ceux mentionnés par Hueter (1998), alors
qu’ils se révèlent différents de ceux obtenus par Compagno (1984). Les différences peuvent être
d’ordre géographique ou causées par l’utilisation de méthodes différentes et non standardisées. Une
étude directe sur ces espèces avec un échantillon représentatif permettrait de lever le doute.
Pour le requin bleu, nous avons retenu la longueur asymptotique obtenue par analyse des structures
de taille (méthode de Powell – Wetherall) :
L∞ = 360.69cm
Dans le cas du requin griset, la valeur de L∞ déterminé à partir de la méthode de Petersen (tab. 65)
est supérieure au L max observé, et se rapproche du L max (482 cm) mentionné par Fisher et al
(1987). De plus cette valeur correspond plus à l’approximation du L max / 0.95 (450 cm).
D’un autre côté, la méthode de Powell - Wetherall, surestime la valeur de L∞ obtenue (elle dépasse
largement le L max / 0.95). On peut donc considérer que les valeurs déterminées par la méthode de
Petersen sont plus proches de la réalité (tab. 65). Il est néanmoins probable qu’une approche plus
complète, avec des classes de taille mieux représentées, permettrait d’affiner les résultats obtenus.
La tache s’avère très délicate, en raison de la taille de l’animal mais surtout de sa faible fréquence
de capture. Les paramètres calculés par la méthode de Petersen et retenus, nous permettent d’écrire
l’équation de Von Bertalanffy :
Lt = 461.50 [ 1 – e
- 0.565 (t – 0.304) ]
En ce qui concerne Alopias vulpinus la valeur de L∞ (267.66 cm) obtenue (tab. 65) est supérieure
au LST max observé (229 cm) et légèrement supérieure au LST max / 0.95 (241.05 cm), ce qui laisse
supposer que les résultats sont réalistes.
Petersen qui, malgré la surestimation de la longueur asymptotique, permet un meilleur suivi des
cohortes.
Par contre la valeur de L∞ estimée par la méthode de Powell - Wetherall est supérieure au L max
observé et à son approximation. La littérature ichthyologique indique que cette espèce peut atteindre
6m (Compagno, 1984), mais elle a des dimensions plus modestes dans le bassin algérien. Cet auteur
attribue aux individus ayant entre 173 et 221cm le groupe d’âge IV, ceux dont la taille est comprise
entre 221 et 281cm le groupe d’âge V, alors que le groupe d’âge VI est attribué aux individus de
281 à 323cm. Il est à noter que l’auteur n’a pas précisé la méthodologie employée. Nos résultats
basés également sur l’analyse statistique concordent avec ceux mentionnés par Hueter (1998), alors
qu’ils se révèlent différents de ceux obtenus par Compagno (1984). Les différences peuvent être
d’ordre géographique ou causées par l’utilisation de méthodes différentes et non standardisées. Une
étude directe sur ces espèces avec un échantillon représentatif permettrait de lever le doute.
Pour le requin bleu, nous avons retenu la longueur asymptotique obtenue par analyse des structures
de taille (méthode de Powell – Wetherall) :
L∞ = 360.69cm
Dans le cas du requin griset, la valeur de L∞ déterminé à partir de la méthode de Petersen (tab. 65)
est supérieure au L max observé, et se rapproche du L max (482 cm) mentionné par Fisher et al
(1987). De plus cette valeur correspond plus à l’approximation du L max / 0.95 (450 cm).
D’un autre côté, la méthode de Powell - Wetherall, surestime la valeur de L∞ obtenue (elle dépasse
largement le L max / 0.95). On peut donc considérer que les valeurs déterminées par la méthode de
Petersen sont plus proches de la réalité (tab. 65). Il est néanmoins probable qu’une approche plus
complète, avec des classes de taille mieux représentées, permettrait d’affiner les résultats obtenus.
La tache s’avère très délicate, en raison de la taille de l’animal mais surtout de sa faible fréquence
de capture. Les paramètres calculés par la méthode de Petersen et retenus, nous permettent d’écrire
l’équation de Von Bertalanffy :
Lt = 461.50 [ 1 – e
- 0.565 (t – 0.304) ]
En ce qui concerne Alopias vulpinus la valeur de L∞ (267.66 cm) obtenue (tab. 65) est supérieure
au LST max observé (229 cm) et légèrement supérieure au LST max / 0.95 (241.05 cm), ce qui laisse
supposer que les résultats sont réalistes.
