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Les paramètres calculés, à partir de la méthode de Petersen, permettent d'écrire l'équation de
Von Bertalanffy :
Lt = 267.66 [ 1 - e
- 0.378 ( t + 0.223 ) ]
La valeur de L∞ (261.22 cm), déterminée par la méthode de Power-Wetherall, est supérieure à
celle de LST max (229 cm) et à l'estimation de Pauly (tab. 65). Elle est aussi très proche de la valeur
de L∞ obtenue par la méthode Petersen (267.66 cm), ce qui suggère le choix de cette valeur, qui
nous semble plus intéressante. Pour le requin renard, nous avons retenu la longueur asymptotique
obtenue par analyse des structures de taille (méthode de Powell – Wetherall) :
L∞ = 261.22cm
Les données utilisées pour établir les relations taille-poids sont relativement peu nombreuses, ce qui
s’explique par le fait que le poids est un caractère difficile à relever sur les grands requins. La
collecte des couples de données relatifs à toutes les classes de tailles améliorerait les relations
obtenues (fig. 64 b, c et d), même si le coefficient de corrélation est élevé. Par contre, la qualité de
la régression est moyenne pour G. galeus (fig. 64 a) qui a pourtant l’effectif le plus élevé. On peut
attribuer cela à la rapide dégradation de la qualité de la chair de ses représentants qui résistent mal
aux congélations et décongélations successives caractérisant leur transfert sur des zones éloignées
du lieu de capture.
Les paramètres calculés, à partir de la méthode de Petersen, permettent d'écrire l'équation de
Von Bertalanffy :
Lt = 267.66 [ 1 - e
- 0.378 ( t + 0.223 ) ]
La valeur de L∞ (261.22 cm), déterminée par la méthode de Power-Wetherall, est supérieure à
celle de LST max (229 cm) et à l'estimation de Pauly (tab. 65). Elle est aussi très proche de la valeur
de L∞ obtenue par la méthode Petersen (267.66 cm), ce qui suggère le choix de cette valeur, qui
nous semble plus intéressante. Pour le requin renard, nous avons retenu la longueur asymptotique
obtenue par analyse des structures de taille (méthode de Powell – Wetherall) :
L∞ = 261.22cm
Les données utilisées pour établir les relations taille-poids sont relativement peu nombreuses, ce qui
s’explique par le fait que le poids est un caractère difficile à relever sur les grands requins. La
collecte des couples de données relatifs à toutes les classes de tailles améliorerait les relations
obtenues (fig. 64 b, c et d), même si le coefficient de corrélation est élevé. Par contre, la qualité de
la régression est moyenne pour G. galeus (fig. 64 a) qui a pourtant l’effectif le plus élevé. On peut
attribuer cela à la rapide dégradation de la qualité de la chair de ses représentants qui résistent mal
aux congélations et décongélations successives caractérisant leur transfert sur des zones éloignées
du lieu de capture.
