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2-1-1-2-Détermination de l’âge par la méthode indirecte
Les méthodes indirectes sont les méthodes statistiques telles que celle de PETERSEN (1891). HARDING
(1944) et BHATTACHARYA (1967) in Chalichabane (1988).
2-1-1-2-1- Méthode de Bhattacharya (1967)
Cette méthode se base sur les distributions de fréquences de tailles. On regroupe les données de
fréquences en classes de tailles d’égale amplitude « h » et de point de milieu « X ». On construit un
graphique portant en ordonnée, pour chaque abscisse X, la quantité :
Z(x+h) et Z(x) étant les effectifs de classe de point milieu « X + h » et « X ».
Sur le graphe, on recherche des points de droite à pente négative. Le nombre de droites obtenues,
correspond au nombre de composantes autrement dites aux âges. Leurs moyennes sont ensuite estimées
par la formule suivante :
Avec :
h : intervalle de classe (amplitude) ; λ : abscisse du point d’intersection de chaque composante avec l’axe
des abscisses ; et
L moy : taille moyenne de la composante (groupe d’âge).
Les conditions qui doivent être verifiées afin de pouvoir appliquer cette méthode, sont :
-la distribution ne doit pas comporter des classes vides ; et
-l’intervalle « h »doit être petit par rapport à chacun des écarts-types.
Selon Bouaziz (2007), La méthode de Bhattacharya (1967), dont le protocole d’application est
légèrement modifiée par Gayanilo et al. (2004), à été retenue pour la détermination de la clé âge –
longueur et ce suite aux recommandations du groupe de travail DYNPOP du CIESM (Abella et al ;
1995 ; Albert et Recasens, 1995 ; Alemany et Oliver, 1995).
L moy =λ+ (h/2)
∆logZ=logZ(x+h)-logZ(x)
Chapitre II
Matériels et Méthodes
2008/2009
- 13-
2-1-1-2-Détermination de l’âge par la méthode indirecte
Les méthodes indirectes sont les méthodes statistiques telles que celle de PETERSEN (1891). HARDING
(1944) et BHATTACHARYA (1967) in Chalichabane (1988).
2-1-1-2-1- Méthode de Bhattacharya (1967)
Cette méthode se base sur les distributions de fréquences de tailles. On regroupe les données de
fréquences en classes de tailles d’égale amplitude « h » et de point de milieu « X ». On construit un
graphique portant en ordonnée, pour chaque abscisse X, la quantité :
Z(x+h) et Z(x) étant les effectifs de classe de point milieu « X + h » et « X ».
Sur le graphe, on recherche des points de droite à pente négative. Le nombre de droites obtenues,
correspond au nombre de composantes autrement dites aux âges. Leurs moyennes sont ensuite estimées
par la formule suivante :
Avec :
h : intervalle de classe (amplitude) ; λ : abscisse du point d’intersection de chaque composante avec l’axe
des abscisses ; et
L moy : taille moyenne de la composante (groupe d’âge).
Les conditions qui doivent être verifiées afin de pouvoir appliquer cette méthode, sont :
-la distribution ne doit pas comporter des classes vides ; et
-l’intervalle « h »doit être petit par rapport à chacun des écarts-types.
Selon Bouaziz (2007), La méthode de Bhattacharya (1967), dont le protocole d’application est
légèrement modifiée par Gayanilo et al. (2004), à été retenue pour la détermination de la clé âge –
longueur et ce suite aux recommandations du groupe de travail DYNPOP du CIESM (Abella et al ;
1995 ; Albert et Recasens, 1995 ; Alemany et Oliver, 1995).
L moy =λ+ (h/2)
∆logZ=logZ(x+h)-logZ(x)
Chapitre II
Matériels et Méthodes
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