Chapitre III
Matériels et méthodes
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ce déficit est compensé par un flux entrant (de 31600 Km
3 /an
d’eau atlantique, par le
détroit de Gibraltar. Ces eaux de salinité (S < 36,5 PSU), au fur et à mesure de leur
progression vers l’est, elles se « méditérranisent » le long des côtes algériennes, d’où
l’appellation du courant algérien.
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par ce courant, qui agit sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire sur la dispersion des
polluants. La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’est reste
généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s, au large des côtes algériennes. Ce
courant général crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’ouest (Carte n°
7) (LEM, 1998; Benzohra, 1993)
Carte n° 7: Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger.
(LEM, 1998)
D’une façon générale, l’hydrologie de la baie est caractéristique des eaux atlantiques dont la
circulation varie en fonction du régime des vents. La baie largement ouverte à l’ouest reçoit
les eaux océaniques qui s’écouleraient à vitesse moyenne de trois nœuds avec un maximum
en décembre et un minimum en juillet-août où les vents d’Est sont dominants (Gaumer,
1981).
2.8. Ouvrages portuaires existants :
- Port d’Alger
- Port de Tamenfoust
2.9. Dynamique générale

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