Chapitre III
Matériels et méthodes
59
2.6. Géomorphologie du littoral :
a)- Falaise
Les falaises sont moins développées et ne constituent que 30% du linéaire côtier.
b)- Côtes rocheuses
Les formes rocheuses apparaissent dans la région Ain Benian.
c)- Plages
Les plages sont surtout retrouvées au fond des baies séparées par des passages rocheux :
- Baie d’Alger, Sablette, Tamenfoust.
d)- Dunes
Dans la partie centrale d’Alger, l’espace dunaire a disparu naturellement par manque de
sédiments. Aucun amas dunaire n’existe entre Alger et Cap-Matifou.
2.7. Facteurs hydrodynamiques
la Houle
C’est le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds, sa
direction de propagation est liée à celle du vent et de la profondeur, tant que la profondeur est
plus grande que la longueur d’onde de la houle. Ainsi la houle de la baie d’Alger suit le
régime des vents, qui est un régime saisonnier comme pour le reste de la marge algérienne
(Leclaire, 1972).
En hiver, les houles sont de direction W-NW (300°) et, en été, elles sont de direction N-NE
(20°-40). (Benzohra, 1993; Belkessa et al, 2008; LEM, 1998)
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui provoquent
la mise en suspension des particules favorisent leur déplacement. Le sens et l’intensité de ce
courant sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la
topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments. (Millot,1989)
Dans le cas général de houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont
notables que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des
graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent le transport latéral par dérive littorale
et la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds
de "-40 m à– 60 m".
Les courants généraux
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports fluviaux
et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer estimée à 1m/an,
Matériels et méthodes
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2.6. Géomorphologie du littoral :
a)- Falaise
Les falaises sont moins développées et ne constituent que 30% du linéaire côtier.
b)- Côtes rocheuses
Les formes rocheuses apparaissent dans la région Ain Benian.
c)- Plages
Les plages sont surtout retrouvées au fond des baies séparées par des passages rocheux :
- Baie d’Alger, Sablette, Tamenfoust.
d)- Dunes
Dans la partie centrale d’Alger, l’espace dunaire a disparu naturellement par manque de
sédiments. Aucun amas dunaire n’existe entre Alger et Cap-Matifou.
2.7. Facteurs hydrodynamiques
la Houle
C’est le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds, sa
direction de propagation est liée à celle du vent et de la profondeur, tant que la profondeur est
plus grande que la longueur d’onde de la houle. Ainsi la houle de la baie d’Alger suit le
régime des vents, qui est un régime saisonnier comme pour le reste de la marge algérienne
(Leclaire, 1972).
En hiver, les houles sont de direction W-NW (300°) et, en été, elles sont de direction N-NE
(20°-40). (Benzohra, 1993; Belkessa et al, 2008; LEM, 1998)
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui provoquent
la mise en suspension des particules favorisent leur déplacement. Le sens et l’intensité de ce
courant sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la
topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments. (Millot,1989)
Dans le cas général de houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont
notables que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des
graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent le transport latéral par dérive littorale
et la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds
de "-40 m à– 60 m".
Les courants généraux
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports fluviaux
et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer estimée à 1m/an,
