Chapitre I :
LA MYTILICULTURE
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Le sédiment et les particules trop grosses pour être ingérées par la bouche sont rejetés par le
siphon exhalant sous forme de pseudo fèces. Une fois capturées par les branchies, les
particules nutritives sont conduites vers les palpes labiaux qui les dirigent vers l’estomac où
elles sont digérées.
Les résidus de la digestion sont ensuite acheminés par l’intestin jusqu’à l’orifice anal qui
débouche vers le siphon exhalant (AUDEBERT, 2008).
1. lobe du manteau
2. pied
3. glande du byssus
4. byssus
5. boutonnière
6. muscle adducteur antérieur
7. muscle adducteur postérieur
a = entrée d'eau
b = sortie d'eau
Figure 07 : Courant d’eau qui traverse l’animal.
3.8. Croissance :
La croissance d’une moule dépend de la quantité de nourriture disponible dans le milieu.
Un manque de nourriture se traduit par une croissance négative (la moule utilise ses réserves)
(BAYNE, 1976).
La croissance dépend aussi de la température, son optimum étant entre 15 et 20°C. (Au-delà
de 20°C la croissance diminue).
Mytilus galloprovincialis : mini : 7-8°C, maxi : 27-28°C (ATMANI & BOUGRID, 2000).
3.9. Respiration :
Elle se fait au niveau des branchies et du manteau (BRIENNE, 1960).
Il existe une relation complexe entre la consommation de l’oxygène, le poids du corps, la
ration alimentaire, la température et surtout le cycle de reproduction qui semble le plus
déterminant, exemple : En période de reproduction, la moule consomme 0,39 mg /h/g .P.S.
Au repos sexuel 0,21 mg /h/g .P.S (BERNABE, 1989).
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