Chapitre I :
LA MYTILICULTURE
9
Tableau 03 : Limites biologique de M. galloprovincialis
(CHINIZI, 1998 in AUDEBERT, 2008).
Paramètres
M.galloprovincialis
Limites létales :
Salinité
Température
15 et 40 PSU
7
Optimum :
Salinité
Température
28 et 34 PSU
18 et 20°C
Mytilus galloprovincialis se trouve sur les côtes de Mer noire, l’Adriatique, la Méditerranée,
sur les côtes atlantique de France, de l’Espagne, du Portugal et du Maroc, jusqu’à la Manche
occidentale (LUBET, 1959).
En abondance sur nos côtes, la moule a fait l’objet de nombreuses études.
(ASSO, 1980; BOUKHROUFA, 1987 in BOUCHENA & LOUNIS, 2006).
Figure 06 : Aire de répartition géographique de M .galloprovincialis
(FICHER ,1987 in CHEBAB, 1996).
3.7 : Alimentation :
Les moules sont des organismes sédentaires et filtreurs qui se nourrissent en retenant les
éléments nutritifs en suspension dans l’eau de mer (MICHELINE, 1995).
L’eau est aspirée grâce au siphon inhalant puis filtrée par les filaments des branchies qui
agglomèrent dans du mucus les particules nutritives (diatomée, dinoflagellés, détritus,
organiques, bactéries, protozoaires, divers spores, fragments d’algues, …),(MARTEIL ,1976).
Voir (Figure : 07)
LA MYTILICULTURE
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Tableau 03 : Limites biologique de M. galloprovincialis
(CHINIZI, 1998 in AUDEBERT, 2008).
Paramètres
M.galloprovincialis
Limites létales :
Salinité
Température
15 et 40 PSU
7
Salinité
Température
28 et 34 PSU
18 et 20°C
Mytilus galloprovincialis se trouve sur les côtes de Mer noire, l’Adriatique, la Méditerranée,
sur les côtes atlantique de France, de l’Espagne, du Portugal et du Maroc, jusqu’à la Manche
occidentale (LUBET, 1959).
En abondance sur nos côtes, la moule a fait l’objet de nombreuses études.
(ASSO, 1980; BOUKHROUFA, 1987 in BOUCHENA & LOUNIS, 2006).
Figure 06 : Aire de répartition géographique de M .galloprovincialis
(FICHER ,1987 in CHEBAB, 1996).
3.7 : Alimentation :
Les moules sont des organismes sédentaires et filtreurs qui se nourrissent en retenant les
éléments nutritifs en suspension dans l’eau de mer (MICHELINE, 1995).
L’eau est aspirée grâce au siphon inhalant puis filtrée par les filaments des branchies qui
agglomèrent dans du mucus les particules nutritives (diatomée, dinoflagellés, détritus,
organiques, bactéries, protozoaires, divers spores, fragments d’algues, …),(MARTEIL ,1976).
Voir (Figure : 07)
