Généralités
Chapitre I
- 12 -
5. Chlorophylle et phéopigments
5.1. La Chlorophylle :
La chlorophylle est un composé chimique indispensable à la photosynthèse. Sa présence dans
tous les organismes végétaux, associé à l’énergie solaire, lui permet de synthétiser ses propres
matières organiques carbonées à partir du carbone minéral. Dans les milieux aquatiques, les
algues possèdent une diversité de pigments dont les plus importants sont les chlorophylles a, b,
cl, c2 et d (CEAE Québec, 2003 in Chaouadi Set Hocine ; 2008). La chlorophylle a est la
fraction particulaire vivante dans les milieux aquatiques, elle représente le plus important
pigment chez les organismes photosynthétiques (excluant les cyanobactéries). Sa sédimentation
est importante pour l’étude et la compréhension des phénomènes écologiques (Aminot et
Kérouel, 2004). Le contenu cellulaire en chlorophylle a est de 1 à 2% en poids sec.
5.2. Les phéopigments :
Dans les milieux strictement marins, les phéopigments résultent du broutage et de la dégradation
de cellules et, par conséquent, ne sont pas physiologiquement actifs. La mesure des
phéopigments est utilisé comme un critère de l’état physiologique des populations
phytoplanctoniques, plus la proportion de phéopigments est élevée par rapport à la chlorophylle
a, plus les cellules algale sont veilles, dégradées ou broutées par le zooplancton. Les
phéopigments sont rarement absentes dans les eaux côtières et toujours présentes en eaux
estuariennes turbides (Aminot et Kérouel, 2004).
Figure 2.1 : Structure chimique de la chlorophylle
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5. Chlorophylle et phéopigments
5.1. La Chlorophylle :
La chlorophylle est un composé chimique indispensable à la photosynthèse. Sa présence dans
tous les organismes végétaux, associé à l’énergie solaire, lui permet de synthétiser ses propres
matières organiques carbonées à partir du carbone minéral. Dans les milieux aquatiques, les
algues possèdent une diversité de pigments dont les plus importants sont les chlorophylles a, b,
cl, c2 et d (CEAE Québec, 2003 in Chaouadi Set Hocine ; 2008). La chlorophylle a est la
fraction particulaire vivante dans les milieux aquatiques, elle représente le plus important
pigment chez les organismes photosynthétiques (excluant les cyanobactéries). Sa sédimentation
est importante pour l’étude et la compréhension des phénomènes écologiques (Aminot et
Kérouel, 2004). Le contenu cellulaire en chlorophylle a est de 1 à 2% en poids sec.
5.2. Les phéopigments :
Dans les milieux strictement marins, les phéopigments résultent du broutage et de la dégradation
de cellules et, par conséquent, ne sont pas physiologiquement actifs. La mesure des
phéopigments est utilisé comme un critère de l’état physiologique des populations
phytoplanctoniques, plus la proportion de phéopigments est élevée par rapport à la chlorophylle
a, plus les cellules algale sont veilles, dégradées ou broutées par le zooplancton. Les
phéopigments sont rarement absentes dans les eaux côtières et toujours présentes en eaux
estuariennes turbides (Aminot et Kérouel, 2004).
Figure 2.1 : Structure chimique de la chlorophylle
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5. Chlorophylle et phéopigments
5.1. La Chlorophylle :
La chlorophylle est un composé chimique indispensable à la photosynthèse. Sa présence dans
tous les organismes végétaux, associé à l’énergie solaire, lui permet de synthétiser ses propres
matières organiques carbonées à partir du carbone minéral. Dans les milieux aquatiques, les
algues possèdent une diversité de pigments dont les plus importants sont les chlorophylles a, b,
cl, c2 et d (CEAE Québec, 2003 in Chaouadi Set Hocine ; 2008). La chlorophylle a est la
fraction particulaire vivante dans les milieux aquatiques, elle représente le plus important
pigment chez les organismes photosynthétiques (excluant les cyanobactéries). Sa sédimentation
est importante pour l’étude et la compréhension des phénomènes écologiques (Aminot et
Kérouel, 2004). Le contenu cellulaire en chlorophylle a est de 1 à 2% en poids sec.
5.2. Les phéopigments :
Dans les milieux strictement marins, les phéopigments résultent du broutage et de la dégradation
de cellules et, par conséquent, ne sont pas physiologiquement actifs. La mesure des
phéopigments est utilisé comme un critère de l’état physiologique des populations
phytoplanctoniques, plus la proportion de phéopigments est élevée par rapport à la chlorophylle
a, plus les cellules algale sont veilles, dégradées ou broutées par le zooplancton. Les
phéopigments sont rarement absentes dans les eaux côtières et toujours présentes en eaux
estuariennes turbides (Aminot et Kérouel, 2004).
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