Généralités
Chapitre I
- 10 -
Les sels nutritifs dans l’eau de mer peuvent provenir de deux sources principale :
Source internes : sont représentées par l’azote, le phosphore et le silicium provenant des
sédiments (qui constituent une importance réserve de la matière organique n’a pas le temps de
se minéraliser avant son dépôt) d’une part et les remontées d’eaux profondes qui sont enrichis
en sels nutritifs d’autre part.
Sources externes : sont représentées par les apports terrestres provenant des voies fluviales et
directes d’une part, et les apports atmosphériques provenant des eaux de pluies d’autre part.
Cette dernière source n’existe pas pour le phosphore.
Leur rôle en milieu marin réside dans le fait qu’ils forment un substrat chimique primordial
pour le phytoplancton. Donc la richesse d’une eau marine en sels nutritifs reflète sa fertilité.
Ce sont en outre des traceurs chimiques non conservatifs (gouvernés par les facteurs
physiques, chimiques et biologiques) constituant un outil capital pour la caractérisation et
l’identification des masses d’eau et la compréhension de certains phénomènes océaniques :
circulation des eaux, production primaire marine, cycles biogéochimiques de certains
éléments chimiques et autres, notamment, en Méditerranée (Bethoux et al, 1998 in Inal et
Bareche; 2008).
4.1. L’azote :
L’azote est présent sous de nombreuses formes d’eaux minérales (NO 3
-, NO 2
-, N 2 O, N 2, NH
+
4) et
organiques (degrés d’oxydation variables). Les apports depuis des sources externes au sol sans
principalement sous forme de nitrates (NO 3
-
) et d’ammonium (NH
+
4 ) dans les engrais (et
éventuellement les pluies) et sous forme d’azote organique dans les amendements organiques
(Atteia, 2005).
4.1.1. L’ammonium (NH 4
+
) :
L’azote ammoniacal provient des excrétions animales et de la décomposition bactérienne des
composés organiques azotés. Il est utilisé par le phytoplancton comme source et oxydé par les
bactéries nitrifiantes. Dans les eaux marines, l’azote ammoniacal se trouve à des concentrations
assez faibles. En effet, l’NH 4
+ est une forme transitoire qui s’oxyde en milieu oxygéné en nitrite
puis en nitrate. Lorsqu’on se rapproche des émissaires urbains, les concentrations peuvent
atteindre plusieurs centaines de micromoles par litre. L’ammonium devient dans ces conditions
un bon traceur de pollution urbaine (Aminot, 1983).
4.1.2. Les nitrites (NO 2
-
) :
Dans le cycle de l’azote, les nitrites, au même titre que l’ammonium, sont considérée comme
étant des ions en état transitoire, ce qui explique les faibles concentrations rencontrées en milieu
marin qui sont de l’ordre de zéro à quelque micromole par litres d’azote nitreux (Aminot, 1983).
Chapitre I
- 10 -
Les sels nutritifs dans l’eau de mer peuvent provenir de deux sources principale :
Source internes : sont représentées par l’azote, le phosphore et le silicium provenant des
sédiments (qui constituent une importance réserve de la matière organique n’a pas le temps de
se minéraliser avant son dépôt) d’une part et les remontées d’eaux profondes qui sont enrichis
en sels nutritifs d’autre part.
Sources externes : sont représentées par les apports terrestres provenant des voies fluviales et
directes d’une part, et les apports atmosphériques provenant des eaux de pluies d’autre part.
Cette dernière source n’existe pas pour le phosphore.
Leur rôle en milieu marin réside dans le fait qu’ils forment un substrat chimique primordial
pour le phytoplancton. Donc la richesse d’une eau marine en sels nutritifs reflète sa fertilité.
Ce sont en outre des traceurs chimiques non conservatifs (gouvernés par les facteurs
physiques, chimiques et biologiques) constituant un outil capital pour la caractérisation et
l’identification des masses d’eau et la compréhension de certains phénomènes océaniques :
circulation des eaux, production primaire marine, cycles biogéochimiques de certains
éléments chimiques et autres, notamment, en Méditerranée (Bethoux et al, 1998 in Inal et
Bareche; 2008).
4.1. L’azote :
L’azote est présent sous de nombreuses formes d’eaux minérales (NO 3
-, NO 2
-, N 2 O, N 2, NH
+
4) et
organiques (degrés d’oxydation variables). Les apports depuis des sources externes au sol sans
principalement sous forme de nitrates (NO 3
-
) et d’ammonium (NH
+
4 ) dans les engrais (et
éventuellement les pluies) et sous forme d’azote organique dans les amendements organiques
(Atteia, 2005).
4.1.1. L’ammonium (NH 4
+
) :
L’azote ammoniacal provient des excrétions animales et de la décomposition bactérienne des
composés organiques azotés. Il est utilisé par le phytoplancton comme source et oxydé par les
bactéries nitrifiantes. Dans les eaux marines, l’azote ammoniacal se trouve à des concentrations
assez faibles. En effet, l’NH 4
+ est une forme transitoire qui s’oxyde en milieu oxygéné en nitrite
puis en nitrate. Lorsqu’on se rapproche des émissaires urbains, les concentrations peuvent
atteindre plusieurs centaines de micromoles par litre. L’ammonium devient dans ces conditions
un bon traceur de pollution urbaine (Aminot, 1983).
4.1.2. Les nitrites (NO 2
-
) :
Dans le cycle de l’azote, les nitrites, au même titre que l’ammonium, sont considérée comme
étant des ions en état transitoire, ce qui explique les faibles concentrations rencontrées en milieu
marin qui sont de l’ordre de zéro à quelque micromole par litres d’azote nitreux (Aminot, 1983).
