Résultats et discussion
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épiphytique (ALCOVERRO et al., 1997 ; RUIZ et al., 2001 ; RUIZ et ROMERO 2003 ;
TOMAS et al., 2005).
4.5. Paramètres lépidochronologiques
4.5.1 Nombre d’écailles par cycle
Le nombre moyen d’écailles par cycle, calculé sur les cinq dernières années, présente des
différences significatives entre les stations (p<0.05, Anova). Le nombre maximal d’écailles
par cycle est observé à AG (10.8± 1.1) et le minimal à SD (8.1±1.3). Le test deTukey révèle
un groupe de stations avec des moyennes homogènes pour ce paramètre [AB, Bms].
Le nombre d’écailles moyen par cycle présente également des différences significatives en
fonction de l’année au sein des stations (p<0.05, Kruskal-Wallis) (Figure 4.10), à l’exception
des stations [Bms, CH, LP et Br]. Pour une année donnée, le nombre d’écailles produites
montre des différences significatives entre les stations étudiées (p<0.05, Kruskal-Wallis). Le
nombre moyen d’écailles maximal par cycle (11.5± 0.9, à AG) est observé en 2005 et le
minimal (7.3± 0.17, à SD) en 2007.
Les données obtenues sont comparables à celles relevées dans d’autres secteurs de
Méditerranée pour des profondeurs similaires : Corse (BOUDOURESQUE et al., 1984), PortCros (PERGENT, 1987), golf de Giens (CHARBONNEL et al., 1995).
Par ailleurs, les valeurs extrêmes (maximum et minimum) obtenues peuvent êtres liées à
différents facteurs endogènes (état physiologique ou situation morphogénétique des
rhizomes), ou exogènes (conditions climatiques) (PERGENT et al., 1982). Ainsi, la
production foliaire importante enregistrée au niveau de la station AG pourait être en rapport
avec le fort hydrodynamisme qui caractérise ce site. Cette hypothèse serait confirmée par les
travaux de PERGENT (1987) et RICO-RAIMONDINO (1995). Concernant la faible
productivité foliaire enregistrée à SD, elle peut être liée soit à une forte turbidité des eaux
(PERGENT, 1987 ; SEMROUD, 1993 ; PERGENT-MARTINI, 1994) soit à une oligotrophie
du site (RICO et PERGENT, 1990 ; PERGENT-MARTINI, 1994). En outre, au niveau de
cette station, on note une diminution du nombre d’écailles par cycle depuis l’année 2005, ceci
pourrait être mis en relation avec la mise en service de la station de dessalement la même
année (LATORRE, 2005 ; SANCHEZ-LIZASO et al., 2008 ; ROBERTS et al., 2010).
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épiphytique (ALCOVERRO et al., 1997 ; RUIZ et al., 2001 ; RUIZ et ROMERO 2003 ;
TOMAS et al., 2005).
4.5. Paramètres lépidochronologiques
4.5.1 Nombre d’écailles par cycle
Le nombre moyen d’écailles par cycle, calculé sur les cinq dernières années, présente des
différences significatives entre les stations (p<0.05, Anova). Le nombre maximal d’écailles
par cycle est observé à AG (10.8± 1.1) et le minimal à SD (8.1±1.3). Le test deTukey révèle
un groupe de stations avec des moyennes homogènes pour ce paramètre [AB, Bms].
Le nombre d’écailles moyen par cycle présente également des différences significatives en
fonction de l’année au sein des stations (p<0.05, Kruskal-Wallis) (Figure 4.10), à l’exception
des stations [Bms, CH, LP et Br]. Pour une année donnée, le nombre d’écailles produites
montre des différences significatives entre les stations étudiées (p<0.05, Kruskal-Wallis). Le
nombre moyen d’écailles maximal par cycle (11.5± 0.9, à AG) est observé en 2005 et le
minimal (7.3± 0.17, à SD) en 2007.
Les données obtenues sont comparables à celles relevées dans d’autres secteurs de
Méditerranée pour des profondeurs similaires : Corse (BOUDOURESQUE et al., 1984), PortCros (PERGENT, 1987), golf de Giens (CHARBONNEL et al., 1995).
Par ailleurs, les valeurs extrêmes (maximum et minimum) obtenues peuvent êtres liées à
différents facteurs endogènes (état physiologique ou situation morphogénétique des
rhizomes), ou exogènes (conditions climatiques) (PERGENT et al., 1982). Ainsi, la
production foliaire importante enregistrée au niveau de la station AG pourait être en rapport
avec le fort hydrodynamisme qui caractérise ce site. Cette hypothèse serait confirmée par les
travaux de PERGENT (1987) et RICO-RAIMONDINO (1995). Concernant la faible
productivité foliaire enregistrée à SD, elle peut être liée soit à une forte turbidité des eaux
(PERGENT, 1987 ; SEMROUD, 1993 ; PERGENT-MARTINI, 1994) soit à une oligotrophie
du site (RICO et PERGENT, 1990 ; PERGENT-MARTINI, 1994). En outre, au niveau de
cette station, on note une diminution du nombre d’écailles par cycle depuis l’année 2005, ceci
pourrait être mis en relation avec la mise en service de la station de dessalement la même
année (LATORRE, 2005 ; SANCHEZ-LIZASO et al., 2008 ; ROBERTS et al., 2010).
