Chapitre I : Généralités
Page 18
VIII.1.1. Impacts sur le phytoplancton :
Les nappes commencent par réduire la photosynthèse et donc la croissance. Par contre
en faible quantité et selon certains types d’hydrocarbures, l’effet peut être stimulant (HSIAO,
1978 in Fattal, 2008). Les premiers effets d’un déversement par hydrocarbure sont le
piégeage et engluement des organismes situés dans les premiers centimètres d’eau par les
nappes. Les organismes concernés par cet impact sont les Œufs, les larves et le plancton
temporaire (Peterson et al, 2003 in Fattal 2008).
L’engluement est la toxicité provoquent des mortalités qui dépendent de la sensibilité
des espèces et de leur stade de développement. Les organismes pélagiques adultes n’ont été
peu touchés par la pollution (Lejeune 2005 in Fattal, 2008)
VIII.1.2. Impacts sur les bactéries :
Certaines espèces peuvent proliférer par la faveur d’autres, inhibées par la présence des
hydrocarbures. Celles qui se développent sont les bactéries qui puisent dans les hydrocarbures
le carbone et l’énergie. Dans quelques cas, les bactéries comme Flavobacterium ou
vibrioalginoluticus ont des capacités de dégradation du polluant (Buckley 1980 in Lejeune,
2005 in Fattal, 2008)
VIII.1.3. Impacts sur le zooplancton :
L’impact sur la communauté zooplanctonique et évident car il est difficile de distinguer
des phénomènes anormaux d’une variabilité naturelle qui est liées aux conditions écologiques
comme le brassage ou la saisonnalité. Toutes fois, une marée noire entraine inévitablement les
effets (Fattal 2008)
Par exemple, un an après la catastrophe l’Amoco Cadiz est malgré le fort taux de
renouvellement du zooplancton, celui-ci a connu des perturbations dans les zones côtières
(CEDR, 2000 in Fatal 2008)
VIII.2. Impacts sur le milieu benthique :
VIII.2.1. Impacts sur le phytobentos :
Les algues benthiques ont un faible, sensibilité aux hydrocarbures, les effets à court
terme, spectaculaire, se traduisent par l’engluage ou la brulure des tissus dans le cas d’un
contact direct avec le pétrole. Les conséquences économiques sont alors importantes pour les
espèces exploitées. Les effets à long terme sont peu importants, en général une bonne
restauration des champs d’algues est constatée quelque temps après la disparition de la
perturbation (Bodennic et al 1983, Sellali 1996)
VIII.2.2 Impacts sur le Zoobenthos :
Cet écosystème est plus fragile. Le pétrole peut réduire rapidement les organismes
benthiques par immobilisation, asphyxie, intoxication et narcose. Les espèces sessiles sont
plus sensibles que les espèces douées d’une relative mobilité.
Page 18
VIII.1.1. Impacts sur le phytoplancton :
Les nappes commencent par réduire la photosynthèse et donc la croissance. Par contre
en faible quantité et selon certains types d’hydrocarbures, l’effet peut être stimulant (HSIAO,
1978 in Fattal, 2008). Les premiers effets d’un déversement par hydrocarbure sont le
piégeage et engluement des organismes situés dans les premiers centimètres d’eau par les
nappes. Les organismes concernés par cet impact sont les Œufs, les larves et le plancton
temporaire (Peterson et al, 2003 in Fattal 2008).
L’engluement est la toxicité provoquent des mortalités qui dépendent de la sensibilité
des espèces et de leur stade de développement. Les organismes pélagiques adultes n’ont été
peu touchés par la pollution (Lejeune 2005 in Fattal, 2008)
VIII.1.2. Impacts sur les bactéries :
Certaines espèces peuvent proliférer par la faveur d’autres, inhibées par la présence des
hydrocarbures. Celles qui se développent sont les bactéries qui puisent dans les hydrocarbures
le carbone et l’énergie. Dans quelques cas, les bactéries comme Flavobacterium ou
vibrioalginoluticus ont des capacités de dégradation du polluant (Buckley 1980 in Lejeune,
2005 in Fattal, 2008)
VIII.1.3. Impacts sur le zooplancton :
L’impact sur la communauté zooplanctonique et évident car il est difficile de distinguer
des phénomènes anormaux d’une variabilité naturelle qui est liées aux conditions écologiques
comme le brassage ou la saisonnalité. Toutes fois, une marée noire entraine inévitablement les
effets (Fattal 2008)
Par exemple, un an après la catastrophe l’Amoco Cadiz est malgré le fort taux de
renouvellement du zooplancton, celui-ci a connu des perturbations dans les zones côtières
(CEDR, 2000 in Fatal 2008)
VIII.2. Impacts sur le milieu benthique :
VIII.2.1. Impacts sur le phytobentos :
Les algues benthiques ont un faible, sensibilité aux hydrocarbures, les effets à court
terme, spectaculaire, se traduisent par l’engluage ou la brulure des tissus dans le cas d’un
contact direct avec le pétrole. Les conséquences économiques sont alors importantes pour les
espèces exploitées. Les effets à long terme sont peu importants, en général une bonne
restauration des champs d’algues est constatée quelque temps après la disparition de la
perturbation (Bodennic et al 1983, Sellali 1996)
VIII.2.2 Impacts sur le Zoobenthos :
Cet écosystème est plus fragile. Le pétrole peut réduire rapidement les organismes
benthiques par immobilisation, asphyxie, intoxication et narcose. Les espèces sessiles sont
plus sensibles que les espèces douées d’une relative mobilité.
