Chapitre I : Généralités
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En raison du piégeage des hydrocarbures dans les sédiments, les mortalités sont plus
fortes pour la macrofaune des substrats meubles que celles des milieux rocheux. A long terme
les mortalités sont probables mais difficiles à évaluer. Toute fois une pollution des
peuplements macrobenthiques due à une inégale vulnérabilité spécifique, se traduit par
l’apparition d’espèces opportunistes et indicatrices de pollution.
En fin, les effets des hydrocarbures sur le maillon trophique sont encore très peu connus
(Bodennic et al, 1983 in Sellali 1996).
VIII.3. Impact sur les oiseaux et les mammifères :
VIII.3.1. Les oiseaux :
Les oiseaux comptent parmi les êtres les plus sensibles au contact avec le pétrole. Les
plumes d’oiseaux absorbent facilement cette substance. Lorsque cette situation survient
l’isolation au froid, l’imperméabilité et la flottabilité de l’oiseau diminuent. Il suffit d’une
goutte de pétrole de très petite taille sur ces plumes pour neutraliser les propriétés isolantes et
imperméable de son plumage. Une telle goutte a le même effet qu’un trou minuscule dans la
combinaison étanche d’un plongeur, le corps de l’oiseau qui est à 40 °C, est rapidement
refroidi par l’eau qui est à peine au dessus de 0 °C. L’oiseau se fait aussi empoisonné par le
pétrole lorsqu’il se lave, se qui le porte inévitablement à mourir d’hypothermie,
d’empoisonnement ou de faim.
Les rejets opérationnels chroniques tuent en moyenne près de 300 000 oiseaux tous les
ans (Environnement de Canada 2004 in Fattal 2008).
La vulnérabilité des oiseaux dépend de plusieurs variables comme :
Le type d’espèce ;
Le type d’hydrocarbures ;
L’étendue de la nappe ;
Le lieu de la pollution
La période où l’accident s’est produit
VIII.3.2. Les mammifères :
L’impact sur les mammifères dépend des types d’espèces, de leur mode de vie, la
durée d’exposition, la surface du corps mazouté, l’ingestion des hydrocarbures et l’inhalation.
Ces deux derniers facteurs sont responsables d’irritations déverses, l’inflammation des
muqueuses, d’ulcérations gastro-intestinales et d’obstruction des poumons.
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En raison du piégeage des hydrocarbures dans les sédiments, les mortalités sont plus
fortes pour la macrofaune des substrats meubles que celles des milieux rocheux. A long terme
les mortalités sont probables mais difficiles à évaluer. Toute fois une pollution des
peuplements macrobenthiques due à une inégale vulnérabilité spécifique, se traduit par
l’apparition d’espèces opportunistes et indicatrices de pollution.
En fin, les effets des hydrocarbures sur le maillon trophique sont encore très peu connus
(Bodennic et al, 1983 in Sellali 1996).
VIII.3. Impact sur les oiseaux et les mammifères :
VIII.3.1. Les oiseaux :
Les oiseaux comptent parmi les êtres les plus sensibles au contact avec le pétrole. Les
plumes d’oiseaux absorbent facilement cette substance. Lorsque cette situation survient
l’isolation au froid, l’imperméabilité et la flottabilité de l’oiseau diminuent. Il suffit d’une
goutte de pétrole de très petite taille sur ces plumes pour neutraliser les propriétés isolantes et
imperméable de son plumage. Une telle goutte a le même effet qu’un trou minuscule dans la
combinaison étanche d’un plongeur, le corps de l’oiseau qui est à 40 °C, est rapidement
refroidi par l’eau qui est à peine au dessus de 0 °C. L’oiseau se fait aussi empoisonné par le
pétrole lorsqu’il se lave, se qui le porte inévitablement à mourir d’hypothermie,
d’empoisonnement ou de faim.
Les rejets opérationnels chroniques tuent en moyenne près de 300 000 oiseaux tous les
ans (Environnement de Canada 2004 in Fattal 2008).
La vulnérabilité des oiseaux dépend de plusieurs variables comme :
Le type d’espèce ;
Le type d’hydrocarbures ;
L’étendue de la nappe ;
Le lieu de la pollution
La période où l’accident s’est produit
VIII.3.2. Les mammifères :
L’impact sur les mammifères dépend des types d’espèces, de leur mode de vie, la
durée d’exposition, la surface du corps mazouté, l’ingestion des hydrocarbures et l’inhalation.
Ces deux derniers facteurs sont responsables d’irritations déverses, l’inflammation des
muqueuses, d’ulcérations gastro-intestinales et d’obstruction des poumons.
