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nautiques, le camping et le caravaning sont interdits au niveau des zones protégées et des
sites écologiques sensibles.
Les réseaux routiers et les voies carrossables nouvelles parallèles au rivage sont interdits
dans la limite d'une bande de huit cents (800) mètres. Cependant un tel projet ne peut se
développé que sur la base de voie de circulation.
Le domaine d‟implantation du village touristique est compris dans une zone spécifique
la réserve naturelle du lac de Réghaïa, qui fait l‟objet de mesures de protection et de
valorisation. Donc l'état naturel de cette zone doit être protégé, et toute mise en valeur doit
être effectuée dans le respect de sa vocation et à la non détérioration du milieu naturel. La
bande des 300 m (zone de servitude), est strictement non urbanisable car la zone en
question fait l‟objet de dispositions particulières (articles 17 et 18 de la loi littorale).
Le projet ne prend en compte aucuns des dispositifs réglementaires de la loi littoral, en
autre les structures d‟accueil des résidants et des touristes, la réalisation de centres
commerciaux sur une superficie de 260.000 m
2 dans une telle zone, cadre paysagé
magnifique et d‟intérêt écologique international, est une véritable aberration, non
seulement pour la biodiversité et écosystème local mais aussi pour les générations futur car
elles n‟auront pas le privilège de contempler un tel paysage et d‟observer une telle
biodiversité, unique vestige de la Mitidja marécageuse.
IV.2. Emprise spatiale du projet « village touristique » sur le domaine littoral
Le projet du village touristique va empiéter sur 3 bandes, celles des 300m, 800m et
3km. La carte si dessous représente l‟emprise du projet en fonction des bandes du domaine
littoral.
Carte 8 : Emprise du projet sur le domaine de la ZET.
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Contribution à l\'analyse de durabilité du domaine (101-02-02) inclus dans le projet de la zone d\'expansion touristique de Ainchorb-wilaya d\'Alger - 31/92

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