Chapitre VI
Quantification des transports longitudinaux
67
VI. Quantification des transports longitudinaux :
Introduction :
Dans la zone littorale, des quantités importantes de sables sont transportées sous l’action
de la houle et des courants. Quand les vagues atteignent la côte et déferlent sur la plage, elles
génèrent des courants côtiers qui interagissent avec les vagues incidentes pour transporter le
sédiment (Masselink et al, 2006).
1. Quantification des débits solides :
La quantification des débits solides transportés le long de la côte de cap Djinet a été
calculée par les deux méthodes les plus utilisées : CERC (1984) et Kamphuis (1991). En raison
des différences morphologiques (pentes, tableau VI.1, et orientations des isobathes) à l’Est et à
l’Ouest du cap, les débits solides ont été quantifiés pour les deux zones.
Les paramètres utilisés dans les formules ont été obtenus en analysant les données du
USSMO intégrées au modèle BOUSS2D. En effet ce modèle nous a permis de déterminer
l’angle moyen que font les vagues avec l’isobathe 2.5 m, considéré comme la profondeur
moyenne de déferlement.
Les calculs du transit ont été menés pour les directions dominantes de la houle au
large (O, NO, N, NE, E), pour trois combinaisons de périodes (T = 6 ; T = 8 ; T = 10), aux
quelles est exposée la zone. Les volumes ainsi obtenus sont multipliés par les fréquences
d’apparition des houles.
Tableau VI. 1 : Pente moyenne et orientation des isobathes dans les régions Est et Ouest du cap
Djinet.
Région Ouest Région Est
Pente moyenne
0.0108
0.0246
Orientation des isobathes
225 N
240 N
1.1. Quantification du débit solide par la formule de Kamphuis (1991) :
La formule de Kamphuis et al, (1991) a été développée à l’aide d’un grand nombre de
données de terrain et de laboratoire, et prend en compte la granularité du sédiment, la pente de la
plage et correspond à l’aboutissement de près de 15 années de recherche (Bertin, 2008), elle
s’écrit :
Quantification des transports longitudinaux
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VI. Quantification des transports longitudinaux :
Introduction :
Dans la zone littorale, des quantités importantes de sables sont transportées sous l’action
de la houle et des courants. Quand les vagues atteignent la côte et déferlent sur la plage, elles
génèrent des courants côtiers qui interagissent avec les vagues incidentes pour transporter le
sédiment (Masselink et al, 2006).
1. Quantification des débits solides :
La quantification des débits solides transportés le long de la côte de cap Djinet a été
calculée par les deux méthodes les plus utilisées : CERC (1984) et Kamphuis (1991). En raison
des différences morphologiques (pentes, tableau VI.1, et orientations des isobathes) à l’Est et à
l’Ouest du cap, les débits solides ont été quantifiés pour les deux zones.
Les paramètres utilisés dans les formules ont été obtenus en analysant les données du
USSMO intégrées au modèle BOUSS2D. En effet ce modèle nous a permis de déterminer
l’angle moyen que font les vagues avec l’isobathe 2.5 m, considéré comme la profondeur
moyenne de déferlement.
Les calculs du transit ont été menés pour les directions dominantes de la houle au
large (O, NO, N, NE, E), pour trois combinaisons de périodes (T = 6 ; T = 8 ; T = 10), aux
quelles est exposée la zone. Les volumes ainsi obtenus sont multipliés par les fréquences
d’apparition des houles.
Tableau VI. 1 : Pente moyenne et orientation des isobathes dans les régions Est et Ouest du cap
Djinet.
Région Ouest Région Est
Pente moyenne
0.0108
0.0246
Orientation des isobathes
225 N
240 N
1.1. Quantification du débit solide par la formule de Kamphuis (1991) :
La formule de Kamphuis et al, (1991) a été développée à l’aide d’un grand nombre de
données de terrain et de laboratoire, et prend en compte la granularité du sédiment, la pente de la
plage et correspond à l’aboutissement de près de 15 années de recherche (Bertin, 2008), elle
s’écrit :
