Chapitre II
Etude bathymétrique
20
Les profils 8 et 9 : Ces deux profils traversent le port. La barre Nord-est garde ses dimensions
sauf sa pente qui devient un peu plus abrupte (2.7%). On remarque aussi une avancée sensible
du trait de côte au niveau de la zone Sud abritée par le port (14 m entre Août 2008 et Août
2009). Ce qui peut être expliqué par le développement du saillant.
Les profils 10, 11, 12, 13, 14 et 15 : Ces profils ont presque la même forme. La barre est plus
proche de la côte (300 m), sa pente est de l’ordre de 2.5 %. La profondeur au niveau de la crête
est proche de 5 m et sa hauteur est de 1.5 m.
Figure II.5 : Un exemple d’observation des profils sur SMS et l’extraction des données de
dimensions et de variation en fonction du temps.
3. Cartographie et évaluation des zones d’érosion et d’accrétion :
Grâce aux fonctions du « Scatter module » disponible sur SMS, on a pu cartographier
l’évolution de la morphologie sous-marine entre les trois levés bathymétriques effectués par le
LEM (Août 2008, Mars et Août 2009) (figures II. 6, 8 et 10). Ces levés permettent la
représentation des évolutions hivernale, estivale et annuelle. La procédure suivie permet aussi le
calcul des volumes du sable érodé et accrété, ainsi que le bilan entre l’érosion et l’accrétion
dans la zone de calcul, à une résolution d’un mètre carrée. Une analyse des profils où sont
représentées les deux bathymétries avec la variation morphologique permet de mettre en
évidence la dynamique de la barre sous-marine, d’une manière plus claire.
Entre Août 2008 et Mars 2009 (figure II.6):
Malgré le phénomène d’érosion qui caractérise ce type de plage pendant la période d’agitation
(hivernale), l’accrétion domine sur l’érosion avec un bilan positif proche de 34194 m
3 ce qui
Etude bathymétrique
20
Les profils 8 et 9 : Ces deux profils traversent le port. La barre Nord-est garde ses dimensions
sauf sa pente qui devient un peu plus abrupte (2.7%). On remarque aussi une avancée sensible
du trait de côte au niveau de la zone Sud abritée par le port (14 m entre Août 2008 et Août
2009). Ce qui peut être expliqué par le développement du saillant.
Les profils 10, 11, 12, 13, 14 et 15 : Ces profils ont presque la même forme. La barre est plus
proche de la côte (300 m), sa pente est de l’ordre de 2.5 %. La profondeur au niveau de la crête
est proche de 5 m et sa hauteur est de 1.5 m.
Figure II.5 : Un exemple d’observation des profils sur SMS et l’extraction des données de
dimensions et de variation en fonction du temps.
3. Cartographie et évaluation des zones d’érosion et d’accrétion :
Grâce aux fonctions du « Scatter module » disponible sur SMS, on a pu cartographier
l’évolution de la morphologie sous-marine entre les trois levés bathymétriques effectués par le
LEM (Août 2008, Mars et Août 2009) (figures II. 6, 8 et 10). Ces levés permettent la
représentation des évolutions hivernale, estivale et annuelle. La procédure suivie permet aussi le
calcul des volumes du sable érodé et accrété, ainsi que le bilan entre l’érosion et l’accrétion
dans la zone de calcul, à une résolution d’un mètre carrée. Une analyse des profils où sont
représentées les deux bathymétries avec la variation morphologique permet de mettre en
évidence la dynamique de la barre sous-marine, d’une manière plus claire.
Entre Août 2008 et Mars 2009 (figure II.6):
Malgré le phénomène d’érosion qui caractérise ce type de plage pendant la période d’agitation
(hivernale), l’accrétion domine sur l’érosion avec un bilan positif proche de 34194 m
3 ce qui
