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Chapitre III : Gestion et Surveillance
En effet, le cycle de reproduction, qui comprend plusieurs stades, débute par une séquence
ovarienne avec vitéllogénèse, accompagnée d'une accumulation de réserves, susceptible d’être
contaminées par des polluants métalliques présents dans leur biotope (Benamar et coll, 2010).
Nous avons utilisé dans la présente étude un grand nombre de femelles, ce qui expliquerait en partie
la valeur élevée des taux de mercure retrouvés dans les prélèvements de foie.
Bouhlel et coll (2007) ont étudié la variation saisonnière en acide gras de la chair du sar à tête
noire ; les taux maximum d’acides gras polyinsaturés ont été estimés pendant l’été. Ainsi, on
pourrait supposer que les taux importants de mercure évalués durant le printemps sont dus aux
réserves accumulées susceptibles d’être contaminées.
Pour le cadmium accumulé dans le muscle de D. vulgaris, nos résultats s’accordent avec ceux de
Aboul-Naga (1996), qui signale de faibles concentrations chez cette espèce.
Essley et Daher (1998) signalent des concentrations inférieures à 0,1ppm de cadmium et inférieures
à 0.5 ppm de mercure analysés pour l’espèce Diplodus sargus.
Les travaux menés sur les différentes espèces du genre Diplodus : D. vulgaris, D. annularis et D.
sargus montrent des résultats qui correspondent aux résultats de notre étude.
Chapitre III : Gestion et Surveillance
En effet, le cycle de reproduction, qui comprend plusieurs stades, débute par une séquence
ovarienne avec vitéllogénèse, accompagnée d'une accumulation de réserves, susceptible d’être
contaminées par des polluants métalliques présents dans leur biotope (Benamar et coll, 2010).
Nous avons utilisé dans la présente étude un grand nombre de femelles, ce qui expliquerait en partie
la valeur élevée des taux de mercure retrouvés dans les prélèvements de foie.
Bouhlel et coll (2007) ont étudié la variation saisonnière en acide gras de la chair du sar à tête
noire ; les taux maximum d’acides gras polyinsaturés ont été estimés pendant l’été. Ainsi, on
pourrait supposer que les taux importants de mercure évalués durant le printemps sont dus aux
réserves accumulées susceptibles d’être contaminées.
Pour le cadmium accumulé dans le muscle de D. vulgaris, nos résultats s’accordent avec ceux de
Aboul-Naga (1996), qui signale de faibles concentrations chez cette espèce.
Essley et Daher (1998) signalent des concentrations inférieures à 0,1ppm de cadmium et inférieures
à 0.5 ppm de mercure analysés pour l’espèce Diplodus sargus.
Les travaux menés sur les différentes espèces du genre Diplodus : D. vulgaris, D. annularis et D.
sargus montrent des résultats qui correspondent aux résultats de notre étude.
