Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
- 37 -
pendant 3heures. Une fois le temps écoulé et après refroidissement, ouvrir délicatement les godets,
et rincer les parois au minimum trois fois avec de l’eau bidistillée puis récupérer les rinçages dans
des tubes en polypropylène de 50ml. Dans le cas du mercure, ajouter 1ml de bichromate de
potassium (5g pour 500ml à 10%). Pour chaque série de minéralisation on réserve un godet pour
témoin (blanc). Les tubes sont ensuite conservée au réfrigérateur à + 4°C jusqu’au moment du
dosage afin d’éviter toute perte et contamination.
3.7.2. Dosage des métaux traces
Sur la base de l’évaluation de la qualité des produits de la mer Méditerranée par référence à leur
teneur en métaux traces faites par le PNUE MED POL (2003 et 2004), et l’AIEA (2004), la
méthode indiquée est la spectrophotométrie d’absorption atomique SAA.
3.7.2.1. Spectrophotométrie d’absorption atomique (SAA)
C’est une technique largement appliquée (Amiard et coll, 1999 ; Andral, 2002 ; Casas, 2005 ;
Colin et coll, 2005 et Laffont, 2009). La spectrométrie par absorption atomique est basée sur la loi
de Kirschoff : un élément ne peut absorber que les radiations qu’il est capable d’émettre, c’est un
procédé qui permet de doser une soixantaine d’éléments à l’état de traces (quelques ppm).
La méthode est quantitative, simple et très documentée et recommandée pour l’analyse des métaux
lourds (in Casas, 2005).
Les concentrations doivent être à l’échelle de traces pour rester dans le domaine de Beer-Lambert,
l’aspect non qualitatif de la technique impose la connaissance des éléments en solution afin de
choisir une source adaptée.
3.7.2.2. Principe de la spectrophotométrie d’absorption atomique
Un rayon monochromatique d’intensité (Io) et de longueur d’onde (λ) est émis par une source
de radiation (lampe), ce rayon traverse une solution (x) contenant un élément (y) se trouvant sur le
chemin optique, l’élément (y) va absorber spécifiquement une partie du rayonnement émis.
Cette absorption est en fonction de l’élément (y), de sa concentration et de l’épaisseur du milieu
traversé. L’absorption qui correspond à la différence entre l’intensité incidente et l’intensité
transmise (Io – I) est enregistrée par un dispositif photoélectrique de l’appareil utilisé.
Cette absorbance est proportionnelle à la concentration de l’élément dosé suivant la loi de Beer
Lambert exprimée par la formule (24) : í µí° = í µí°í µí°¨í µí°
−í µí°í µí°í µí° …… (1.24)
Log
Io
I
= KeC = DO = Abs Io = Rayon émis
I = Rayon transmis
e = épaisseur de la tranche
DO = Densité optique
K = Coefficient d’absorption atomique
C = concentration de l’élément (y)
Abs = Absorbance
- 37 -
pendant 3heures. Une fois le temps écoulé et après refroidissement, ouvrir délicatement les godets,
et rincer les parois au minimum trois fois avec de l’eau bidistillée puis récupérer les rinçages dans
des tubes en polypropylène de 50ml. Dans le cas du mercure, ajouter 1ml de bichromate de
potassium (5g pour 500ml à 10%). Pour chaque série de minéralisation on réserve un godet pour
témoin (blanc). Les tubes sont ensuite conservée au réfrigérateur à + 4°C jusqu’au moment du
dosage afin d’éviter toute perte et contamination.
3.7.2. Dosage des métaux traces
Sur la base de l’évaluation de la qualité des produits de la mer Méditerranée par référence à leur
teneur en métaux traces faites par le PNUE MED POL (2003 et 2004), et l’AIEA (2004), la
méthode indiquée est la spectrophotométrie d’absorption atomique SAA.
3.7.2.1. Spectrophotométrie d’absorption atomique (SAA)
C’est une technique largement appliquée (Amiard et coll, 1999 ; Andral, 2002 ; Casas, 2005 ;
Colin et coll, 2005 et Laffont, 2009). La spectrométrie par absorption atomique est basée sur la loi
de Kirschoff : un élément ne peut absorber que les radiations qu’il est capable d’émettre, c’est un
procédé qui permet de doser une soixantaine d’éléments à l’état de traces (quelques ppm).
La méthode est quantitative, simple et très documentée et recommandée pour l’analyse des métaux
lourds (in Casas, 2005).
Les concentrations doivent être à l’échelle de traces pour rester dans le domaine de Beer-Lambert,
l’aspect non qualitatif de la technique impose la connaissance des éléments en solution afin de
choisir une source adaptée.
3.7.2.2. Principe de la spectrophotométrie d’absorption atomique
Un rayon monochromatique d’intensité (Io) et de longueur d’onde (λ) est émis par une source
de radiation (lampe), ce rayon traverse une solution (x) contenant un élément (y) se trouvant sur le
chemin optique, l’élément (y) va absorber spécifiquement une partie du rayonnement émis.
Cette absorption est en fonction de l’élément (y), de sa concentration et de l’épaisseur du milieu
traversé. L’absorption qui correspond à la différence entre l’intensité incidente et l’intensité
transmise (Io – I) est enregistrée par un dispositif photoélectrique de l’appareil utilisé.
Cette absorbance est proportionnelle à la concentration de l’élément dosé suivant la loi de Beer
Lambert exprimée par la formule (24) : í µí° = í µí°í µí°¨í µí°
−í µí°í µí°í µí° …… (1.24)
Log
Io
I
= KeC = DO = Abs Io = Rayon émis
I = Rayon transmis
e = épaisseur de la tranche
DO = Densité optique
K = Coefficient d’absorption atomique
C = concentration de l’élément (y)
Abs = Absorbance
