Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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3.4. Organes prélevés
Il peut être intéressant de distinguer les concentrations dans divers organes ou tissus des êtres
vivants. Lors des dissections il faut utiliser de préférence des outils en plastique blanc (dont la
polymérisation n'a pas été effectuée avec des métaux) et éventuellement pour les organes durs des
outils en acier inoxydable, à condition de ne pas chercher à doser le chrome ou le nickel. Dans
certains cas l'utilisation d'outils en titane peu être nécessaire (Amiard, 1994).
Vu que le dosage concerne le mercure et le cadmium, nous avons utilisé des ustensiles en plastique.
Cependant, il faut veiller au nettoyage et à la stérilisation du lieu de travail (paillasse) par
désinfection à l’eau de javel et l’utilisation de film alimentaire et des feuilles en aluminium.
- Le foie : ses fonctions de détoxication et de stockage des contaminants en font un bon
indicateur d’exposition, en particulier à des contaminations chroniques non seulement par voie
directe mais également par voie indirecte (trophique).
Après leurs prélèvements, les fois de chaque groupe de taille sont pesés, mis soit dans des piluliers
ou dans des sachets déjà stérilisés, fermés hermétiquement, étiquetés et placés au congélateur
à -18°C jusqu’à leurs lyophilisation.
- Le muscle : sa quantité de graisse importante en fait un organe privilégié pour le stockage des
contaminants lipophiles (mercure, contaminants organiques…). Par ailleurs, il peut être
consommé et est donc un indicateur du risque sanitaire encouru par le consommateur en cas de
contamination.
Après dissection et éviscération des poisons, ils sont lavés à l’eau distillée, et à l’aide d’un couteau
en plastique, enlever les écailles (difficile à minéraliser) et découper des filets de muscle au niveau
de la partie abdominale de l’individu.
Les filets prélevés de chaque groupe de taille sont pesés, puis mis dans des boites en aluminium
(alimentaires) ou bien dans des sachets en plastique stérilisés préalablement, et fermer
hermétiquement. Etiqueter les échantillons, puis les placer au congélateur à -18°C jusqu'à leurs
lyophilisation.
3.5. Lyophilisation
La détermination des concentrations en éléments traces nécessite une lyophilisation.
La lyophilisation est le procédé de déshydratation par sublimation (Munschy et coll, 2005). C'est-àdire que l’eau contenue dans l’échantillon passe directement de l’état solide à l’état gazeux sans
passer par l’état liquide, ce qui permet à l’échantillon de maintenir ses propriétés chimiques
initiales. Les échantillons congelés sont immédiatement mis à sécher dans le lyophilisateur à -60°C
et sous vide (10
-1 bar) pendant 48 h par un lyophilisateur (modèle CHRIST BETTA 1-8)
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3.4. Organes prélevés
Il peut être intéressant de distinguer les concentrations dans divers organes ou tissus des êtres
vivants. Lors des dissections il faut utiliser de préférence des outils en plastique blanc (dont la
polymérisation n'a pas été effectuée avec des métaux) et éventuellement pour les organes durs des
outils en acier inoxydable, à condition de ne pas chercher à doser le chrome ou le nickel. Dans
certains cas l'utilisation d'outils en titane peu être nécessaire (Amiard, 1994).
Vu que le dosage concerne le mercure et le cadmium, nous avons utilisé des ustensiles en plastique.
Cependant, il faut veiller au nettoyage et à la stérilisation du lieu de travail (paillasse) par
désinfection à l’eau de javel et l’utilisation de film alimentaire et des feuilles en aluminium.
- Le foie : ses fonctions de détoxication et de stockage des contaminants en font un bon
indicateur d’exposition, en particulier à des contaminations chroniques non seulement par voie
directe mais également par voie indirecte (trophique).
Après leurs prélèvements, les fois de chaque groupe de taille sont pesés, mis soit dans des piluliers
ou dans des sachets déjà stérilisés, fermés hermétiquement, étiquetés et placés au congélateur
à -18°C jusqu’à leurs lyophilisation.
- Le muscle : sa quantité de graisse importante en fait un organe privilégié pour le stockage des
contaminants lipophiles (mercure, contaminants organiques…). Par ailleurs, il peut être
consommé et est donc un indicateur du risque sanitaire encouru par le consommateur en cas de
contamination.
Après dissection et éviscération des poisons, ils sont lavés à l’eau distillée, et à l’aide d’un couteau
en plastique, enlever les écailles (difficile à minéraliser) et découper des filets de muscle au niveau
de la partie abdominale de l’individu.
Les filets prélevés de chaque groupe de taille sont pesés, puis mis dans des boites en aluminium
(alimentaires) ou bien dans des sachets en plastique stérilisés préalablement, et fermer
hermétiquement. Etiqueter les échantillons, puis les placer au congélateur à -18°C jusqu'à leurs
lyophilisation.
3.5. Lyophilisation
La détermination des concentrations en éléments traces nécessite une lyophilisation.
La lyophilisation est le procédé de déshydratation par sublimation (Munschy et coll, 2005). C'est-àdire que l’eau contenue dans l’échantillon passe directement de l’état solide à l’état gazeux sans
passer par l’état liquide, ce qui permet à l’échantillon de maintenir ses propriétés chimiques
initiales. Les échantillons congelés sont immédiatement mis à sécher dans le lyophilisateur à -60°C
et sous vide (10
-1 bar) pendant 48 h par un lyophilisateur (modèle CHRIST BETTA 1-8)
