Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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6- Le processus est repris par le programme si les paramètres d’entrée sont modifiés, et il est arrêté
une fois que le rapport ESP/ASP ne puisse plus être augmenté. Les paramètres peuvent être fixés ou
laisser au programme le choix de trouver pour chaque couple L∞, K le meilleur rapport ESP/ASP.
Quand la croissance est saisonnière l’équation employée (17) est celle de Sommer (1988) :
í µí° (í µí°) = í µí°∞ ∗ ( í µí¿ − í µí°
−(í µí°−í µí°í µí°¨)+í µí°(í µí°)−í µí°(í µí°í µí°¨)
) …… (1.17)
Avec : í µí°(í µí°) = −(í µí°í µí°¤/í µí¿í µí») ∗ í µí°¬í µí°¢í µí°§ í µí¿í µí» (í µí° − í µí°í µí°¬)
et
í µí°(í µí°í µí°¨) = −(í µí°í µí°¤/í µí¿í µí») ∗ í µí°¬í µí°¢í µí°§ í µí¿í µí» (í µí°í µí°¨ − í µí°í µí°¬)
WP = t s +/- 0,5 : (Winter Point, date d’hivernage ou époque de croissance minimale. Dans
l’hémisphère nord, elle est de 0,1 à 0,2 et dans l’hémisphère sud elle est de 0,7).
t s : l’âge calculé auquel la croissance débute la partie positive de sa première oscillation.
C : amplitude des oscillations saisonnières (C=0 : croissance continue, C=1 : arrêt de la croissance
et 0‹C‹1 : croissance ralentie).
Pauly et Moreau (1997) suggèrent que les variations saisonnières de croissance sont provoquées par
les variations cycliques de la température, ou par d’autres paramètres très liés à la température
(disponibilité de la température, prise alimentaire).
Cette méthode, très utilisée, donne toujours beaucoup de place à la subjectivité de l’utilisateur.
- La restructuration des échantillons est une procédure empirique qui manque de justification
théorique.
- La méthode graphique reste encore arbitraire, car la réponse est faite de plusieurs courbes de
valeurs maximales et l’utilisateur doit décider des limites de l’intervalle d’exploration des
paramètres : les choisir trop étroites peut conduire à éliminer la vraie valeur. A l’opposé, si les
limites sont trop larges, on ne saura plus quel maximum choisir. La valeur recherchée peut ne pas
être toujours égale à la plus grande valeur trouvée de la fonction objective.
Richer (1980 in Pauly et Moreau, 1997) définit la taille asymptotique comme la taille moyenne
qu’attendrait un poisson qui pourrait vivre et grandir indéfiniment. Cependant, une bonne
coïncidence a souvent été observée entre L ∞ et L max surtout pour les petites espèces (Beverton,
1963 ; Palomares et coll, 1987). Cette observation bien connue a conduit Taylor (1962) à formuler
la règle empirique exprimée par le rapport (18) comme suit :
L max / 0.95 ≈ L ∞ …… (1.18)
L max est la longueur du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné
Détermination du poids asymptotique « W∞ »
Frontier et Pichod-Vial (1998), s’intéressent à la croissance en longueur et en poids et signalent
qu’une Isomètrie et allomètrie : Longueur et poids (le poids étant proportionnel au volume) sont
entre eux dans des rapports de puissance. Il y a isomètrie si le volume est proportionnel au cube de
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6- Le processus est repris par le programme si les paramètres d’entrée sont modifiés, et il est arrêté
une fois que le rapport ESP/ASP ne puisse plus être augmenté. Les paramètres peuvent être fixés ou
laisser au programme le choix de trouver pour chaque couple L∞, K le meilleur rapport ESP/ASP.
Quand la croissance est saisonnière l’équation employée (17) est celle de Sommer (1988) :
í µí° (í µí°) = í µí°∞ ∗ ( í µí¿ − í µí°
−(í µí°−í µí°í µí°¨)+í µí°(í µí°)−í µí°(í µí°í µí°¨)
) …… (1.17)
Avec : í µí°(í µí°) = −(í µí°í µí°¤/í µí¿í µí») ∗ í µí°¬í µí°¢í µí°§ í µí¿í µí» (í µí° − í µí°í µí°¬)
et
í µí°(í µí°í µí°¨) = −(í µí°í µí°¤/í µí¿í µí») ∗ í µí°¬í µí°¢í µí°§ í µí¿í µí» (í µí°í µí°¨ − í µí°í µí°¬)
WP = t s +/- 0,5 : (Winter Point, date d’hivernage ou époque de croissance minimale. Dans
l’hémisphère nord, elle est de 0,1 à 0,2 et dans l’hémisphère sud elle est de 0,7).
t s : l’âge calculé auquel la croissance débute la partie positive de sa première oscillation.
C : amplitude des oscillations saisonnières (C=0 : croissance continue, C=1 : arrêt de la croissance
et 0‹C‹1 : croissance ralentie).
Pauly et Moreau (1997) suggèrent que les variations saisonnières de croissance sont provoquées par
les variations cycliques de la température, ou par d’autres paramètres très liés à la température
(disponibilité de la température, prise alimentaire).
Cette méthode, très utilisée, donne toujours beaucoup de place à la subjectivité de l’utilisateur.
- La restructuration des échantillons est une procédure empirique qui manque de justification
théorique.
- La méthode graphique reste encore arbitraire, car la réponse est faite de plusieurs courbes de
valeurs maximales et l’utilisateur doit décider des limites de l’intervalle d’exploration des
paramètres : les choisir trop étroites peut conduire à éliminer la vraie valeur. A l’opposé, si les
limites sont trop larges, on ne saura plus quel maximum choisir. La valeur recherchée peut ne pas
être toujours égale à la plus grande valeur trouvée de la fonction objective.
Richer (1980 in Pauly et Moreau, 1997) définit la taille asymptotique comme la taille moyenne
qu’attendrait un poisson qui pourrait vivre et grandir indéfiniment. Cependant, une bonne
coïncidence a souvent été observée entre L ∞ et L max surtout pour les petites espèces (Beverton,
1963 ; Palomares et coll, 1987). Cette observation bien connue a conduit Taylor (1962) à formuler
la règle empirique exprimée par le rapport (18) comme suit :
L max / 0.95 ≈ L ∞ …… (1.18)
L max est la longueur du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné
Détermination du poids asymptotique « W∞ »
Frontier et Pichod-Vial (1998), s’intéressent à la croissance en longueur et en poids et signalent
qu’une Isomètrie et allomètrie : Longueur et poids (le poids étant proportionnel au volume) sont
entre eux dans des rapports de puissance. Il y a isomètrie si le volume est proportionnel au cube de
