Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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Nous avons choisi comme indice de diversité, l’indice de Shannon (1948 in Daget, 1979) car il a
l’avantage d’être indépendant de la taille de l’échantillon et de pouvoir se généraliser plus
facilement que l’indice de Margalef ; ainsi il est fréquemment préféré à ce dernier (Daget, 1979).
Le calcul de l’indice de diversité de Shannon Weaver (ISh ou H’) se fait à partir des formules (5) et
(6) dont le calcul est élaboré par une programmation sur logiciel Excel (basées sur l’abondance ou
le poids spécifique, et s’exprime en bits, diminutif de binary digits) :
í µí°í µí°í µí°¡ (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬) = −∑ �
í µí°ªí µí°¢
í µí°
� í µí°¥í µí°¨í µí° í µí¿ �
í µí°ªí µí°¢
í µí°
�…… (1.5)
Avec qi : abondance spécifique
et
Q : effectif total du peuplement considéré
í µí°í µí°í µí°¡ (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬) = −∑ �
í µí°°í µí°¢
í µí°
� í µí°¥í µí°¨í µí° í µí¿ �
í µí°°í µí°¢
í µí°
�…… (1.6)
Avec wi : poids spécifique
et
Wt : poids total du peuplement considéré
Si imparfaite qu’elle soit, la diversité spécifique est cependant un indicateur de complexité du
système. Les valeurs de H’ se situent, quelles que soient les échelles d’observation et les biocénose,
dans un intervalle assez étroit allant de valeurs inférieures à 1 pour les communautés très peu
diversifiées, à des valeurs de l’ordre de 4,5 ou un peu plus (exceptionnellement 5) pour les plus
diversifiées (Frontier, 1999).
D’après l’auteur précité, les diversités dépendent à la fois des fréquences relatives, des espèces et du
nombre de celle-ci qui peut varier largement d’un peuplement à l’autre, les comparaisons se font
souvent par l’intermédiaire de l’équitabilité ou régularité, cette dernière est définie comme étant le
rapport de la diversité réelle à la diversité maximale.
Ainsi, pour un nombre d’espèce donnée, la régularité est maximale si ces espèces sont
équifréquente, minimale si une seule d’entre elle est dominante et les autres très rares. En cas
d’équifréqunece, l’abondance relative de chaque espèce est égale à 1/S et l’indice de diversité se
réduit à Log 2 S. C’est un rapport compris entre 0 et 1.
L’équitabilité s’obtiendra par l’équation (7), en divisant l’indice de diversité de Shannon par le
logarithme en base 2 de la richesse spécifique :
í µí° =
í µí°í µí°í µí°¡ (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬)
í µí°¥í µí°¨í µí° í µí¿ í µí° (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬)
… … (í µí¿. í µí¿)
Margalef (1968), signale que l’ISh et l’E convergent proportionnément de manière à expliquer
l’évolution des populations, en montrant la régularité des distributions individuelles par espèce.
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Nous avons choisi comme indice de diversité, l’indice de Shannon (1948 in Daget, 1979) car il a
l’avantage d’être indépendant de la taille de l’échantillon et de pouvoir se généraliser plus
facilement que l’indice de Margalef ; ainsi il est fréquemment préféré à ce dernier (Daget, 1979).
Le calcul de l’indice de diversité de Shannon Weaver (ISh ou H’) se fait à partir des formules (5) et
(6) dont le calcul est élaboré par une programmation sur logiciel Excel (basées sur l’abondance ou
le poids spécifique, et s’exprime en bits, diminutif de binary digits) :
í µí°í µí°í µí°¡ (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬) = −∑ �
í µí°ªí µí°¢
í µí°
� í µí°¥í µí°¨í µí° í µí¿ �
í µí°ªí µí°¢
í µí°
�…… (1.5)
Avec qi : abondance spécifique
et
Q : effectif total du peuplement considéré
í µí°í µí°í µí°¡ (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬) = −∑ �
í µí°°í µí°¢
í µí°
� í µí°¥í µí°¨í µí° í µí¿ �
í µí°°í µí°¢
í µí°
�…… (1.6)
Avec wi : poids spécifique
et
Wt : poids total du peuplement considéré
Si imparfaite qu’elle soit, la diversité spécifique est cependant un indicateur de complexité du
système. Les valeurs de H’ se situent, quelles que soient les échelles d’observation et les biocénose,
dans un intervalle assez étroit allant de valeurs inférieures à 1 pour les communautés très peu
diversifiées, à des valeurs de l’ordre de 4,5 ou un peu plus (exceptionnellement 5) pour les plus
diversifiées (Frontier, 1999).
D’après l’auteur précité, les diversités dépendent à la fois des fréquences relatives, des espèces et du
nombre de celle-ci qui peut varier largement d’un peuplement à l’autre, les comparaisons se font
souvent par l’intermédiaire de l’équitabilité ou régularité, cette dernière est définie comme étant le
rapport de la diversité réelle à la diversité maximale.
Ainsi, pour un nombre d’espèce donnée, la régularité est maximale si ces espèces sont
équifréquente, minimale si une seule d’entre elle est dominante et les autres très rares. En cas
d’équifréqunece, l’abondance relative de chaque espèce est égale à 1/S et l’indice de diversité se
réduit à Log 2 S. C’est un rapport compris entre 0 et 1.
L’équitabilité s’obtiendra par l’équation (7), en divisant l’indice de diversité de Shannon par le
logarithme en base 2 de la richesse spécifique :
í µí° =
í µí°í µí°í µí°¡ (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬)
í µí°¥í µí°¨í µí° í µí¿ í µí° (í µí°í µí°¢í µí°í µí°¬)
… … (í µí¿. í µí¿)
Margalef (1968), signale que l’ISh et l’E convergent proportionnément de manière à expliquer
l’évolution des populations, en montrant la régularité des distributions individuelles par espèce.
