Chapitre I
Généralités
6
Sa mesure aura deux applications à considérer séparément : le suivi de la qualité des eaux
d’une part, et les études thermodynamiques des équilibres chimiques, d’autre part. (Aminot et
Kérouel, 2004).
La faune et la flore aquatique est très sensible aux variations du pH, ainsi un développement
correct n’est possible que si la valeur de ce paramètre est comprise entre 6 et 9.En plus de
son influence sur les organismes, ce paramètre agit sur d’autres éléments tel que les métaux,
où il est capable de diminuer ou d‘augmenter la disponibilité et donc la toxicité.
1.4. Conductivité électrique (C)
La conductivité électrique d'une eau est la conductance d'une colonne d'eau comprise entre
deux électrodes métalliques (Rodier et al, 2005). Elle permet d’évaluer la charge totale en
électrolytes d’une eau (Ramade, 2000). Elle est très élevée en milieu marin en raison de la
forte concentration en sels dissous (Aminot et Kérouel, 2004). La conductivité est en fonction
de la température de l'eau. Les résultats de mesure doivent être présentés en termes de
conductivité équivalente à 20 ou 25°C.
L'unité de conductivité est le micro-Siemens par centimètre (µS/cm). Sa mesure absolue peut
servir au calcul de la salinité, mais les conditions de mesure sont alors plus complexes.
Dans ce cas, la conductivité d'un échantillon est déterminée par comparaison avec la
conductivité d'une eau de mer standard (eau de mer normale) dont la salinité est de 35 ‰
(Rodier et al ; 2005).
Tout comme la température, des contrastes de conductivité permettent de mettre en évidence
des pollutions, des zones de mélanges ou d'infiltration…
Ce paramètre doit impérativement être mesuré sur le terrain. La procédure est simple et
permet d'obtenir une information très utile pour caractériser l'eau.
2. Indicateurs de pollution
2.1. Matières en suspension (MES)
La connaissance des teneurs en matière en suspension est importante pour l'étude des milieux
aquatiques. Elle représente la fraction de matières particulaires organique et inorganique
entraînées passivement par les mouvements d'eaux (Aminot et Chaussepied, 1983), et dont la
taille serait supérieure à 0,5µm. (Strickland et Parsons, 1972).
En plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des matières en suspension d’origines
minérales ou organiques, vivantes ou détritiques, de nature biogénique, terrigène, éolienne ou
météoriques (Ivanoff 1972) peuvent également correspondre à des sels minéraux précipités,
des sédiments, des fragments minéraux, des squelettes planctoniques, ou encore des
organismes vivants servant de nutriments aux organismes filtreurs tels que les moules et les
bivalves.(Lefebvre et al., 1993).
Les matières en suspension comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45
µm et elles peuvent être un indice de pollution. (Aminot & Chausse-pied, 1983).
Généralités
6
Sa mesure aura deux applications à considérer séparément : le suivi de la qualité des eaux
d’une part, et les études thermodynamiques des équilibres chimiques, d’autre part. (Aminot et
Kérouel, 2004).
La faune et la flore aquatique est très sensible aux variations du pH, ainsi un développement
correct n’est possible que si la valeur de ce paramètre est comprise entre 6 et 9.En plus de
son influence sur les organismes, ce paramètre agit sur d’autres éléments tel que les métaux,
où il est capable de diminuer ou d‘augmenter la disponibilité et donc la toxicité.
1.4. Conductivité électrique (C)
La conductivité électrique d'une eau est la conductance d'une colonne d'eau comprise entre
deux électrodes métalliques (Rodier et al, 2005). Elle permet d’évaluer la charge totale en
électrolytes d’une eau (Ramade, 2000). Elle est très élevée en milieu marin en raison de la
forte concentration en sels dissous (Aminot et Kérouel, 2004). La conductivité est en fonction
de la température de l'eau. Les résultats de mesure doivent être présentés en termes de
conductivité équivalente à 20 ou 25°C.
L'unité de conductivité est le micro-Siemens par centimètre (µS/cm). Sa mesure absolue peut
servir au calcul de la salinité, mais les conditions de mesure sont alors plus complexes.
Dans ce cas, la conductivité d'un échantillon est déterminée par comparaison avec la
conductivité d'une eau de mer standard (eau de mer normale) dont la salinité est de 35 ‰
(Rodier et al ; 2005).
Tout comme la température, des contrastes de conductivité permettent de mettre en évidence
des pollutions, des zones de mélanges ou d'infiltration…
Ce paramètre doit impérativement être mesuré sur le terrain. La procédure est simple et
permet d'obtenir une information très utile pour caractériser l'eau.
2. Indicateurs de pollution
2.1. Matières en suspension (MES)
La connaissance des teneurs en matière en suspension est importante pour l'étude des milieux
aquatiques. Elle représente la fraction de matières particulaires organique et inorganique
entraînées passivement par les mouvements d'eaux (Aminot et Chaussepied, 1983), et dont la
taille serait supérieure à 0,5µm. (Strickland et Parsons, 1972).
En plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des matières en suspension d’origines
minérales ou organiques, vivantes ou détritiques, de nature biogénique, terrigène, éolienne ou
météoriques (Ivanoff 1972) peuvent également correspondre à des sels minéraux précipités,
des sédiments, des fragments minéraux, des squelettes planctoniques, ou encore des
organismes vivants servant de nutriments aux organismes filtreurs tels que les moules et les
bivalves.(Lefebvre et al., 1993).
Les matières en suspension comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45
µm et elles peuvent être un indice de pollution. (Aminot & Chausse-pied, 1983).
