Chapitre III : Matériels et Méthodes
ϰϱϱ
• 5g de gel de silice 70-230 mesh ASTM.
• 5g d’alumine 70-230 mesh ASTM.
• 0,5g de NaSO4 en tête de colonne.
L’alumine et le gel de silice sont activés à 150°C pendant 8h, puis désactivés
partiellement par addition de 3% d’eau bi distillée. La colonne est conditionnée par 5 ml
de dichlorométhane et de 10 ml d’hexane.
2. Elution de l’extrait et récupération des fractions
L’extrait (2 ml d’hexane) est déposé en tête de colonne. La première fraction, composée
d’hydrocarbures aliphatiques, est éluée par 20 ml d’hexane : c’est la fraction F1.
Le mélange hexane/dichlorométhane, dans les proportions 70 :30 en volume, permet
l’élution de la fraction aromatique F2 qui est analysée par SFUV.
3.6. Analyse des hydrocarbures
Différentes techniques ont été mises en œuvre pour l’analyse des polluants organiques
marins. Les méthodes spectrales avec la chromatographie en phase gazeuse offrent des
résultats particulièrement satisfaisants du point de vue quantitatif et qualitatif.
3.6.1. Spectroscopie
C’est une technique d’analyse des molécules qui se base sur la manière dont celles-ci
absorbent les radiations. Parmi les techniques les plus souvent utilisées en chimie
organique et qui sont tributaires du but recherché (hydrocarbures totaux, aromatiques,
variation temporelle ou spatiale) :
- la spectrophotométrie à rayonnement infrarouge (S.I.R).
- la spectrofluorimétrie à rayonnement ultraviolet (S.F.U.V).
Sur un plan strictement quantitatif, les résultats obtenus par ces deux méthodes ne sont
pas comparables ; car le principe de mesure de chaque méthode est différent et
s’applique à des hydrocarbures de structure moléculaire différente.
3.6.1.1. Spectrofluorimétrie à rayonnement ultraviolet
La spectrofluorimétrie à rayonnement ultraviolet est une technique analytique plus
performante que la spectrophotométrie infrarouge. Elle nécessite des radiations
électromagnétiques comprises entre 200 et 400 nm dont l’énergie est élevée. Cette
méthode fournit, en outre, un excellent indice de la pollution pétrolière du fait des très
faibles teneurs en hydrocarbures biogènes dans le milieu marin. (C.O.I, 1982 ;
Marchand, 1983).
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• 5g de gel de silice 70-230 mesh ASTM.
• 5g d’alumine 70-230 mesh ASTM.
• 0,5g de NaSO4 en tête de colonne.
L’alumine et le gel de silice sont activés à 150°C pendant 8h, puis désactivés
partiellement par addition de 3% d’eau bi distillée. La colonne est conditionnée par 5 ml
de dichlorométhane et de 10 ml d’hexane.
2. Elution de l’extrait et récupération des fractions
L’extrait (2 ml d’hexane) est déposé en tête de colonne. La première fraction, composée
d’hydrocarbures aliphatiques, est éluée par 20 ml d’hexane : c’est la fraction F1.
Le mélange hexane/dichlorométhane, dans les proportions 70 :30 en volume, permet
l’élution de la fraction aromatique F2 qui est analysée par SFUV.
3.6. Analyse des hydrocarbures
Différentes techniques ont été mises en œuvre pour l’analyse des polluants organiques
marins. Les méthodes spectrales avec la chromatographie en phase gazeuse offrent des
résultats particulièrement satisfaisants du point de vue quantitatif et qualitatif.
3.6.1. Spectroscopie
C’est une technique d’analyse des molécules qui se base sur la manière dont celles-ci
absorbent les radiations. Parmi les techniques les plus souvent utilisées en chimie
organique et qui sont tributaires du but recherché (hydrocarbures totaux, aromatiques,
variation temporelle ou spatiale) :
- la spectrophotométrie à rayonnement infrarouge (S.I.R).
- la spectrofluorimétrie à rayonnement ultraviolet (S.F.U.V).
Sur un plan strictement quantitatif, les résultats obtenus par ces deux méthodes ne sont
pas comparables ; car le principe de mesure de chaque méthode est différent et
s’applique à des hydrocarbures de structure moléculaire différente.
3.6.1.1. Spectrofluorimétrie à rayonnement ultraviolet
La spectrofluorimétrie à rayonnement ultraviolet est une technique analytique plus
performante que la spectrophotométrie infrarouge. Elle nécessite des radiations
électromagnétiques comprises entre 200 et 400 nm dont l’énergie est élevée. Cette
méthode fournit, en outre, un excellent indice de la pollution pétrolière du fait des très
faibles teneurs en hydrocarbures biogènes dans le milieu marin. (C.O.I, 1982 ;
Marchand, 1983).
