Chapitre III : Matériels et Méthodes
ϰϮϮ
3.5.1.2. La concentration des extraits
C’est une étape particulièrement délicate du protocole expérimental. C’est au cours de
celle-ci que les risques de pertes des hydrocarbures par évaporation sont les plus grands.
Sebbih (1990) montre qu’au-delà de 200 µl les pertes deviennent significatives. Le
protocole de la COI, (1984) souligne bien ce risque et recommande de ne pas dépasser
cette limite (200 µl).
Néanmoins, d’autres auteurs ne font pas grand cas de ces risques puisque la
concentration à sec est une étape de la procédure analytique (Roussel, 1983 et Balci,
1994)
La concentration de l’extrait d’eau de mer est réalisée dans le but d’éliminer le solvant
d’extraction à l’aide d’un évaporateur rotatif (LABOROTA 4000-efficient Heidolph).
Pour éviter l’évaporation des hydrocarbures aromatiques à point d’ébullition bas, on
concentre nos échantillons jusqu’à un volume de 10 ml. À fin minimiser cette perte, on
maintient le bain-marie à une température de 40°C et la pression d’aspiration est
maintenue à 1,5 bar. Il subit ensuite une deuxième concentration sous jet d’azote
jusqu’à un volume de 2ml.
Figure 15: Photo de l’appareil Rotavaport
3.5.1.3. La purification des extraits
La purification a pour objet d’éliminer les composés polaires tels que les lipides,
extraient en même temps que les hydrocarbures pétroliers de l’extrait d’eau de mer, est
généralement réalisée par chromatographie liquide sur colonne ouverte de 10 mm de
diamètre.
Cette purification est généralement nécessaire, elle a pour objet d’éliminer tous
composés qui peuvent causer des interférences au moment des analyses et maintenir que
les hydrocarbures.
Préparation de la colonne : une burette de 30 ml de contenance, de 10 mm de diamètre
interne et munie d’un robinet en téflon ou en verre non-lubrifié est remplie, selon la
méthode humide, successivement par :
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3.5.1.2. La concentration des extraits
C’est une étape particulièrement délicate du protocole expérimental. C’est au cours de
celle-ci que les risques de pertes des hydrocarbures par évaporation sont les plus grands.
Sebbih (1990) montre qu’au-delà de 200 µl les pertes deviennent significatives. Le
protocole de la COI, (1984) souligne bien ce risque et recommande de ne pas dépasser
cette limite (200 µl).
Néanmoins, d’autres auteurs ne font pas grand cas de ces risques puisque la
concentration à sec est une étape de la procédure analytique (Roussel, 1983 et Balci,
1994)
La concentration de l’extrait d’eau de mer est réalisée dans le but d’éliminer le solvant
d’extraction à l’aide d’un évaporateur rotatif (LABOROTA 4000-efficient Heidolph).
Pour éviter l’évaporation des hydrocarbures aromatiques à point d’ébullition bas, on
concentre nos échantillons jusqu’à un volume de 10 ml. À fin minimiser cette perte, on
maintient le bain-marie à une température de 40°C et la pression d’aspiration est
maintenue à 1,5 bar. Il subit ensuite une deuxième concentration sous jet d’azote
jusqu’à un volume de 2ml.
Figure 15: Photo de l’appareil Rotavaport
3.5.1.3. La purification des extraits
La purification a pour objet d’éliminer les composés polaires tels que les lipides,
extraient en même temps que les hydrocarbures pétroliers de l’extrait d’eau de mer, est
généralement réalisée par chromatographie liquide sur colonne ouverte de 10 mm de
diamètre.
Cette purification est généralement nécessaire, elle a pour objet d’éliminer tous
composés qui peuvent causer des interférences au moment des analyses et maintenir que
les hydrocarbures.
Préparation de la colonne : une burette de 30 ml de contenance, de 10 mm de diamètre
interne et munie d’un robinet en téflon ou en verre non-lubrifié est remplie, selon la
méthode humide, successivement par :
