Chapitre I
Généralité
10
I.4.3.Les champignons
Sont pour la plus part multicellulaires et pour certains microscopiques; en revanche, les
champignons microscopiques, ou champignons inférieurs, sont étudiés par les
microbiologistes. Ils poussent sous formes de structures filamenteuses (mycélium) ou
branchées (ramifiées), certains champignons saprophytes, sont avec les bactéries,
responsables de la biodégradation dans la nature. D’autres sont des parasites facultatifs ou
obligatoires, comme certaines rouilles et moisissures qui ne peuvent se développer que sur un
hôte (Singleton et Sainsbury, 1984).
Les champignons ou mycètes sont des eucaryotes, et possèdent donc un noyau entouré
d'une membrane nucléaire, ainsi que différents types d'organites limités par des membranes.
Ils sont plus grands que les bactéries et peuvent constituer des assemblages de grande taille.
Ils se reproduisent par scissiparité, et leur paroi cellulaire est constituée de chitine et non de
peptidoglycane. Parmi les agents pathogènes de ce règne, on trouve des levures comme
Candida albicans ou Cryptococcus neolormans, et des dermatophytes formant des filaments
mycéliens complexes comme Epidermophyton floccosum (Hart et Shears, 1999).
Sont des espèces qui capables de produire des antibiotiques qui agissent sur les bactéries,
soit en les tuant (ils sont dit bactéricides), soit en stoppant leur croissance (ils sont alors dit
bactériostatiques) (Xavier et Laurence, 1987).
Par exemple : les pénicillines sont produits par des champignons du genre Penicillium.
Elles empêchent une synthèse normale du peptidoglycane de la paroi bactérienne (Singleton
et Sainsbury, 1984).
I.4.3.1. Les moisissures
Sont des champignons microscopiques filamenteux, Les cellules sont organisées en
mycélium.
Certains sont des parasites des végétaux (plus rarement des animaux), d’autres sont
saprophytes se développent sur des déchets organiques et contaminent les produits
alimentaires, les moisissures sont aérobies, en général acidophiles (pH de développement
entre 3 et 7) et mésophiles.
Le métabolisme peut être oxydatif ou plus rarement fermentaire ou mixte.
Les moisissures produisent souvent des métabolites secondaires dont des mycotoxines.
La sporulation est sous la dépendance de facteurs nutritifs (rapport C/N) et d’environnement
(lumière) et participe à la dissémination (Guirand et Rosec, 2004).
I.4.3.2. Les levures
Les levures sont des mycètes qui ont perdu la propriété de former un mycélium
cénocytique, et qui sont devenus unicellulaires. Elles ne constituent donc pas une classe
proprement dite, mais appartient aux trois principales classes de mycètes supérieurs, et plus
particulièrement à la classe des ascomycètes. Largement distribuées dans la nature, elles se
rencontrent fréquemment dans le sol, ou dans l’air (Haslay et leclerc. 1993).
Les cellules sont souvent rondes à ovales, la division se fait par bourgeonnement, plus
rarement par scissiparité. Leur métabolisme est selon les espèces exclusivement oxydatif ou
Généralité
10
I.4.3.Les champignons
Sont pour la plus part multicellulaires et pour certains microscopiques; en revanche, les
champignons microscopiques, ou champignons inférieurs, sont étudiés par les
microbiologistes. Ils poussent sous formes de structures filamenteuses (mycélium) ou
branchées (ramifiées), certains champignons saprophytes, sont avec les bactéries,
responsables de la biodégradation dans la nature. D’autres sont des parasites facultatifs ou
obligatoires, comme certaines rouilles et moisissures qui ne peuvent se développer que sur un
hôte (Singleton et Sainsbury, 1984).
Les champignons ou mycètes sont des eucaryotes, et possèdent donc un noyau entouré
d'une membrane nucléaire, ainsi que différents types d'organites limités par des membranes.
Ils sont plus grands que les bactéries et peuvent constituer des assemblages de grande taille.
Ils se reproduisent par scissiparité, et leur paroi cellulaire est constituée de chitine et non de
peptidoglycane. Parmi les agents pathogènes de ce règne, on trouve des levures comme
Candida albicans ou Cryptococcus neolormans, et des dermatophytes formant des filaments
mycéliens complexes comme Epidermophyton floccosum (Hart et Shears, 1999).
Sont des espèces qui capables de produire des antibiotiques qui agissent sur les bactéries,
soit en les tuant (ils sont dit bactéricides), soit en stoppant leur croissance (ils sont alors dit
bactériostatiques) (Xavier et Laurence, 1987).
Par exemple : les pénicillines sont produits par des champignons du genre Penicillium.
Elles empêchent une synthèse normale du peptidoglycane de la paroi bactérienne (Singleton
et Sainsbury, 1984).
I.4.3.1. Les moisissures
Sont des champignons microscopiques filamenteux, Les cellules sont organisées en
mycélium.
Certains sont des parasites des végétaux (plus rarement des animaux), d’autres sont
saprophytes se développent sur des déchets organiques et contaminent les produits
alimentaires, les moisissures sont aérobies, en général acidophiles (pH de développement
entre 3 et 7) et mésophiles.
Le métabolisme peut être oxydatif ou plus rarement fermentaire ou mixte.
Les moisissures produisent souvent des métabolites secondaires dont des mycotoxines.
La sporulation est sous la dépendance de facteurs nutritifs (rapport C/N) et d’environnement
(lumière) et participe à la dissémination (Guirand et Rosec, 2004).
I.4.3.2. Les levures
Les levures sont des mycètes qui ont perdu la propriété de former un mycélium
cénocytique, et qui sont devenus unicellulaires. Elles ne constituent donc pas une classe
proprement dite, mais appartient aux trois principales classes de mycètes supérieurs, et plus
particulièrement à la classe des ascomycètes. Largement distribuées dans la nature, elles se
rencontrent fréquemment dans le sol, ou dans l’air (Haslay et leclerc. 1993).
Les cellules sont souvent rondes à ovales, la division se fait par bourgeonnement, plus
rarement par scissiparité. Leur métabolisme est selon les espèces exclusivement oxydatif ou
