Chapitre I
Généralité
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Ils sont employés comme indicateurs dans l’étude des pollutions littorales pour un certain
nombre de raisons (OMS, 1979) :
 Ils se trouvent en abondance dans les eaux usées qui sont principalement d’origine
humaine.
 Ils survivent longtemps dans les sédiments, ce qui permet de déceler une pollution
ancienne ou intermittente (Rodier et al, 1996).
I.4.2.2.les pathogènes
I.4.2.2.1. Les salmonelles
Appartient à la famille des Enterobactéreaceae, se sont des bâtonnets mobiles (sauf rares
exceptions), à Grams négatifs, aérobies et facultativement anaérobies, elles ne fermentent pas
le saccharose (PNUE/ OMS, 1977).
Les salmonelles réduisent le sulfite en sulfure et décarboxylent la lysine. Ils se retrouvent
dans les excréments de porteurs sains et malades, qu’il s’agisse d’animaux ou d’êtres humains
(Gomella et Gerree, 1978).
La température optimale de croissance des Salmonelles est 37°C (FAO, 1996). Elles sont
présentes chez l’homme au niveau des intestins, mais aussi chez les mammifères, les oiseaux
et bon nombre d’animaux à sang chaud (Brisou et Denis, 1978).
Les salmonelles sont des bactéries toujours pathogènes provoquant des gastro-entérites.
Leur recherche et leur identification permettent donc de montrer le danger possible d’un
produit (Christian, 2005).
I.4.2.2.2. Les vibrions
Appartient à la famille des vibrionaceae, elle comprend des bacilles à Gram négatif qui se
caractérise par leur mobilité due à un seul flagelle polaire, ils ne forment pas de spores, toutes
les espèces sont des chimio-organotrophes, aérobies, oxydases positives, elles se rencontrent
dans les eaux douces et dans l’eau de mer. On distingue les genres : Vibrio, Aeromonas,
Plesiomonas, Photobactérium et Lucibacterium.
Les bactéries de genre Vibrio sont des bacilles incurvés ou droits de 1.5 sur 0.5 μm, muni
normalement d’un seul flagelle terminal ; toute fois, certaines souches ne sont pas mobiles,
ces espèces sont oxydases positives, catalases positives, citrates positives et indole positif.
Elles croisent généralement bien sur et dans des milieux simples comme la gélose nutritive,
ou l’eau peptonée, elles métabolisent les hydrates de carbone en libérant des acides mais sont
an aérogènes (Singleton et Sainsbury, 1984).
On distingue différents espèces, les plus importants sont pathogènes pour l’homme. Par
exemple l’espèce;Vibrio cholerae qui est responsable des épidémies de choléra, fléau
historique en Europe, cette espèce extrêment pathogène provoque des diarrhées et des
vomissements constants
(Gaujous, 1995).
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