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photosynthétique est minimale, nos Phéophycées présentent une teneur maximale de
MAT. Les fluctuations de MAT chez les deux espèces confirment l’influence du stade de
développement de l’espèce et celui de la saison.
Cependant, les teneurs en MAT obtenues chez Ulva rigida (5,68 % et 6,59% de
MS) sont plus faibles que celles mentionnées par Chermiti et al. (2003), chez Ulva
lactuca 13,5 % et 7,7 % de MS au printemps et en été respectivement (tabl.5.). D’après
Fleurence (1999), les espèces appartenant au genre Ulva présentent une teneur de MAT
qui varie entre 10 et 26% de MS, telles que les espèces, Ulva pertusa, les teneurs de
MAT sont élevées et varient entre 20 et 26% de MS, Ulva lactuca de 10 % à 21 % de
MS. Selon Schuenhoff et al. (2003), la teneur en MAT chez Ulva lactuca peut être
supérieure à 34% du poids sec. Chez Ulva intestinalis, les valeurs de MAT enregistrées
sont de 5,65 % à 6,56 % de MS beaucoup plus faibles que celle mentionnées chez le même
genre par Haroon et al. (2000), de 9.42 % à 20.6 % de MS.
Concernant les teneurs en CB, les deux Cystoseira étudiées présentent des taux plus
élevés que les pourcentages signalés pour Cystoseira stricta (3,2 à 6,1 % de MS) par
Pelligrini et Pelligrini (1971). Cystoseira sp.(1) présente une teneur en CB maximale en
été (août/septembre) alors que chez Cystoseira sp.(2) on retrouve cette teneur maximale
en automne (octobre/novembre) (tabl.9).
Les résultats des teneurs en CB enregistrés chez Cystoseira sp.(1) semblent coïncider
avec ceux trouvés chez Bifurcaria rotunda (Citharel et Villeret, 1964). Selon ces deux
auteurs, le thalle accumule plus de matériaux glucidiques à mesure que la teneur en MAT
diminue par rapport au poids sec, bien que le poids sec augmente encore. Nos résultats
semblent aussi rejoindre ceux de Pellegrini et Pellegrini (1971), les fluctuations traduisent
globalement une augmentation du taux de cellulose au cours de la croissance des rameaux
des algues qui semble plus prononcée chez Cystoseira sp.(1).
Cependant, les pourcentages de cellulose brute trouvés chez Ulva rigida (tabl.10)
sont comparables à celles enregistrées chez Ulva lactuca par Chermiti et al. (2003) de
5,3 % et 5,8 % de MS au printemps et en été respectivement. Il faut noter que les teneurs
de CB enregistrées chez Ulva par Chermiti et al. (2003) présentent des variations
saisonnières de grandes amplitudes (été : 5,8 % de MS, l’automne : 18,8 % de MS, hiver :
18,7 % de MS, printemps : 5,3 % de MS) (tabl.5).
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Composition chimique et minérale de quatre algues benthiques de la région de Kouali (Tipaza) - 66/86

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