Première partie : Synthèse bibliographique
18
(DELARRAS, 2007). La spore présente une grande résistance aux facteurs physicochimiques
(thermorésistance) (GUIRAUD, 2003).
A. Réservoir, habitat :
Les Clostridium sont des bactéries très ubiquitaire largement répandue dans tout
l’environnement (sol, sédiments, eaux d’égout, lisiers, cadavres, poussières, surface des
végétaux, etc.) (GUIRAUD, 1998).
B. Voies de transmission (AFSSA, 2010) :
C. perfringens :
La bactérie est transmise à l’Homme par l’ingestion des aliments
contaminés. Il n’y a pas de transmission directe documentée entre l’animal
malade et l’Homme, ni entre l’Homme malade et l’Homme sain.
C. botulinum :
La maladie n’est pas transmissible entre individus, mais résulte le plus
souvent d’ingestion d’un aliment contaminé. Trois formes de botulisme
peuvent être distinguées selon le mode de contamination :
l’intoxination botulique est due à l’ingestion de toxine botulique
préformée dans un aliment.
la toxi-infection botulique causée par l’ingestion de bactéries et/ou spores
de C. botulinum.
le botulisme par blessure est causé par l’inoculation des spores de C.
botulinum dans une plaie.
C. Conditions conduisant à la contamination des produits :
Les produits alimentaires, notamment ceux d’origine animale, peuvent être contaminés
soit lors de la phase d’éviscération à l’abattoir, soit à partir de l’environnement souillé (plan
de travail, contact avec aliments souillés, poussières, etc.) (ANSES, 2010).
D. Dose infectante:
La toxine botulique est à ce jour considérée comme le poison le plus puissant qui existe.
La toxine botulique A est la plus active. La dose létale chez un homme adulte est estimée à
100ng – 1μg par voie parentérale et 70μg par voie orale (1μg par kg) (AFSSA, 2011).
On ce qui concerne C. Perfringens une charge microbienne au moins égale à 10
8
germes
par gramme est nécessaire pour déclencher la toxi-infection (GUIRAUD, 2003).
18
(DELARRAS, 2007). La spore présente une grande résistance aux facteurs physicochimiques
(thermorésistance) (GUIRAUD, 2003).
A. Réservoir, habitat :
Les Clostridium sont des bactéries très ubiquitaire largement répandue dans tout
l’environnement (sol, sédiments, eaux d’égout, lisiers, cadavres, poussières, surface des
végétaux, etc.) (GUIRAUD, 1998).
B. Voies de transmission (AFSSA, 2010) :
C. perfringens :
La bactérie est transmise à l’Homme par l’ingestion des aliments
contaminés. Il n’y a pas de transmission directe documentée entre l’animal
malade et l’Homme, ni entre l’Homme malade et l’Homme sain.
C. botulinum :
La maladie n’est pas transmissible entre individus, mais résulte le plus
souvent d’ingestion d’un aliment contaminé. Trois formes de botulisme
peuvent être distinguées selon le mode de contamination :
l’intoxination botulique est due à l’ingestion de toxine botulique
préformée dans un aliment.
la toxi-infection botulique causée par l’ingestion de bactéries et/ou spores
de C. botulinum.
le botulisme par blessure est causé par l’inoculation des spores de C.
botulinum dans une plaie.
C. Conditions conduisant à la contamination des produits :
Les produits alimentaires, notamment ceux d’origine animale, peuvent être contaminés
soit lors de la phase d’éviscération à l’abattoir, soit à partir de l’environnement souillé (plan
de travail, contact avec aliments souillés, poussières, etc.) (ANSES, 2010).
D. Dose infectante:
La toxine botulique est à ce jour considérée comme le poison le plus puissant qui existe.
La toxine botulique A est la plus active. La dose létale chez un homme adulte est estimée à
100ng – 1μg par voie parentérale et 70μg par voie orale (1μg par kg) (AFSSA, 2011).
On ce qui concerne C. Perfringens une charge microbienne au moins égale à 10
8
germes
par gramme est nécessaire pour déclencher la toxi-infection (GUIRAUD, 2003).
