Généralités
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L'acide nalidixique présente une substitution de l'atome de carbone en position 8 dans le
noyau quinoléine par un atome d'azote, ce qui donne un noyau naphtyridine. Ce n'est que dans
les années 80 que virent le jour les fluoroquinolones, après incorporation d'un atome de fluor
en position 6 et un retour au noyau de type quinoléine. Ces composés ont montré une activité
accrue envers les germes Gram(+).
De nombreux dérivés ont ainsi été développés : la norfloxacine (1986), la ciprofloxacine
(1987), l'ofloxacine (1991), l'enoxacine (1992), la lomefloxacine (1992), la levofloxacine
(1997), la sparfloxacine (1997), la trovafloxacine (1997), la gatifloxacine (1999), la
moxifloxacine (1999), la gemifloxacine (2000)... (Tillotson, 1996).
Figure 8 : structure de l’acide nalidixique et quelques dérivés.
La présence d’un atome d’azote au lieu d’un atome de carbone en position 8 (en rouge)
transforme le noyau quinoléine en noyau naphtyridine (en bleu). Les fluoroquinolones se sont
diversifiés tout en conservant une structure de base qui est soit le noyau quinolone ou le
noyau naphtyridine (figure 9):
Figure 9 : structure de base des fluoroquinolones (Tillotson, 1996).
La présence d'une fonction acide carboxylique en position 3, ainsi que d'un atome d'oxygène
exocyclique en position 4 sont nécessaires à l'activité de l'antibiotique et ces groupement ne
sont jamais modifiés, tandis que l'addition d'un fluor en position 6 et d'un cycle diaminé en
position 7 accroît très significativement l'activité par rapport aux dérivés originaux (Figure 6)
(acide nalidixique).
Les modifications en position 6 donnent les quinolones de deuxième génération ex:
norofloxacine, ciprofloxacine et levofloxacine, qui ont un spectre d’action plus large et sont
actives sur les Gram+ et les pathogènes atypiques. Les modifications chimiques en position 1,
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L'acide nalidixique présente une substitution de l'atome de carbone en position 8 dans le
noyau quinoléine par un atome d'azote, ce qui donne un noyau naphtyridine. Ce n'est que dans
les années 80 que virent le jour les fluoroquinolones, après incorporation d'un atome de fluor
en position 6 et un retour au noyau de type quinoléine. Ces composés ont montré une activité
accrue envers les germes Gram(+).
De nombreux dérivés ont ainsi été développés : la norfloxacine (1986), la ciprofloxacine
(1987), l'ofloxacine (1991), l'enoxacine (1992), la lomefloxacine (1992), la levofloxacine
(1997), la sparfloxacine (1997), la trovafloxacine (1997), la gatifloxacine (1999), la
moxifloxacine (1999), la gemifloxacine (2000)... (Tillotson, 1996).
Figure 8 : structure de l’acide nalidixique et quelques dérivés.
La présence d’un atome d’azote au lieu d’un atome de carbone en position 8 (en rouge)
transforme le noyau quinoléine en noyau naphtyridine (en bleu). Les fluoroquinolones se sont
diversifiés tout en conservant une structure de base qui est soit le noyau quinolone ou le
noyau naphtyridine (figure 9):
Figure 9 : structure de base des fluoroquinolones (Tillotson, 1996).
La présence d'une fonction acide carboxylique en position 3, ainsi que d'un atome d'oxygène
exocyclique en position 4 sont nécessaires à l'activité de l'antibiotique et ces groupement ne
sont jamais modifiés, tandis que l'addition d'un fluor en position 6 et d'un cycle diaminé en
position 7 accroît très significativement l'activité par rapport aux dérivés originaux (Figure 6)
(acide nalidixique).
Les modifications en position 6 donnent les quinolones de deuxième génération ex:
norofloxacine, ciprofloxacine et levofloxacine, qui ont un spectre d’action plus large et sont
actives sur les Gram+ et les pathogènes atypiques. Les modifications chimiques en position 1,
