Généralités
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températures de 35-37°C. Les principaux genres inclus dans le groupe sont :Citrobacter,
Enterobacter, Esherichia, Klebsiella, et Serratia, (Rodier et al, 2005)
I.1.8.2. Les coliformes fécaux
Les coliformes fécaux, ou coliformes thermotolérants, sont un sous-groupe des coliformes
totaux possédant les mêmes caractères cités précédemment et sont capables de fermenter le
lactose à une température de 44,5°C (Rodier et al, 2005). L’espèce la plus fréquemment
associée à ce groupe bactérien est Esherichia coli (80-90% des thermotolérants détectés), et
dans une moindre mesure, certaines espèces des genres Citrobacter, Enterobacter, et
Klebsiella. Bien que la présence de coliformes fécaux témoigne habituellement d’une
contamination fécale, mais plusieurs coliformes fécaux proviennent des matières organiques
tels que les effluents industriels du secteur des pâtes et papiers ou de transformation
alimentaire (Barthe et al, 1994 ; OMS, 2000).
I.1.8.3. Escherichia coli
Le genre Escherichia fait partie de la famille des entérobactéries et comprend cinq espèces
dont une seule, l'Escherichia coli, est utilisée à titre d’indicateur de la qualité des eaux. La
presque totalité des souches d'E. coli ne sont pas pathogènes puisque cette bactérie est un hôte
normal de l’intestin des mammifères (Rice, 1999). Par ailleurs, parmi les coliformes fécaux,
l'E. coli est le seul qui soit sans équivoque toujours d’origine fécale et, à ce titre, il est de plus
en plus considéré comme l’organisme indicateur spécifique d’une pollution fécale (Edberg et
al, 2000).
Certains E.coli sont considérés pathogènes et sont regroupés dans deux grands groupes :
- les E. coli intestinales
- les E. coli extra intestinales
Parmi les E. coli à l’origine de pathologies intestinales, principalement de diarrhées, le CNR
(Centre National de Référence) propose la classification suivante :
- les E. coli enterotoxinogènes, ETEC*, dont la pathogénicité est liée à la sécrétion de deux
types de toxine, une toxine thermostable ST et une thermolabile LT.
- les E. coli entéropathogènes, EPEC*, dont la pathogénicité est liée aux lésions
d’attachement/effacement (AE*), définies par un attachement de ces bactéries sur les cellules
intestinales, et par un effacement des microvillosités, consécutif à une altération du
cytosquelette.
- les E. coli entérohémorragiques, EHEC*, qui induisent des colites hémorragiques chez
l’homme, et qui, particulièrement chez les enfants, peuvent se compliquer en syndrome
hémolytique et urémique SHU* (insuffisance rénale sévère pouvant nécessiter une dialyse ou
une transplantation rénale)
- les E. coli entéroinvasifs, EIEC*, à l’origine de syndromes dysentériques, et dont la
pathogénicité est proche des Shigella. Ces E. coli ont acquis la capacité à envahir les cellules
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températures de 35-37°C. Les principaux genres inclus dans le groupe sont :Citrobacter,
Enterobacter, Esherichia, Klebsiella, et Serratia, (Rodier et al, 2005)
I.1.8.2. Les coliformes fécaux
Les coliformes fécaux, ou coliformes thermotolérants, sont un sous-groupe des coliformes
totaux possédant les mêmes caractères cités précédemment et sont capables de fermenter le
lactose à une température de 44,5°C (Rodier et al, 2005). L’espèce la plus fréquemment
associée à ce groupe bactérien est Esherichia coli (80-90% des thermotolérants détectés), et
dans une moindre mesure, certaines espèces des genres Citrobacter, Enterobacter, et
Klebsiella. Bien que la présence de coliformes fécaux témoigne habituellement d’une
contamination fécale, mais plusieurs coliformes fécaux proviennent des matières organiques
tels que les effluents industriels du secteur des pâtes et papiers ou de transformation
alimentaire (Barthe et al, 1994 ; OMS, 2000).
I.1.8.3. Escherichia coli
Le genre Escherichia fait partie de la famille des entérobactéries et comprend cinq espèces
dont une seule, l'Escherichia coli, est utilisée à titre d’indicateur de la qualité des eaux. La
presque totalité des souches d'E. coli ne sont pas pathogènes puisque cette bactérie est un hôte
normal de l’intestin des mammifères (Rice, 1999). Par ailleurs, parmi les coliformes fécaux,
l'E. coli est le seul qui soit sans équivoque toujours d’origine fécale et, à ce titre, il est de plus
en plus considéré comme l’organisme indicateur spécifique d’une pollution fécale (Edberg et
al, 2000).
Certains E.coli sont considérés pathogènes et sont regroupés dans deux grands groupes :
- les E. coli intestinales
- les E. coli extra intestinales
Parmi les E. coli à l’origine de pathologies intestinales, principalement de diarrhées, le CNR
(Centre National de Référence) propose la classification suivante :
- les E. coli enterotoxinogènes, ETEC*, dont la pathogénicité est liée à la sécrétion de deux
types de toxine, une toxine thermostable ST et une thermolabile LT.
- les E. coli entéropathogènes, EPEC*, dont la pathogénicité est liée aux lésions
d’attachement/effacement (AE*), définies par un attachement de ces bactéries sur les cellules
intestinales, et par un effacement des microvillosités, consécutif à une altération du
cytosquelette.
- les E. coli entérohémorragiques, EHEC*, qui induisent des colites hémorragiques chez
l’homme, et qui, particulièrement chez les enfants, peuvent se compliquer en syndrome
hémolytique et urémique SHU* (insuffisance rénale sévère pouvant nécessiter une dialyse ou
une transplantation rénale)
- les E. coli entéroinvasifs, EIEC*, à l’origine de syndromes dysentériques, et dont la
pathogénicité est proche des Shigella. Ces E. coli ont acquis la capacité à envahir les cellules
