Introduction
02
Introduction :
Depuis les années soixante-dix, on observe une augmentation globale du nombre
d’épisodes toxiques liés aux phycotoxines (Hallegraeff, 1995, Bricelj & Shumway, 1998). Ce
phénomène peut être la résultante de l’eutrophisation des eaux côtières, provenant des déchets
domestiques, industriels ou agricoles et par conséquent augmenter la production primaire et
la prolifération de microalgues toxiques.
Les microalgues sont préférentiellement consommées par des organismes filtreurs et
notamment des mollusques bivalves. Certaines d’entre elles sont capables de synthétiser des
métabolites secondaires toxiques qui sont alors libérés et accumulés chez le consommateur
primaire. Ce consommateur primaire va lui-même servir de proie à un consommateur
secondaire et ainsi de suite, permettant aux métabolites de s’accumuler dans les différents
maillons de la chaîne alimentaire (Jiang et al, 2006, 2007).
Ainsi, des mollusques bivalves ou des poissons phytophages peuvent se révéler toxiques
en cas de consommation par l’homme et représenter un problème de santé publique et de
sécurité alimentaire.
Ces toxines ont plusieurs points communs :
elles présentent une grande diversité du point de vue de leur structure chimique et de
leurs effets ;
elles ont une incidence économique importante du fait du caractère non prédictible de
leur présence ;
elles doivent faire l’objet d’une surveillance systématique dans les aliments concernés.
Une étude publiée en 2000 estime qu’au niveau mondial, les toxines d’algues sont
responsables de 60 000 intoxications humaines par ans avec un taux de mortalité de 1,5 %
(IFREMER, 2006).
L’Algérie est parmi les pays touché par ces épisodes toxiques, mais malheureusement ce
sérieux problème est toujours négligé par les autorités concernées vue l’absence d’un réseau
de surveillance et que la marchandise échappe à tout contrôle sanitaire.
Dans le but de sensibiliser et d’attirer l’attention des scientifiques, des étudiants et de la
population, notre mémoire à fait l’objet d’une étude générale concernant :
les toxines impliquées dans les intoxications causées par les fruits de mer ainsi que
leur mécanisme ;
quelques méthodes utilisées pour la recherche de ces toxines ;
et certains résultats des épisodes toxiques.
02
Introduction :
Depuis les années soixante-dix, on observe une augmentation globale du nombre
d’épisodes toxiques liés aux phycotoxines (Hallegraeff, 1995, Bricelj & Shumway, 1998). Ce
phénomène peut être la résultante de l’eutrophisation des eaux côtières, provenant des déchets
domestiques, industriels ou agricoles et par conséquent augmenter la production primaire et
la prolifération de microalgues toxiques.
Les microalgues sont préférentiellement consommées par des organismes filtreurs et
notamment des mollusques bivalves. Certaines d’entre elles sont capables de synthétiser des
métabolites secondaires toxiques qui sont alors libérés et accumulés chez le consommateur
primaire. Ce consommateur primaire va lui-même servir de proie à un consommateur
secondaire et ainsi de suite, permettant aux métabolites de s’accumuler dans les différents
maillons de la chaîne alimentaire (Jiang et al, 2006, 2007).
Ainsi, des mollusques bivalves ou des poissons phytophages peuvent se révéler toxiques
en cas de consommation par l’homme et représenter un problème de santé publique et de
sécurité alimentaire.
Ces toxines ont plusieurs points communs :
elles présentent une grande diversité du point de vue de leur structure chimique et de
leurs effets ;
elles ont une incidence économique importante du fait du caractère non prédictible de
leur présence ;
elles doivent faire l’objet d’une surveillance systématique dans les aliments concernés.
Une étude publiée en 2000 estime qu’au niveau mondial, les toxines d’algues sont
responsables de 60 000 intoxications humaines par ans avec un taux de mortalité de 1,5 %
(IFREMER, 2006).
L’Algérie est parmi les pays touché par ces épisodes toxiques, mais malheureusement ce
sérieux problème est toujours négligé par les autorités concernées vue l’absence d’un réseau
de surveillance et que la marchandise échappe à tout contrôle sanitaire.
Dans le but de sensibiliser et d’attirer l’attention des scientifiques, des étudiants et de la
population, notre mémoire à fait l’objet d’une étude générale concernant :
les toxines impliquées dans les intoxications causées par les fruits de mer ainsi que
leur mécanisme ;
quelques méthodes utilisées pour la recherche de ces toxines ;
et certains résultats des épisodes toxiques.
