Résultats
36
Les périodes de toxicité sont différentes selon les régions, et elles sont liées aux périodes
de développement de Dinophysis : généralement à partir de mars-avril en Bretagne ouest et
sud, à partir de juillet-août en Normandie, toute l’année en Méditerranée.
Alexandrium et toxines de la famille de la saxitoxine (ex-paralysantes, PSP) :
Alexandrium peut être observé sur l’ensemble du littoral français, mais il ne prolifère que
sur certaines zones, avec des configurations très variables d’une année à l’autre. Ainsi, les
deux principaux sites sur lesquels étaient recensées des concentrations élevées dans les années
1990 et au début des années 2000, c’est-à-dire l’estuaire de la Penzé en Bretagne nord-ouest,
et l’étang de Thau en Languedoc, ne sont plus affectés par des proliférations importantes
depuis quelques années. Ces données sont cohérentes avec celles sur les toxines PSP qui ne
sont pratiquement plus observées en France depuis 2005.
Les résultats (Figure 19) montrent que deux zones seulement ont été touchées en 2010,
avec des épisodes toxiques très courts et des concentrations en toxines de l’ordre de quatre
fois le seuil réglementaire. Par comparaison, la décennie précédente avait connu des épisodes
Figure 20: Zones et coquillages contaminés en 2010 par des toxines lipophiles appartenant au
groupe AO+DTXs+PTXs (acide okadaïque + dinophysistoxines + pecténotoxines).
Résultats des analyses chimiques par CL-SM/SM (en μg d’équ. AO+PTX2/kg) (REPHY, 2010)
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Les périodes de toxicité sont différentes selon les régions, et elles sont liées aux périodes
de développement de Dinophysis : généralement à partir de mars-avril en Bretagne ouest et
sud, à partir de juillet-août en Normandie, toute l’année en Méditerranée.
Alexandrium et toxines de la famille de la saxitoxine (ex-paralysantes, PSP) :
Alexandrium peut être observé sur l’ensemble du littoral français, mais il ne prolifère que
sur certaines zones, avec des configurations très variables d’une année à l’autre. Ainsi, les
deux principaux sites sur lesquels étaient recensées des concentrations élevées dans les années
1990 et au début des années 2000, c’est-à-dire l’estuaire de la Penzé en Bretagne nord-ouest,
et l’étang de Thau en Languedoc, ne sont plus affectés par des proliférations importantes
depuis quelques années. Ces données sont cohérentes avec celles sur les toxines PSP qui ne
sont pratiquement plus observées en France depuis 2005.
Les résultats (Figure 19) montrent que deux zones seulement ont été touchées en 2010,
avec des épisodes toxiques très courts et des concentrations en toxines de l’ordre de quatre
fois le seuil réglementaire. Par comparaison, la décennie précédente avait connu des épisodes
Figure 20: Zones et coquillages contaminés en 2010 par des toxines lipophiles appartenant au
groupe AO+DTXs+PTXs (acide okadaïque + dinophysistoxines + pecténotoxines).
Résultats des analyses chimiques par CL-SM/SM (en μg d’équ. AO+PTX2/kg) (REPHY, 2010)
