Chapitre II : Techniques d’analyse
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II.2. Techniques d’analyses basées sur la structure moléculaire :
A côté des méthodes reposant sur le concept du mode d’action des toxines sur les
organismes vivants (biologique), d’autres méthodes basées sur la structure moléculaire des
toxines sont aussi mises au point, dans le but non seulement de repérer et/ou de quantifier
mais encore d’identifier les phycotoxines dans les produits marins. Pour cela deux
approches techniques sont menées : une approche utilisant les caractéristiques physiques et
chimiques de la molécule, dite « physicochimique », et une approche utilisant la
reconnaissance d’anticorps vis-à-vis de la molécule, dite « immunologique » (Frémy et
Lassus, 2001).
II.2.1. Techniques physicochimiques :
La détection des toxines par les techniques physicochimique est basée sur leur
isolement avec les autres molécules environnantes de la matrice du produit. Ces techniques
séparatives incluent les techniques de chromatographie et d’électrophorèse. Une fois la
séparation effectuée, le repérage de la toxine ou détection peut s’opérer. Pour cela, les
techniques physicochimiques sont utilisées, capable de quantifier les molécules et faisant
appel le plus souvent à la spectrométrie soit d’absorption UV, soit d’émission de fluorescence,
soit de masse (Frémy et Lassus, 2001).
II.2.1.1. Méthodes chimique d’analyse par CLHP (Chromatographie liquide à haute
performance) :
Au fur et à mesure que l’identification et la purification de ces toxines ont progressé, les
analyses chimiques se sont perfectionnées et ont permis une caractérisation quantitative des
toxines ainsi qu’une calibration des tests biologiques. La détection est faite grâce aux
propriétés de solubilité des toxines, ainsi que sur leur comportement chromatographique.
Dans la détection chimique, les toxines se couplent à un marqueur ou s’oxydent, afin de les
rendre fluorescentes (Abou Abdellah, 2012).
Le dosage des toxines paralysantes :
La méthode consiste à extraire les toxines dans un milieu acide, à les séparer par
chromatographie liquide à phase inversée, puis à faire une dérivation par oxydation post
colonne en milieu alcalin et une quantification par fluorimétrie. Cette méthode est applicable
sur tous les coquillages bivalves (Abou Abdellah, 2012).
Le dosage des toxines diarrhéiques :
Le principe de l'analyse des toxines diarrhéiques (Acide okadaïque ou la DTX1) s’inspire
de la méthode du dosage des acides gras par fluorescence (CLHP). C’est un test précis (10%).
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II.2. Techniques d’analyses basées sur la structure moléculaire :
A côté des méthodes reposant sur le concept du mode d’action des toxines sur les
organismes vivants (biologique), d’autres méthodes basées sur la structure moléculaire des
toxines sont aussi mises au point, dans le but non seulement de repérer et/ou de quantifier
mais encore d’identifier les phycotoxines dans les produits marins. Pour cela deux
approches techniques sont menées : une approche utilisant les caractéristiques physiques et
chimiques de la molécule, dite « physicochimique », et une approche utilisant la
reconnaissance d’anticorps vis-à-vis de la molécule, dite « immunologique » (Frémy et
Lassus, 2001).
II.2.1. Techniques physicochimiques :
La détection des toxines par les techniques physicochimique est basée sur leur
isolement avec les autres molécules environnantes de la matrice du produit. Ces techniques
séparatives incluent les techniques de chromatographie et d’électrophorèse. Une fois la
séparation effectuée, le repérage de la toxine ou détection peut s’opérer. Pour cela, les
techniques physicochimiques sont utilisées, capable de quantifier les molécules et faisant
appel le plus souvent à la spectrométrie soit d’absorption UV, soit d’émission de fluorescence,
soit de masse (Frémy et Lassus, 2001).
II.2.1.1. Méthodes chimique d’analyse par CLHP (Chromatographie liquide à haute
performance) :
Au fur et à mesure que l’identification et la purification de ces toxines ont progressé, les
analyses chimiques se sont perfectionnées et ont permis une caractérisation quantitative des
toxines ainsi qu’une calibration des tests biologiques. La détection est faite grâce aux
propriétés de solubilité des toxines, ainsi que sur leur comportement chromatographique.
Dans la détection chimique, les toxines se couplent à un marqueur ou s’oxydent, afin de les
rendre fluorescentes (Abou Abdellah, 2012).
Le dosage des toxines paralysantes :
La méthode consiste à extraire les toxines dans un milieu acide, à les séparer par
chromatographie liquide à phase inversée, puis à faire une dérivation par oxydation post
colonne en milieu alcalin et une quantification par fluorimétrie. Cette méthode est applicable
sur tous les coquillages bivalves (Abou Abdellah, 2012).
Le dosage des toxines diarrhéiques :
Le principe de l'analyse des toxines diarrhéiques (Acide okadaïque ou la DTX1) s’inspire
de la méthode du dosage des acides gras par fluorescence (CLHP). C’est un test précis (10%).
