Chapitre II : Techniques d’analyse
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après centrifugation, le surnageant est récupéré pour être injecté aux souris (3 souris
au minimum.
Lecture :
Les souris sont observées pendant une heure afin de noter les symptômes et les temps de
survie. Les symptômes vont de signes de nervosité à des convulsions avec sauts ; pour finir la
souris se couche sur le côté avec des halètements marqués avant la mort. Le temps de survie
de chaque souris est noté.
La valeur médiane est transformée en unité souris (US) en s’appuyant sur un tableau de
correspondance. Une US correspond à la quantité de toxine nécessaire pour tuer une souris de
20g en 15minutes. Une correction des US peut intervenir en utilisant un facteur de correction
pondéral si le poids des souris ne correspond pas à la gamme tolérée de 19 à 21g.les US sont
ensuite transformées en quantité d’équivalent de STX en s’appuyant sur le facteur de
conversion déterminé à partir de l’étalonnage des souris par la STX. Enfin, cette quantité est
rapportée à 100g de chair de manière à pouvoir la comparer au seuil de salubrité fixé à 80 µg
pour 100gde chair.
c. Méthode d’analyse des toxines amnésiantes (IFREMER, 2001) :
Lors du premier épisode d’intoxication humaine provoqué par les phycotoxines amnésiantes
qui s’est déroulé en 1987 au canada, le bioessai sur souris, habituellement utilisé pour la
recherche des phycotoxines paralysantes a été appliqué. Compte tenu de la réaction spécifique
de type non paralysant observée chez la souris, l’extraction n’a pas été modifiée mais des
adaptations ont été apportées pour le test souris proprement dit. Ainsi, le temps d’observation
a été rallongé de 15 minutes à 4 heures.
Protocole et principe :
Brièvement, le principe de ce test consiste à :
Réaliser une extraction des phycotoxines amnésiantes par une solution d’acide
chlorhydrique 0,1N à chaud ;
injecter 1ml de cet extrait aqueux à trois souris de 20g, chaque millilitre injecté
correspondant à 0,5 g de chair de coquillage.
Lecture :
Les souris sont alors observées pendant 4 heures de manière à noter, d’une part, les
symptômes qu’elles présentent et, d’autre part, le temps de survie.
Le symptôme le plus représentatif de la présence d’acide domoïque dans un extrait est que les
souris se grattent les épaules avec leurs pattes arrière. Selon la dose ingérée, les souris peuvent
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après centrifugation, le surnageant est récupéré pour être injecté aux souris (3 souris
au minimum.
Lecture :
Les souris sont observées pendant une heure afin de noter les symptômes et les temps de
survie. Les symptômes vont de signes de nervosité à des convulsions avec sauts ; pour finir la
souris se couche sur le côté avec des halètements marqués avant la mort. Le temps de survie
de chaque souris est noté.
La valeur médiane est transformée en unité souris (US) en s’appuyant sur un tableau de
correspondance. Une US correspond à la quantité de toxine nécessaire pour tuer une souris de
20g en 15minutes. Une correction des US peut intervenir en utilisant un facteur de correction
pondéral si le poids des souris ne correspond pas à la gamme tolérée de 19 à 21g.les US sont
ensuite transformées en quantité d’équivalent de STX en s’appuyant sur le facteur de
conversion déterminé à partir de l’étalonnage des souris par la STX. Enfin, cette quantité est
rapportée à 100g de chair de manière à pouvoir la comparer au seuil de salubrité fixé à 80 µg
pour 100gde chair.
c. Méthode d’analyse des toxines amnésiantes (IFREMER, 2001) :
Lors du premier épisode d’intoxication humaine provoqué par les phycotoxines amnésiantes
qui s’est déroulé en 1987 au canada, le bioessai sur souris, habituellement utilisé pour la
recherche des phycotoxines paralysantes a été appliqué. Compte tenu de la réaction spécifique
de type non paralysant observée chez la souris, l’extraction n’a pas été modifiée mais des
adaptations ont été apportées pour le test souris proprement dit. Ainsi, le temps d’observation
a été rallongé de 15 minutes à 4 heures.
Protocole et principe :
Brièvement, le principe de ce test consiste à :
Réaliser une extraction des phycotoxines amnésiantes par une solution d’acide
chlorhydrique 0,1N à chaud ;
injecter 1ml de cet extrait aqueux à trois souris de 20g, chaque millilitre injecté
correspondant à 0,5 g de chair de coquillage.
Lecture :
Les souris sont alors observées pendant 4 heures de manière à noter, d’une part, les
symptômes qu’elles présentent et, d’autre part, le temps de survie.
Le symptôme le plus représentatif de la présence d’acide domoïque dans un extrait est que les
souris se grattent les épaules avec leurs pattes arrière. Selon la dose ingérée, les souris peuvent
