Chapitre II : Techniques d’analyse
25
Le protocole :
Cette méthode consiste à :
extraire, par trois fois 50ml d’acétone, la totalité des composants liposolubles
contenus dans 20g d’un broyat d’hépatopancréas (HP), tissu cible accumulateur des
toxines de coquillages ;
la phase acétonique et l’eau résiduelle sont éliminées par évaporation sous vide ;
puis le résidu lipidique est repris par un volume de solution aqueuse de Tween à 1%
(tensio-actif qui permet la solubilisation de la fraction lipidique et l’injection aux
souris) de telle manière à obtenir un équivalent de 5g d’hépatopancréas par millilitre
de solution injectable ;
Puis chaque extrait est testé sur trois souris, en leur en administrant 1ml par voie intrapéritonéale (IP) ;
la toxicité des extraits est évaluée par l’observation des délais de survie des souris,
sachant que le critère de salubrité est un critère qualitatif (positif/négatif).
Lecture :
La positivité correspond à la mort d’au moins 2/3des souris dans le délai de 24 heures.
Toxicité :
Une unité souris (US) est définie comme la quantité de toxine qui provoque la mort d’une
souris de 20g en 24h, ce qui correspond à 4µg d’AO ou 3,6 µg de DTX1. Or, les données
épidémiologiques disponibles montrent que 10US sont susceptibles de provoquer les premiers
symptômes d’intoxication chez l’homme, ce qui correspond à 40 µg d’équivalent AO ingérés.
Il a donc été considéré que 4µg d’AO dans 1ml (ou 5g d’HP), soit 0,8 µg d’équivalent AO/g
HP est la limite maximale autorisée, qui est aussi la limite de détection de ce test.
b. Méthode d’analyse des toxines paralysantes PSP (paralytique Shellfish poison) :
méthode de bioessai (AOAC international, 1990)
Protocole :
Les toxines sont extraites par une solution aqueuse acide (HCl : 0,1N) à chaud à partir
d’une prise d’essai constituée par 100g d’un homogénat de chair ;
après homogénéisation, le mélange est porté à ébullition pendant cinq minutes puis
refroidi ;
le volume est complété à 200ml de manière à obtenir un équivalent de 0,5g de chair
dans 1ml de solution ;
25
Le protocole :
Cette méthode consiste à :
extraire, par trois fois 50ml d’acétone, la totalité des composants liposolubles
contenus dans 20g d’un broyat d’hépatopancréas (HP), tissu cible accumulateur des
toxines de coquillages ;
la phase acétonique et l’eau résiduelle sont éliminées par évaporation sous vide ;
puis le résidu lipidique est repris par un volume de solution aqueuse de Tween à 1%
(tensio-actif qui permet la solubilisation de la fraction lipidique et l’injection aux
souris) de telle manière à obtenir un équivalent de 5g d’hépatopancréas par millilitre
de solution injectable ;
Puis chaque extrait est testé sur trois souris, en leur en administrant 1ml par voie intrapéritonéale (IP) ;
la toxicité des extraits est évaluée par l’observation des délais de survie des souris,
sachant que le critère de salubrité est un critère qualitatif (positif/négatif).
Lecture :
La positivité correspond à la mort d’au moins 2/3des souris dans le délai de 24 heures.
Toxicité :
Une unité souris (US) est définie comme la quantité de toxine qui provoque la mort d’une
souris de 20g en 24h, ce qui correspond à 4µg d’AO ou 3,6 µg de DTX1. Or, les données
épidémiologiques disponibles montrent que 10US sont susceptibles de provoquer les premiers
symptômes d’intoxication chez l’homme, ce qui correspond à 40 µg d’équivalent AO ingérés.
Il a donc été considéré que 4µg d’AO dans 1ml (ou 5g d’HP), soit 0,8 µg d’équivalent AO/g
HP est la limite maximale autorisée, qui est aussi la limite de détection de ce test.
b. Méthode d’analyse des toxines paralysantes PSP (paralytique Shellfish poison) :
méthode de bioessai (AOAC international, 1990)
Protocole :
Les toxines sont extraites par une solution aqueuse acide (HCl : 0,1N) à chaud à partir
d’une prise d’essai constituée par 100g d’un homogénat de chair ;
après homogénéisation, le mélange est porté à ébullition pendant cinq minutes puis
refroidi ;
le volume est complété à 200ml de manière à obtenir un équivalent de 0,5g de chair
dans 1ml de solution ;
